sidvicious

Tout est question de sémiose, petit Arlequin.

Dimanche 30 octobre 2022 à 21:15



I can't assess no solution, foresee nor short, mid or long terms one. I'm lost in my own shadow, unable to cry or express anything from inside. Left myself empty, zombified. Still trying my best. Analyzing keeps me alive, it says a lot. Not so much conserved in my head, my brain is fried, my emotions are mute. My movements are breathless, my body hesitates. Frustration comes along while taking the piss. I'm suffering, and lives deeply in pain. Sorrow becomes a loyal friend and it's damaging. I can't form a fucking thought without feeling guilty, I don't trust my own judgements, or the veracity of my feelings. I am hurt inside and it shows outside. 

And you know what ? I don't want to feel any longer.


 

Mercredi 19 octobre 2022 à 0:35



Toi, que tu sois bien, ça me fait gerber.
Et toi, que tu n'ailles pas bien, ça me fait gerber aussi.

C'est pas juste. J'en ai marre de vous soutenir. Marre de vous voir autour de moi. Et c'est clair que c'est pas juste ce que je dis. Tant mieux si y'en a qui s'en sorte. Tant mieux si tu préfères t'isoler. T'es mieux ailleurs qu'à me faire subir tes débordements émotionnels. Assez de faire mon maximum pendant que tu te laisses aller. Assez de tes humeurs, et que tu ne prennes pas soin de toi. Assez de faire le job analytique pour tout le monde, de prendre sur moi, de nuancer, de prendre de la hauteur, de faire un pas de côté, expliquer, être patiente et reformuler. Allez vous faire foutre. Va te faire foutre, empathie de mes deux, et dégage.

J'essaie de mettre des trucs en place. Pas super douée pour le suivi, mais peut-être qu'encore c'est ce putain de perfectionnisme qui prend la parole. L'esprit interrogateur. Plus envie de vous parler, juste envie de vous insulter. Et vos jolis mots mielleux, et obséquiosité de mes deux, allez vous les mettre au cul, torchez-vous avec. C'est Gilles de la Tourette qui s'exprime pour moi. Allez vous faire foutre.

Je vous aime. C'est ce que je crois. Une partie de moi vous regarde avec condescendance. Une partie de moi vous en veut de me demander autant d'énergie. Une partie de moi s'insurge contre vos comportements. Parce que vous n'écoutez pas, parce que vous me minimisez. Parce que vous êtes là, toujours. Et parce que vous ne comprenez pas, et ce autant que vous me comprenez parfaitement.
Et je ne m'aide pas.

Allez voir ailleurs si j'y suis, mais moi je veux être seul.e.


 

Mardi 18 octobre 2022 à 0:53



La peur n'est pas de mise dans mon quotidien écrit la personne qui dissocie.  HA HA HA. Rions. Quand on pourra rire, tu veux dire.

Non mais sans déconner. Et c'est une colère putain de chaude qui m'envahit, me paralyse. Et je t'en veux. Je t'en veux plus que tout au monde. Parce que c'était putain de parfait, putain de beau, putain d'idyllique, sans charge mentale, tellement putain de simple. Et que maintenant je galère ma mère, je dissocie ma gueule, je suis dans le mal putain de presque tout le temps. Et je suis complètement paumé.e entre lire les ressources, ne pas les lire pour éviter d'intellectualiser et cogiter parce que ça me met pas bien, prendre du temps à rien foutre, faire des trucs, appeler des gens en étant putain de dépressif.ve, et comment me faire du bien. Alors que je ne suis pas en capacité de savoir si je peux bouger du canapé, que j'ai du mal à bouger mon corps pour boire de l'eau. Que ça tourne pas rond et que je ne suis plus capable de penser comme j'ai pu le faire. Que tout est flou et vertigineux. Que je spectate, que j'observe, que je suis impotente, immobile, spectateurice, loin de tout, déconnectée. Que je ne ressens rien dans mon corps, que tout me dégoûte et que je n'ai ni goût, ni envie. Alors me demande pas mes envies !

Je t'en veux de pas me respecter, je t'en veux de m'objectiser, je t'en veux parce que je t'aime et ça me fait me haïr. Que le putain de trigger, c'est juste toi et que j'ai l'impression d'avoir besoin de toi. Alors que non bordel. J'ai besoin de quoi, j'en sais foutrement rien, mais j'ai pas besoin de toi. Pas besoin de toi. Alors je fais quoi ? Je te déteste, c'est fini et je vais me faire foutre chez des psy ? Que je vais courir loin, suer un peu et faire semblant que tout va bien ? J'ai besoin de moi et je suis perdu.e malgré tout ce que je sais.

J'ai putain de peur. Je suis en colère, j'ai la rage. Et je sais pas comment le dire, comment le sortir. Et ça me rend triste, ça me plonge dans des abimes tellement noires, que je boucle. Je boucle sur cette putain de noirceur que j'ai grave pas envie de retrouver. Et je sais pas comment retrouver de la joie dans ce monde de merde, dans ce monde que je ne veux plus voir, ni observer, et dans lequel je ne veux pas participer. Je crois bien que j'ai su et ptêt que je sais encore apprécier les merveilles du quotidien. Mais là c'est pas possible. Y'a un voile de distance tout autour de moi. Je perds les trucs pour lesquels j'ai taffé tellement dur. Ca me fait tellement mal de me sentir si basse. Je suis down, off, lost, nowhere. It's frightening and exhausting. White everywere, opacity.

And I can't fucking take care of myself. I am so desappointed. And I don't want to hate myself for this fucking mess you've triggered. 
Et on pourrait dire que c'est juste les putains de ravivement mais non, c'est ce putain de viol. Et je me vois comment là-dedans ? Je me sens comment ? Je ressens quoi à l'intérieur ? Bah putain de rien dans mon corps. Et ailleurs, je dénie à mort, j'évite de penser et ça me fout les boules. Ca me fout les boules encore une fois. C'est quoi mon putain de problème ?


Et puis y'a personne pour comprendre. Y'a personne ici. Alors la solitude est pesante. C'est lourd, c'est dingue et lourdingue, les trois à la fois. J'en ai marre. Y'a pas quelqu'un.e qui pourrait m'anesthésier ? AHah le chou qui pleuraille.
Bon, je sens l'auto-flagellation qui arrive, je vais pas la laisser s'exprimer. C'est déjà ça ? Ouais, mais ça me saoûle grave.

Relou tout ça, crois-moi. Franchement, ras-le-bol.

 

 

Samedi 8 octobre 2022 à 12:21



Se souvenir que c'était la peur qui gouvernait cette maison de 400m². Elle régnait en maîtresse indéfectible, et annihilait toute spontanéité de joie et d'enthousiasme. L'over-compensation qui s'en est ensuivit. Car, ne nous mentons pas, si chercher le kiffe dans chaque petit instant du quotidien est existant, c'est bien parce que ça a été travaillé, puis acquis. Alors se poser l'incroyable questionnement de la peur et de sa gestion au quotidien. Parce qu'en fait, cette peur n'a aucune putain de place dans ma vie actuelle, par des principes de vie qui semble plutôt sain en vérité, mais le sont-ils vraiment ? Donc hier soir, sous une énième douche brulante, j'interrogeais la place de cette émotion et la conclusion s'est imposée assez simplement : non, la peur n'est pas de mise dans mon quotidien. Et, si on veut nuancer un peu, parce que bon, okay, c'est bien mimi tout ça, des appréhensions y'en a, et des appréhensions, c'est des expression minimaliste de la peur, non ? Bon, ouais, arrêtons de se mentir un peu. Des peurs y'en a et y'en a eu, mais on met bien des stratégie d'évitement pour les affronter. Est-ce que c'est sain ? A quel point ça ne l'est plus ? Quand on se met en danger ? En conséquence : à quels endroits se manifeste la peur, et elle est gérée comment ? Et à quel niveau ? J'ai décidé d'y songer plus tard, ébauche de réflexion à creuser. Dommage fromage, ce sera pas maintenant.

Hier, les colocs ont dit "on y va deux heures et on rentre", il n'en fallait pas plus pour faire une seule voiture et se mettre bien. Y'avait du beau monde au banquet. Les orga ZUT, les camarades, les copaines qui revenaient de leur périple en vélo, les gens de LHF. Du coup, causerie avec la soeurcière bien-aimée et sa disponibilité sans faille. Entendre que c'est aller à la rencontre l'enfant d'avant et de l'écouter, ellui. Et lui faire des gros calins. Bah ouais, mon p'tit, mais j'ai cru un moment que je l'avais tué.e, laissé.e sur le chemin. Ha bah ouais, en fait, c'est ptêt ça le truc, retourner là où on l'a abandonné.e, lea prendre par la main et lui dire que ça va aller. Je sais pas si je sais faire. Steph et son clin d'oeil "J'aime beaucoup c'que vous faîtes". Elle a rencontré une thérapeuthe qui faisait de la maïeusthésie en Ardèche, ça avait été magique pour elle aussi. On a échangé des adresses.

Donc bien-sûr, boulimie de flammeukueche. Parce que bordel, pourquoi pas. Boulimie, vraiment ? Hm. Manger compulsivement des trucs super bons parce que t'es pas à l'aise ? Bref, c'était pas excessif en vérité, regarder avec de la hauteur. Sans laisser des mécanismes à gerber (haha) s'installer paisiblement, observer que lâcher du leste sur les notions de bouffe, ça fait du bien en ce moment. Là, on entend à grand pas vrombir l'autre côté de soi qui dit que non, en fait, bien manger, c'est ça qui fait du bien et pas autre chose. Okay, merci pour ta participation. C'est entendu, merci les petites voix. Vous êtes mimis à vouloir prendre soin de nous. Rappelons ici qu'on se kiffe toutes, et qu'on a tous.te.s les mêmes objectifs : tenir la barre, mais pas trop haut non plus. Okay ? Allez, câlin co ! Hop hop hop !



Juste avant de partir, réception un SMS de AMVH qui m'a répondu. Ca m'a fait plaisir et j'ai aucune énergie pour répondre à son message. AH LA PEUR ! HAHAHA, ah là, ça fait moins le malin dans les gradins ! Je me fais marrer très fort parfois.

Bon, reclarifier ses objectifs des prochains mois :

1/ Mise en place d'une hygiène de vie impeccable mais faillible parce qu'on est humain et que errare humanum est kaj mi estas humano do mi estas erareble. Syllogisme powa.
- Méditation, yoga, faire de ces pratiques une habitude (> les associer aux brossages de dents ?)
- Se reposer, faire des trucs qui font du bien au corps : shibari, tissu, zic.
- Voir AMVH
- Rappeler SOS-IVS et voir si je peux avoir un suivi par un.e de leur professionnel. Donc aller à Nantes régulièrement ? 
- Aller aux cercles MINT de la Commune
- Trouver des axes graphiques pour se remettre aux pinceaux, refaire de la lino et des bafouilles de papier, des carnets, loisirs créatifs
- Prendre soin des collectifs et des aimé.e.s en passant du temps avec elleux quand on a l'énergie
- Caser 2 semaines de résidence tarot et se mettre au vert avec Piou
- Envie de passer du temps à NDDL, la Cluzad et à la ZAP. Voir comment ça s'articule et voir si le moral est assez en béton (haha)
- WE esperanto ?
- Couture de tous les machins que j'ai à coudre et me faire plus de shorty !!!

2/ Finir les trucs en cours (pour booster sa confiance en soi en faisant les choses bien)
- Finir d'organiser ce chantier yourterihl22, l'animer
- Finir la yourte de Simsim
- Faire les bilans RIHL, soin et orga, taper les CR
- Faire les comptes HLEP pour la yourte RIHL22
- Réorienter les copaines et leurs yourtes non finies vers des personnes en capacité d'animer les chantiers et faire un tuilage (Rha bordel de piano à queue, y'en encore du pain sur la planche)
- Faire les livraisons LHF puis trouver quelqu'un.e prenne le relai pour 2023 ou en profiter pour aller voir AMVH à Poitiers ?

3/ Repartir sur d'autres trucs qui font sens sans créer trop de pression
 TRAVAIL

- Participer plus (ou moins) activement aux activités de la Scévolline
- Faire du tri dans sa to-do
- Faire le lien entre les réseaux de soutien des groupes dysfonctionnels avec les réseaux soins existants
- Voir si on est chaud pour la pratique du CNT ou pas encore. Se poser la question du comment on va, comment on peut aider, comment sustain son énergie dans le soin en ce moment ? Sans se crâmer.
- Finir la com pour le CNT
- Réfléchir à cette question de convoi de manière littérée, et pas seulement avec les guts
- Animation du chantier Poëlito pour voir les copaines de l'atelier du Zéphyr ?


Truc chiant à prendre en compte pour 2023 :
- Réfléchir au mémoire de shiatsu. Retour au point de départ : la question de comment la shiatsu peut accompagner la pratique militantiste (question de burn out, émotions liées à la gestion de groupes, cf travail avec le groupe dysfonctionnel et FauxlaMontagne). Ptêt que ça peut faire l'objet d'un zine rigolo au final.



WOW. Concluons que y'a quand même des difficultés à ne rien faire. Que c'est se leurrer de penser que je me complais dans l'oisiveté. Donc comment agencer toutes ces envies sans brûler sa carcasse. Timer le temps qu'on donne aux choses
Bon, bah on va pas se laisser tomber.
Que le patriarchat aille se faire foutre par lui-même.



 

Mercredi 24 novembre 2021 à 21:17


Là, je comprends comment on peut devenir fou et perdre ses moyens sous la douleur. Ecrire et écouter de la musique semble complexe. TOUT semble difficile. Résoudre un sudoku, la logique est allée se faire foutre. L'ocytine et l'endorphine sont, ou parties en vacances, ou elles pagaillent dans la semoule. Jouer à un jeu simple requiert un effort sans prédécédent, lire un article de presse un peu complet, un papier médical, ça devient la mort. Aligner 5 mots dans l'ordre, c'est un miracle. Dessiner aussi n'est pas simple.

Le mental a foutu le camp. Le placebo de la mort est décédé sous la douleur, juste écrasé, écrabouillé, détruit en miettes. Okay, le dire, ça n'aide pas à être constructive vers du mieux. Je fais ce que je peux, je vais pas auto-flageler mes sensations maintenant. Je suis déjà assez en colère pour rajouter ça. Et j'essaye de modérer toute violence interne parce que non, ça va pas non plus créer quelque chose d'aidant dans la guérison. Rester immobile est une torture bourrée d'ennui. Même regarder un film devient la mer à boire, faut faire une sieste au milieu. La vie devient maladroite, voire dangeureuse, la gravité gagne sur mes réflexes, sur ma préhension, ça se casse la gueule. Se cramer en utilisant un briquet, manquer de vigilance.
La yourte ressemblait à un appartement d'étudiant faignassou. Crade, tout à portée de main.

Alors j'appelle mes parents. Assez rare pour être noté. J'avais oublié comme c'est chouette. Alors je me sens un peu stupide aussi ici. 

Tout semble aller très vite parce que je suis d'une lenteur notable. Odeur de gaz... Je pensais l'avoir éteins tout à l'heure quand j'ai cru oublier de fermer la bouteille ? WOW. Dur. Nan, je délire olfactivement peut-être XD

Et puis cette sensation étrange d'être dégoutée par la bouffe. Et sentir que ce n'est pas bon non plus. Quand les signaux qu'on t'envoie ne t'envoient pas vers du positif et que tu le sais. Aller bien, c'est juste dans la tête. Faudrait que je dorme plus. Se concentrer sur cette tâche-là. Le sommeil, meilleur allier du système immunitaire. Avec la bouffe que tu fous dans ton corps. LOL. Okay, demain creveer l'abcès et aller à l'hôpital avec Lulu.

Mais le Jojo n'est pas Havard de caresses. Ni de ronrons. C'est une bonne bête.
Douceur, bouillotte de poils. Arrêter le temps ensemble. Le chat, animal merveilleux. MagicJo en particulier. Buddy.

CA VA ALLER. MAINTENANT.
On peut etre down une minute lorsque l'on se sent ses capacités cognitives se relâcher.
Prendre une autre attitude. Trouver d'autres distractions plus simples, et s'endormir en route si besoin. C'est okay. Ca va bien se passer, parce qu'on a tous.tes les protéines qu'il faut en interne. La somatostatine. Belle découverte.

OUI.
MAINTENANT.
J'ai même pu aligner au moins 5 mots dans cet article. Avec 10.000 interromptions calinales du chat roublanc. C'est dire. Magic D-jo <3




 

Mardi 18 mai 2021 à 22:11




Pas besoin de rappeler. Répondeur, répondeur, répondeur. Ailleurs, ailleurs.
Pas besoin de faire semblant de s'intéresser, de partager. Interrogations internes : si je ne peux plus me réjouir pour toi, ça veut dire quoi sur ce que je ressens de nous ? Est-ce une illusion de mon esprit, reminiscent darkness coming back to the surface, deadly contagious. Où sont les petits émerveillements de la vie ? J'oublie qui je suis, ma force, ma joie, je compromise trop. Trop d'emprise, laisser ce calme nous envahir et faire ce que l'on aime. Seule, sans avoir à rapporter ou à comparer. Ne pas oublier qui je suis. 

Tu me manques, mais peut-être qu'être seule est la seule solution. Alors comment l'appliquer à la vie de tous les jours ? Un habitat par personne ? De l'espace, identifier ses besoins et se les clarifier.


 

Mardi 4 décembre 2018 à 22:10

 

Sometimes I do realize that life means being on our own. Feeling isolated, separated, far away from each other. Apart. 
Sometimes I do realize the presence of my weaknesses and high expectations. Sometimes I hate myself for not fighting them. 
Well sometimes I fight and sometimes I don’t because I don’t always need to.
Sometimes I accept my own weaknesses. 
Sometimes I do realize that my insecurities are on stage wasting my wellbeing.
Sometimes I would like to be someone else, an improved version to perceive the elsewhere and else how. 
Well sometimes I work on it really hard.
Sometimes I wonder about the deep reasons of my very existence.
Sometimes I doubt about the meaning of my life and the meaning of life itself.
Sometimes I wonder about silly questions: what about I was dead ? And I do realize: nothing would change.
Everything would. 
Sometimes I wonder and I feel on my own. Loneliness and solitude at the same time. 
Sometimes  I miss who I’ve been but I need to fight for myself. 
Most of the time I get a high satisfaction of every little bit offered on my path.

Tomorrow is forthcoming and I have so little clues about who I am. But I know that tomorrow I’ll be dead and I’m fine with it. Because I’ll never be on my own.
Do I need much more?

So I’m smoking and drinking and that’s enough for now. 
Sometimes I escape from your reality and I turn the excess of thoughts into puke text.
Well sometimes it helps. And more importantly it saves me from who I was. ‘Cause I’m definitely heading toward the right direction.




Vendredi 9 novembre 2018 à 21:11

 

Une réponse est trouvée. Il y avait un filtre. Une peau. Une couche opaque qui m’empechait de comprendre les intrications de la situation. Tout est beaucoup plus simple quand on est nu. Les vibrations circulent sans qu’on ne leur demandent. Réception à son paroxysme, on découvre, on se découvre. Les mots n’ont plus besoin de sens. Rien n’a plus besoin de sens. Le sens EST. La réalité n’est qu’objet. L’interieur brille et rayonne. La dualité est acceptable. Il faudra s’y faire. Et... ça va le faire. Ça va le faire. Parce que l’Evidence est telle que ce n’est pas un choix, c’est. C’est, et c’est ainsi, c’est comme ça, c’est beaucoup plus grand, plus vaste que ce que je n’imaginais. C’est. Être. Il n’y a pas de je. Pas de rien. Du tout. Un tout. Et les mots sont tellement réducteurs que ça ne sert à rien de chercher à ce que quiconque ne comprenne. Parce que ce n’est pas important. Détachement maximal, j’ai atteint ce seuil et qui d’autre pourrait saisir toutes ces nuances ? K. Peut-être que c’est égoïste dans un sens. Peut-être que c’est une fuite. Peut-être que ce n’est que le fruit d’une imagination. Peut-être que rien n’est réel. « Tout » est réel. Peut-être et peut-être pas. 

Les questions sont douces, les bousculades intellectuelles sont caresses et la douleur n’existe plus. Mais alors pourquoi vit-on ? Pourquoi pourquoi ?

(Les réponses seront. Comme tout est. Loin, ici dans l’infiment grand, l’infiniment petit, tout est. Nous sommes.) Aussi flou que ça puisse te paraître, petit vermisseau : you said « As clear as mud », I say “I see through this as clear water”. 

La dualité s’est tue et tout brille. La dualité existe et c’est ainsi. 
J’ai compris ce qu’« amen » voulait dire. 

Bref, j’attends un koala. 
J’ai compris, et vite, donc plongeon et se baffrer. 

« Je » n’existe plus. « Je » a disparu.
Le reste prend la place. Ça chemine. 
On trouvera des réponses. 

On disait déjà « réducteur «  à l’epoque.
On avait raison. (Ou on n'avait rien compris.)



Mercredi 31 octobre 2018 à 10:52

 

Une voix de merde me balance des messages nauséabonds.
Se sentir inadéquate et illégitime. 
Relents de puanteurs, dégagez de ma tête.


Lundi 29 octobre 2018 à 14:35




La tête en feu,
Le pubis inflamé,  
Les nerfs enflammés,
Brûlent les capacités de concentration,
Cautérisent le coeur.

Dans la fissure des émotions,
Une ombre furtive, jalousie, et sa soeur distance s'échaudent.
L'impression de s'être trompée d'espace-temps,
Dans une faille spatio-temporelle
Être à mille lieux de sa propre carcasse.
Observer les dynamiques.
Se blâmer d'être là, pas à sa place.
En trop. 

Devenir une ombre de soi 
Dans l'ébullition de son propre sang :
L'utérus cramé,
Faire l'impasse dans la lutte.

Ne pas savoir comment se battre, acide et acerbe, muette.
Choisir la fatigue et la solitude, à l'intérieur, pour se protéger.
Prendre le fouet et s'auto-flageller.
Se mortifier dans le froid,
Essayer sans succès de sortir ses masques.
Les vieux travers ressortent parce tu enfanteras dans la douleur.
Les autres aussi. 

Atteindre l'état second dans l'intensité des émotions. Et ne plus rien comprendre. 
Le mal-être physique disparaissant aussitôt, ne reste que les émotions embrouillantes. 
Mais c'est déjà ça, ça soulage le corps. 
Et les esprits - sur le moment. 
Merci aux peaux chaudes qui se frictionnent.
Et mater encore et en corps.

Alors dans le gris du lundi,
Se réfugier dans le travail ardu et les futilités :
Éviter de se retrouver seule face à ses pensées. 

Note pour soi-même :
Le sommeil est père de longévité. 
Ordre à soi-même :
Deux paquets de clopes et on arrête le désastre. 

Et songer à aller à Lyon voir les essentiels.
Alors s'organiser parce que le temps nous file entre les doigts. 
Ninou, Toon, Cam et Domi. Rendre son tee-shirt à Tibo.

Koalamour salvateur. 
Compter les heures, les jours. 
Poster la carte en retard, encore.



Samedi 8 septembre 2018 à 11:42

 

Salut blog,

Ca va, toi ?
Je t'ai délaissé parce que tout va bien dans mon corps et dans mon esprit. C'est un euphémisme gigantesque, tu l'auras compris. Je viens quand même vider un truc ici : éviter qu'il ne soit stocké dans ma tête. La pollution mentale, tout ça tout ça. 

"Un souvenir qui m'a sauté au visage."
L'état psychologique dans lequel on se noyait il y a 15 ans ? Bien-sûr que les mots n'étaient pas justes, alors non Grib', ça ne change rien à rien. Tu le sais. On ne peut pas vivre dans le passé. Plus jamais. Le présent, le maintenant, rien ne compte plus que maintenant. Que cette seconde, là. Et celle-là aussi. Et celle-là.

Relire nos conversations depuis le début et tomber sur des souvenirs hilarants. 


Tant qu'on y est, blog. 

Le challenge du moment :
Ne pas retomber dans les complexes verbaux des mots, la vie est un exercice artistique. Constante progression. Tu m'entends, le complexe ? Il ne faudrait pas qu'un mini-blocage empêche cette synergie. Assumer jusqu'au bout son soi, sa folie, ses lacunes et tout l'intérieur qui brille. Il ne faut rien retenir, et se libérer. Ces dernières années, le corps comme une barrière, opaque, la lumière un peu éteinte. Je n'avais rien vu du compromis. La discussion d'hier avec le Bloblob m'a ouvert une claque et foutu les yeux. Tu aurais pu le dire avant, tête de buse, ça m'aurait donné du courage.

Et puis non. Le timing ! Ce timing, il est délicieux.
Il valait le coup d'attendre un an ou deux, ou dix ou même quatorze. 

Voilà, je vais te re-délaisser et déguster mon bonheur à pleine dents. Parce que je ne sais faire que ça maintenant. Si je reviens vers toi, ce sera pour mettre de la clarté, de l'amour et de la poésie sur tes pages blanches. A bientôt, je ne t'oublie pas.


Jeudi 16 novembre 2017 à 19:42



La nuit, c'est un tout autre monde qui s'offre à nos yeux. Ethylique, débridé. Libre.
Les tabous s'estompent, s'effacent et disparaissent le temps d'une nuit, une soirée. Se rapprocher, s'ennivrer de seniments, de sensations, d'envies. 
Le jour se lève avec regret. Assumer sa condition, sa faiblesse et ses désirs. 
Retrouver un instant les instincts oubliés, les symptomes d'un amour fébrile, éphémère, guidés par un doux besoin à satisfaire en parcourant d'un regard ces chaires adorables. 

 

Mardi 22 août 2017 à 22:53

 

1/ Passer son permis et vendre ou donner ses affaires. (1200€)
2/ Acheter un van et continuer à vendre ses affaires. (10 000€)
3/ Aménager son van. (2000€)
4/ Faire ses bagages et vivre dans son petit palace.



Mardi 22 août 2017 à 16:41

 

TEXTILE, LITERIE ET TEXTILE DE MAISON
Matelas 
Oreiller 
Duvet 
2 taies d'oreiller
Coussins 
2 housses de couette
2 housses de drap
5 torchons
3 chiffonnettes en microfibre
2 serviettes de toilette
Cotons démaquillant lavables
Serviettes hygièniqes lavable
Capsule wardrobe
5 paires de chaussures (DM, petites baskets, baskets, chaussures de ville, chaussures de course)
Sac à linge sale

HYGIENE et HYGIENE PERSONNELLE
Vinaigre de cidre 
Vinaigre d'alcool
Bicarbonate de soude 
Lessive liquide 
Soude caustique
Savon de Marseilles (huile d'olive, huile de coco, soude caustique) 
Rouleaux de PQ 
Brosse à dent 
Dentifrice (argile, charbon actif, bicarbonate de soude) 
Trousse à maquillage 
Huile de bourrache - spiruline - chlorella
Mooncup 
Huiles essentielles et accesoires
Gel pour les cheveux
Désinfectant pour les mains 
Ecran total
Essui-tout
Lingettes pour bébé

CUISINE
4 sets de couverts 
Couteau qui coupe
Couverts à salade
Econome 
Limonadier
Assiettes 
Verres 
Rape 
Planche à découper 
Saladier
Batteur plongeant
Eau potable
Sel + poivre, épices, herbes, condiments
Thé 
Fruits et légumes 
Biscuits
Biscottes
Bouilloire
Chocolat en poudre
Laits végétaux

PIECE A VIVRE :
PC + son chargeur
Téléphone + son chargeur 
Guitare
Quelques livres
Plante
Carnet de croquis
Peinture
Rollers 
Protection roller

ACCESOIRES UTILES
Lampe torche
Etendoir + pinces à linge
Kit de couture (fil noir et aiguilles)
Cartes routières
Fil solide
Briquet
Bougies
Outils
GPS
Chaises longues × 2
Couteau suisse
Seaux de 5L et 12L
Sac à dos
Sac à main
Tote Bag 

EQUIPEMENT
Lit
Table
Assise
Lumière 
Combo toilette-douche ou toilettes sèches
Micro évier
2 feux/1 mini-four
panneaux solaires ou batterie
Prises de courant
Rangements
Volets/rideau


Dimanche 23 juillet 2017 à 23:00

 

 

Une pensée. C'était vendredi, au clair de lune, la scène se déroule en Ardèche provençale, dans le chant calme et posé des cigales. L'idée est donnée par Marine, emporter avec elle son télescope pour la semaine, en astronome du dimanche. Tout est en place. Venus, puis Jupiter dans la lunette, merci aux miroirs savamment installés - et préalablement aux réglages un peu douloureux effectués par Romain et Fabien. Observer les étoiles. Les constellations des Grande et petite Ourse, Cassiopée, le fameux trio. Étoiles polaire, du berger, Altaïre. Une nuit fraîche presque noire, couverte d'astres en tout genre, un silence léger et agréable. Et ce frais. Trop frais peut-être, presque froid. À y songer, c'est peut-être la froideur de cette nuit qui a été déclencheur de la madeleine de Proust. Ce frais sidérant. Réveillant un souvenir datant de presque 11 ans, avec en son épicentre, toi, un hamac, un pétard, un "prends mon sweat" et finalement, un "se réchauffer à deux qu'est-ce qu'on est mieux". Et la foule de vieilleries qui a suivi.

 

 

Une décennie plus tard tout a changé, bien-sûr. Peut-être qu'on aurait pu s'attarder sur les étoiles un peu plus longtemps. C'est Mallaussène qui dit ça : "Sache, mon petit, que le romantisme est absolu". J'étais impulsive, en colère, et trop jeune pour le comprendre. 

A ceux qui pleurent comme des madeleines. À défaut, au goûter au beurre, ou de Proust en plein milieu d'une nuit étoilée, les madeleines, les croquer à pleines dents. De belles pensées reconnaissantes pour ce petit plaisir de minuit, simple et beau. Qu'il soit d'hier - de par le contexte d'une soirée de vacances - ou d'autrefois, dans la froide chaleur d'une fête à Chambray avec des amis. Alors merci.





Dimanche 30 avril 2017 à 13:17



Tu sais, ta perception de ce moment m'a beaucoup surprise. Pleine d'échanges, de secrets et de jeux ; non seulement l'invitation au voyage, à la transgression, et à l'espoir y paraissaient sain, mais aussi excitant. Quoi de mieux que de se retrouver une dernière fois avant la fin, après une nuit peu avant, à se chercher, marcher les rues sans pouvoir s'étreindre, alors que, ne te ments pas, tu en avais autant envie que moi. L'interdit, ensemble. Ce n'était pas la première fois. La fin de la soirée était certes plus douloureuse, mais jouer ainsi comporte des conséquences, et il faut savoir les accepter, comme toutes les règles de ce jeu. Et pour tout dire, il en valait la chandelle. Il en vaut la chandelle si les joueurs sont honnêtes dans leurs échanges. Honnêtes avec leurs sentiments, et ce qu'ils expriment et échangent. J'ose, oui j'ose, croire que ces jeux étaient sans triche, et que nos échanges étaient vrais. J'espère ici avoir raison, mais toi seul le sait vraiment au fond. Mais c'est aussi un des risques dans cette folie. A toi de me dire.  

Tu vois, la vie tient à peu. Elle tient à ces moments riches en émotions, qui sont rassurant et beaux à la fois. Du moins, de mon point de vue. Certaines histoires d'amour sont belles et rassurantes, parqu'elles ne finissent jamais, et perdurent dans le temps, évoluent, fraiche comme un matin de rosée. Toi, comme peu d'autres, ont la très certaine chance d'être aimé inconditionnellement . Je te l'ai dit il y a fort longtemps, et il s'avère que c'est toujours authentique et inchangé. L'amour, le vrai, ne meurt jamais, il se reforme, se renouvèle. Il fluctue au grè des saisons. Je t'aimerai toujours tout au long de nos vies respectives, qu'elle que soit la forme de notre amour sur l'instant présent. Leurs et ton respects et amour, mutuels mais tous différents - et réciproques - sont des forces et des espoirs, chauds et rassurants, éternels. Ils, toi, êtes omniscient dans mon coeur. Rien n'a jamais changé. Cela n'atténuera jamais mon bonheur et amour avec J.. Amour et bonheur, simples et riches, beaux et sains et qui nous donnent une force certaine dans l'avenir. Et dans tout ça, je suis probablement la plus comblée, de pouvoir savoir que toi, comme tous ceux que j'aime, seront toujours là pour moi, comme je serai toujours là pour eux. 

Voilà. Rien de compliqué, l'amour n'est rien qui n'altère un sourire plein de dents.
Surtout pas ces amours-là. Ils te rendent plus fort.

Vendredi 6 janvier 2017 à 13:22

 

De la concentration. Rollerblading. Méditation : retraite au Plum Village à envisager et Tai Chi. Tattoo : Delphine Noiztoy et continuer le projet olid black et inspirations à collecter. Swing. Ciné, chocolat. Sleeve estomacale, revoir en temps voulu le poids vers la baisse. Travail acceptable, dans la continuité de la philosophie. Plus que satisfaisant mais voir ce que les nouvelles opportunités nous réservent. Vouloir écrire le livre sur Mamie, enquêter sur le contexte historiques et faire les choix d'écriture nécessaires. Cultiver le minfulness et continuer de travaller sur le vide. 

Penser encore et toujours aux mêmes, c'est une histoire sans fin, j'aimerais te le dire.
Et polyamour, et Lyon, quand je pourrai.

Je pense à toi, souvent. Coeur coeur.



Mardi 22 décembre 2015 à 1:04


La question à réflexions. Revoir les mêmes têtes et se poser. Encore, comme au départ. Ne pas se voir sur les photos qu'on a fait, et ne plus faire partie de ces vies qu'on a pensé avoir vécues. Non et payer sa solitude amère au prix du pétrole en 2001. Évacuer les souvenirs et les contempler. Oui, un spot pour observer la beauté d'un coucher de soleil. Manquer. A l'appel, à l'honneur, à l’amour. Morue, ToZi, Cailloux. Que reste-t'il de nous ? Haha, l'art de prendre soin et de chérir. A apprendre. Donner, réduire l'égoïsme. 

To be or not to be. Not too much of self blaming again, please.



Dimanche 29 novembre 2015 à 20:51

 

Du blue, c'est juste un coup de bleu qui pointe son nez. Le froid revient dans les coeurs. Les regrets de chair et d'os qui datent, et des fouilles approfondies qui trouvent ton palpitant arrêté. Tu sais, j'étais en colère. Ca me faisait mal de te voir sourire pendant qu'à l'intérieur, j'épuisais mes larmes.
Alors j'ai fait ce que je fais de mieux un jour de peine. Au lieu de la partager et libérer la douleur, de te permettre de me rassurer et de me prendre dans tes bras, au lieu de trouver du réconfort, de m'ouvrir à toi. Nous détruire, ce que je fais le mieux, je t'ai poussé vers la porte de notre maison. Et j'ai pleuré encore plus. Comme j’en pleure parfois encore. J'ai donné S. à un gamin un jour, un peu après ça. Il était triste avec moi, comme moi, sans toi, lourd et paisible, il attendait un adieu et m'a arraché des larmes et le reste de notre nous.

Puis des années après, c'est la même musique, c'est celle de la goutte qui tombe lentement sur ton tee-shirt.
Les regrets de l'handicap sentimental. Tu sais, c'était pas vrai, je t'aimais, comme je t’aime encore aujourd'hui. Je m'ennuyais de toi, si seule, si loin. Je pensais te perdre mais c'est moi, la cause perdue. Maintenant qu'on en parle au passé tu as toujours un place dans mon coeur, large et enviable, grande comme un amour jamais fini.

Sache-le : je t'attends.
Si tu te sens seul et que tu veux de moi, je serai là. Fais moi juste un signe de la main, je comprendrai. 


 

Mardi 2 décembre 2014 à 18:02




Avenir professionnel radieux. Épanouissement à son paroxysme. Parfois, je m'éloigne vraiment de ce que je suis devenue, construction à abattre. Ne pas penser. Continuer à se créer des objectifs futiles pour passer le temps, ranger la procrastination creative dans le fond d'un puit. Challenges stupides. Au moins, ça évite la réflexion mal à propos. Craquages nerveux, se sentir loin et rien. Renoncer à ses rêves pour ce genre d'apprentissage sans grandes convictions. A  quelles fins ? La connaissance ?

C'est ainsi. Il faut juste ne pas réfléchir sur soi. Et accepter de prostituer son cerveau, ses capacités. Sacrifier ses fiertés. S'auto-convaincre et se baigner de lectures. Essayer d'avancer à pas lents, musique entêtante et se satisfaire de riens, sinon ce serait la fin et tout ce boulot sur soi donné aux loups. Bientôt, j'arrêterai complètement de dessiner. Complètement. Ça ne sert strictement à rien de s'attacher à des fantasmes ridicules, ces passions débiles dont tu n'acquiers principalement que frustration. Out of my life. En converser au passé, c'est peut-être douloureux, mais plus réaliste. Je brulerai tout. Auto-flagellation off. 

Putain, ces jobs hypocrites, ça tue mes terminaisons nerveuses. Court circuit dans la carte électrique. On fera avec. Maintenant, je vis sous le signe souriant de la comptabilité. Rions vraiment. De toute façon, mon moi gamin, il se fout vraiment de ma tête. Quelle marrade quelles ambitions embitumées. Je me trompe encore ? Je ne sais plus rien. 

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