sidvicious

Tout est question de sémiose, petit Arlequin.

Vendredi 26 mai 2006 à 22:47


Condkoï et Tagada Jones... Je devrais sortir plus souvent ! Aller à des concerts. Piouf ! Se lâcher les neurones. S'embaumer les oreilles. Ne plus penser. Se prendre des coups. Bras, tibias. Coup de tête dans l'arcade, s'ouvrir une lèvre. Se défouler. Vivre ! Putain, ça désaoûle le moral. "Une ptite chose toute fragile" Et mon cul, c'est du poulet ? Ils croient quoi ? Fragilité F en fonction de la taille t ? f = F(t) ? Si t augmente, f est croissante ?  (Certainement en manque de maths.) Vous vous trompez. Dégagez juste vos mains et vos coudes.
Alex, Tino, Jésus, Manu, Loïc, Marion, Isabelle, Fat. Des vieilles têtes. Ca faisait longtemps. Putain de connard. Plus jamais de "Ma Chérie" ! Et surtout devant Ayme. Tu la boucles ! Qu'est ce qu'il fait chier avec ses regards de merde. A m'observer. Quoi, tu regrettes ? Bien fait pour ta gueule de con. Pas moi. (Flatterie de l'orgueil)
Des Tagadas furieux et explosifs. Fidèles à eux-mêmes. Des reprises. Du hardcore jusqu'à la mort.... Des fous, je te dis. Pas jusqu'à la mort. Un gramme de Punk, Punk-Hardcore. Vidée, courbaturée, combattive.

Le "Tu as maigri" qui tue... Tu me sens comme moi je te sens. M'attraper par la graisse va être révolu. Ce n'est pas encore fini. Sauf quand tu arrêteras de me prendre pour une conne. J'ai fait l'effort de bouffer les tomates-pains sans gerber. Pourtant vinaîgrette au rendez-vous... Tu ne comprends que c'est un putain de grand pas ? Cadavérique Pustule. Les pogos musclent et le big est une arme bleue.
Une moyenne de 1700 articles par heure. Je ne peux être que reprise. Ou de la mauvaise foi. Je surpasse cette ligne de caisse. Dévidage de stress autocréé par moi-même. Bravo Moi ! Avec une majuscule s'il vous plait.


"Toujours aussi sensible, la ptite chose qui sait pas voler..." Qui n'a pas encore d'ailes plutôt. Prête m'en une paire pour un instant... Bientôt Papillon...

Vendredi 26 mai 2006 à 15:40


Un joint en guise de Lexomil. Ton corps bat au rythme du sang qui vient et revient dans tes veines. Ebullition. L'eau rafraîchit l'oesophage, l'estomac, puis ton intestion. Tu le sens aussi ? Nuits difficiles. Cogite trop. Insomnie donc psychédélie. Tourne et retourne. Il a compris. Electro-Shocked. Oui mec, c'est comme ça. Quand je te disais que tu ne me méritais pas... Tu as la preuve maintenant. J'ai triché. Merci quand même. Ne pas me forcer. Générosité. Tu n'as pas encore tout compris, je crois. Face à moi, face à la vérité. Evolution... Whaaa ! Plus. Plus stressé. Déconfiture. Mal-être encore plus puissant. Je peux l'aider ? T'inquiète la glinguette. y'a pas de risque pour moi. Pour lui, beaucoup plus. Tourne et tourner. Dans le pieux. Aussi brûlant que je suis gelée. De marbre. Que je tremble de froid. Réserve épuisante. Battements cardiaques endiablés. Hausse de la fréquence. Je me sens. (Trèsforte) Dépendante de sensations. Muscles paralysés. Exister par la souffrance interne du corps. Exister par la faim. Par ce qu'elle engendre. Parce qu'on se sent maîtriser. Et non maîtrisée. Quoiqu'en vérité ... Self control.

Marre de tout, marre surtout d'Auchan. Célèbre lunatisme.Eternels insatisfaits que sont les clients. Epuisants. Vraiment.Vitamine C. Pas de guarana. Tenir sans crise. Crise... Vomitive. Conjugale. De nerf. Se maîtriser disais-je... Buffet offert les jours fériés. Economie du moindre effort, du moindre geste. Tu connais ça toi aussi... 5 en un mois... Sur les nerfs, à fleur de peau. A fleur de nerf, à bout de peau. Impitoyablement. De mauvaise foi aussi. Je suis de mauvaise foi. Dialogue impossible. Monologue impossible. Saleté de moi, va !

N'empêche que ce soir... Tagada ! Non pas de fraisoo !!!! Tagada Jones ! Et oui messieurs-dames. Me défouler un peu. Sortir du coma pensif et réflexionnel. Mouahahahaha ! Contente. Et c'est tout. Parce que je vois la différence. REVOLUTION !!
Bilan de la semaine... Lundi-chocolatchaud-100. Mardi-catastrophiquerendu-500. Mercredi-unpeudepâtes-200. Jeudi-morceaudepain-chocolatchaud-soupe-300. Vendredi-tomates-morceaudepain-pomme-500. Total-1600. Engros, chiffres arrondis à 200 près. C'est bon de ne plus se forcer. Jouissif. Me sens revivre. Malgré toutes ces interrogations. Plus habituée au jeûne. Finalement dégueuler, c'était plus facile. Mais je fais ce que j'ai dit. Grand pas. Et ouais !

On est des terribles Ma Chérie. Vraiment. A bouffer. A nous mettre des claques. Désespérantes. Mais nous avons notre but. Agrou-agrou-agrou. J'ai suivi le lapin blanc. Au fond du trou. Prisonnière. Rhahaah !
Je suis si sotte. Miss Touille en puissance !

Vendredi 26 mai 2006 à 13:12


Cassure physiologique. Cerveau non relié au corps. Planant. Shootant. Dislocage. Blocage. Le corps à côté des pompes. Débranché de l'ancéphale. Phalle ? Ancéphale pompé. Réflexion omnubilante : vouloir, pouvoir. Vouloir ? Pouvoir ? Que fais-je ? Que veux-je ? Cogitation extrème. SRX. Quand on veut, on peut. Certitude. Reste à savoir quoi... Estomac acryliquaire. Ne plus vomir. Déjà ? Oui, car ne plus manger. Essayer de remanger, but atteint. No Looser. Dans trois semaines-un mois. But atteint. Ce n'est pas que je ne peux pas. Quoique. Se voiler la face. Atténuer une réalité affligeante. Oppressante même. Etre autre devant les autres. Se mentir à soi-même. Jeune fille sans complexe. Jeunes filles déglinguées, oui... Ca va pô l'tétiôt, j'te dis ! Contourner le problème. Ca cogite dur, je te l'assure. En avoir là où il faut pour ne rien avoir. Sauf le diable dans le corps. Coquines. Belles et rebelles. Rebellion corporelle. Lutter encore te toujours. Flasqueuse.

Conversation réduisant à néant des semaines de reconstruction. Faire fît de ça. Comme si. Reconstruction, confiance, assurance. M'en fous, j'ai confiance, je sais ce que je suis. Tout ce que je suis. Bande de rats crevés morts ! J ene sais si je peux lutter contre moi. Faire un grand pas. Pour ou contre le vide. En attendant, se vider l'esprit, meilleure chose à faire. BASSE ! L'union. Dématérialisation. Imminence des confusions. Muchas, muchas. Gestion des pulsions. Approche destructrice. J'aime ça. je ne m'en rends même pas compte. Masochiste, peut-être. Certainement. Certitudes ? Certes. Sur un piédestal je suis. L'acide tient au corps. L'au remplit. Mais à boire. La digestion est bonne, ce n'est plus un problème. Acide dans la norme, vers le bas.
Impression de fatigue. Insomnies fatidiques. Lipo-sucion d'énergie. Absorption de vie. Aspiration. Ephémère. Reprise du dessus. Au dessus de tout. Rage-niack

Le travail a déjà commencé... Soi...

I'm a big big girl in a big big world, it's not a big big thing, if you leave me ...

Mercredi 24 mai 2006 à 12:10


Comment mettre des mots sur ces maux ? ...

 Tu crois franchement que ça fait plaisir de gâcher tant de temps, d'énergie, de bouffe, de santé ? Tu crois franchement que j'aime ? Mais ça, ce n'est pas le pire. C'est pas pire que de vouloir se taillader si on n'est pas léger. Se sentir énorme, vide, sale. T'imagine pas la personnification. Bouffe comme un foutre adulte, bouffe comme un truc qui te tue, qui te brûle de l'intérieur. C'est ça, c'est son putain de foutre ingrat, immérité en toi dès que tu as avalé quelquechose. Nous n'avons jamais rien demandé. Mais non, dégueuler ce n'est pas ce qu'il y a de pire. Car si le moment est dur, l'après est comme un retour à la normal. Un soulagement. Tu sais que tu vas souffrir quelques minutes, devoir te sentir toi-même, avoir mal à la gorge, faire ressortir la petite cicatricesur ta main droite - ne pas oublier de fumer de la main gauche, le tabac est si dégueux... Sentir l'acide, sentir tous les aliments remonter. Au passage, le poisson pané, c'est dégueulasse. Ne plus laisser la friture te pénétrer. C'est comme s'il ne s'était rien passé. Se purifier. Quand j'étais petite, il m'arrivait parfois de me laver 10 fois de suite. Connard ! Et tu gueules pour la facture d'eau. J'ai la chair en sang à force de frotter. J'ai mal partout. Tu crois que j'aime ? Non, et ne nions rien, rien à cacher, la sexualité paye. Paye cher parfois. Si on pouvait en nous. Il faut faire l'effort sur soi-même. Accepter le fait que cela puisse n'être que plaisir. Moi j'ai fait l'effort. Tu crois que c'est facile ? Non, tu ne crois pas que c'est facile. Certes.
 
Et voilà, je me sentais forte. Forte psychologiquement, car tous ces problèmes alimentaires ne sont que quotidien banal finalement. Une obsession, mais tellement quotidienne. Ce n'est rien comparé à cette souffrance. Un flash. Un déclic ? Tu me parles de déclic ? Si personne ne te met face à toi même, tu es perdu. Ce n'est pas ta vision miroitale qui va te montrer le monstre que tu es. Tout le monde parle de l'hôpital... Selon témoignages, ils sont aussi faciles à berner que tous les autres. Y'a des chiottes dans ta cellule. Les anti-dép, les tranquilisants ? Moui, tu sors au bout d'une semaine et tu recommences. Tu perds le petit kilo que tu as pris en une journée de jeûne. Etre pris dans cette merde, ça te fait mentir à tout le monde. "Tu refais jamais ça Delphine ! Bosse pour ton bac au lieu de dégueuler" "C'est l'oeuf Maman, je le digère pas" Et oui Maman, je ne PEUX pas arrêter. Mais belle excuse cependant... Oui, Biloute, tu la connais aussi. C'est comme les fraisoo, c'est une belle excuse. Les fraisoo, ce n'est pas un vomitif.

(J'ai envie de chanter)

Déception. Intense. Et oui, elles disent toute ça.  Clope sur clope. Ca fait mal de se prendre la vérité en pleine face. Mais je la connaissais. Vérité si facile. Mais il FALLAIT que je l'entende d'une autre bouche. L'autre coté du miroir. Sentiments inexplicables, toi aussi, ça te ferait mal d'entendre ça. Vraiment mal. Suffisamment mal de le savoir. Te dire que je vais arrêter de sortir le vomi pour ne plus bouffer ? ... La réponse pas meilleure. Non, je ne te le dirai pas. Noute, putain, ce n'est pas de repas équilibrés dont j'ai besoin. Non, ce n'est pas grave. Si tu en es certain. Oui parles-en avec S.. Je m'en contrecarre. Plus rien à cacher. Non Loute, si je le fais, je ne te le dirai pas. "Pas ce soir hein ?" "Non non..." Menteuse. Tu l'as fait. Encore. La douche. Ce lieu de purification. Douche lave. Ressource. Toujours aussi discrête. Et, putain Dad, sur Imagine, de Lennon. Désolée dêtre une inconnue. Tu ne serais pas si fier sinon. J'en chiale. Ca faisait longtemps. Quoi, je suis une traître ? Raison de vivre à la con. "Pas nous contre vous, nous contre nous-même". Merci pour les mots
Oui, nous pourrions vous dégueuler dessus. Ce n'est qu'un détail dans l'histoire. Que vous le sachiez, c'est comme si c'était déjà fait. Vous êtes crades vous aussi. Contaminés, impuissants, comme des cons de figurants. Bah oui. C'est comme ça. On peut faire un effort. Un effort pour jeûner. La démarche n'est pas de se diriger vers l'hosto. Parfois un passage. Comme les psys. Gnan-gnan. Les amis, ça sert à ça.


Merci.
Ce n'est rien ce mot. Si tu savais ce que je voulais dire derrière. Beaucoup d'admiration. Merci quoi. Rien de comparé à la prise de consciente. Différence. Avoir conscience et prendre conscience. Assumer. Accepter. Se battre. Je suis plus forte qu'on peut le penser. Panser.  


Un S, un grand S, comme Sortie de Secours, comme merSi. SE Battre. Parce S, c'est comme Sauver. SauvéeS ?


                                                   ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~


Et là, j'ai envie de voir mon sang. Me vider de mon sang. Se soulager. Désespérante. C'est malin. Tumeur au cerveau que cette merde. Tourner la page, l'arracher, la brûler, mettre les cendres dans un puit. Tout est fait. Presque. Sauf que j'ai pas de briquet, pas brûlée. Je tourne en rond. Autour du puit. Creuser son squelette. Hips... Lapsus... Creuser sa tombe.
Je sais ce que tu penses Ma Belle. Sauf que le Tien a compris. Te Sauver. Désolée. Ce mot détesté. La question qui se pose est la volonté. Il y a un stade où on n'en VEUT pas. Hill the world, take a better place.
Je sais pas à quoi tout cela sert. Pas de problème. Tu crois qu'il y a un problème toi ? Tu crois qu'une ennemie peut devenir une amie ? Tu crois que c'est possible ? Tu crois toutes ces conneries ? C'est comme marcher sur un fil. A gauche, le serpent, la pomme, l'asbtinence, la guerre. A droite, le girafon, les frites, bouffer, la paix. Se sentir bien et bien pleine. Si nous sommes toutes des Eve, devons nous résister à la tentation ? Si la solution de facilité se trouve à gauche, pourquoi se compliquer la vie ? ... Comme la clope. Avec elle. Tiens. Tu es fil-de-fériste toi ? Maladroite, je suis maladroite. Mal à droite. Communiste-idéaliste. J'aime la facilite, certes. Mais je doute. Capacités. La facilité, c'est difficile de la quitter.
Si on fait l'effort ensemble ? Je peux t'assurer que j'atteindrai mon but.

Vivre libre ou mourir, tu as raison...


"C'est toi qui fait à manger ! " T'es beau toi ! [Réduction de la pesée.] 41,75. °Ticket de ration.° 140gr de pâtes, pas 200. Tu veux des miennes ? Tu sais quoi ? Je vais en profiter grave maintenant...
. C'est facile de rien bouffer si t'es au courant. *Electrique.* Oui, je suis une peste. Oui, une peste inconsciente...
 



Mardi 23 mai 2006 à 9:11


Il n'y a rien de plus ingrat qu'une bite en érection.

Quarante-deux bien mérité. Un peu de pain et midi inévitable, je le sens. 150. Peur du créateur, pas de la créature. Peur de rien. Dans une semaine, 20 euros à claquer dans les bouquins, dans les CD. Le nouveau recueil d'Amélie Nothomb. Et Thornytorinx, de Camille de Peretti. La réalité de l'enfer. La spirale, l'engrenage de cette volonté impossible et mortelle. Je suis complice et traître. Je ne peux pas tout lui dire. Il croit des choses. Et moi, je laisse le danger s'installer. Je joue avec le feu. Pauvre Barbie. I will be that I want to become. To win. Against. Against food. Fast, to fast, not Fat.
Fat... Je te déteste Mec. Tu n'es plus rien pour moi. Tu m'as bien baisée et trop mal aussi. Tu m'as eue. Tuée.  "C'est comme ça que tu m'aimes" Prendre ses rêves pour la réalité. Tu ne représentes que haine, désolation et pitié... Ex à jamais. No regrets. Et j'aime te détester. Te sentir vouloir que je te dise de jolies choses. Plus gamin que jamais. Pire que pire.

Beaucoup de choses à faire et surtout évincer l'heure fatale. Je crois pas aux horoscopes. Pourquoi "la mort est un sujet sensible" ?

Gloupigoulba. J'aime vraiment le menthol. Ce qui ne tue pas me rend plus forte. Tenir la clope dans la main gauche. Puissance imaginaire. Inspire, expire. Fumée. Fumée.
Gloupigoulba. Supercalifragilisticexpalidocius.

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Journée de merde. Presque. Batteur très intéressé par ma Yamaha. Espérance. Bois, Doigts. Touche, croise.
Rôti-pâtes-knackies-fraisoo-chèvre-compote-yahourt. Chécazouv. La teport, elle est méfer. Psychologue en psychologies féminine et masculine, parentale, enfantiale. Explications réactionnale, comportementale, psychomentale et autre. Consultation gratuite. Réhausseuse de moral. Oui, je suis là, Maman. Oui, je suis plus objectif que toi et j'ai plus de recul. Fo-folle aussi. Si tu le dis. Esprit cartésien. Je suis Moi, c'est déjà trop. Trop peu.

Mitaine, amalgame gothique. Mieux vaut entendre ça que d'être sourd. Achat quand même. Après la déclaration d'impôt, la déclaration de ressource de la caf, les ordonnances confiées à la sécu-mutuelle. Dans 10 jours, 100 euros de remboursés... Déclaration du médecin traitant à rééditer. Antidate. Merci mâdâme ! Sourire bananial. Mises à jour. Paperasse administrative. All is finished.

Moi contente. Moi confiante. Sans prétention aucune. Sans exagération. Je ne m'aime pas. Acceptation plus réelle. Pas totale mais en cours. Effort. Ne plus dire Moi Je. Ne plus parler de soi. "On se fiche de ta vie, Delphine ! " [Connasse !] Inintérêt vital. Comme la carte. Mais rester ferme sur ses positions, assumer. Croire. Juste croire.
Chécazouv !
Poudre aux yeux. Je sais que je ne sais pas.

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50 longueurs. Pas les courses. Encore se vider. Se vider, encore se vider. 42. Jeûner pour se rattraper. Jeûner toute la semaine. Quite à t'avoir sur le dos. Quite à ce que tu gueules. Mais moi je préfère ça aux litres de merde que je te dégueule. Cesse de me narguer ainsi. La nage ne donne pas faim. Tu vas voir où va finir ta tarte aux poireaux, tes fibres et ton eau... L'eau ça fait maigrir... Je préfère boire l'eau que de la bouffer. Rêve pas. Demain, jeudi, vendredi et samedi, jeûne. Se rattraper. Je suis mal, tu aimes me voi comme ça ? Tu aimes vouloir me voir disparaître ? Je vais acheter une crème. Quelques centimètres en moins ne ferait pas de mal. Au contraire : 51 de tour de cuisse. C'est honteux. Veux me cacher. Je dégage. Ca m'énerve rien que de l'écrire. Faire fît.
J'en peux plus de vivre dans un corps qui ne m'appartient pas.

Faire comme ci. Marre de faire semblant. De rester ainsi. Te satisfaire. Même quand je n'en ai pas envie. Encore heureux que je sais ce qui te finit. Ca va beaucoup plus vite. Ca me saoûle de toujours se rabaisser à ça si rien n'est là à côté. J'ai toujours tort, je ne dis que des conneries, pose seulement des questions inutiles, me rabaisse sans raison. Tu ne comprends donc rien ? Tu ne veux pas ne plus te prendre la tête. Comprends moi. Je ne demande que ça. Du calme, de la complicité et pas seulement quand ça va plus, quand je te montre mes limites. Je veux que tu cesses de m'envoyer paître. Même si je suis une grosse vache. Et après, calins-calinous... Gribou Mimi... Sous les draps, caresses intelligemment offertes. Je veux de ta bouche. Toujours ma bouche. Ca te plait ? Bah oui, tu ne résiste pas à ça... Tu en re-veux ? Ah... Précieuse jouissance...
Toi aussi, tu aimes te vider ? Tu me comprends à présent ?
Grosse patate que je suis...

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