sidvicious

Tout est question de sémiose, petit Arlequin.

Mardi 8 août 2006 à 22:28

Anniversaire de Fanny. Marre du taf.

La zizanie dans mon esprit, ça ne suffit plus. Il faut aussi embrumer celui du voisin de lit. Amour bestial. Trop d'engueulades. Insupportable pour nous deux. Mésentente cordiale. Tensions et appréhensions quant aux conversations. Ne tiens, tenons, plus la barre de notre petit navire amoureux. Besoin de te parler Mimi-Gribou. Sabotage amoureux. Ne rougis pas, entends mon appel [...]  La suite nous la connaissons tous les deux, toujours d'actualité dis-tu. J'aurais aimé t'écrire le beau des poèmes, te dire que la vie est belle.
Du mal à me parler. Toujours. Maux sans mots. Tes peurs, notre futur, tes lourdes phobies. Suis le centre de. Tu es le mien. Je n'y croyais plus. Incompréhensions verbales, capacités à blesser de par les mots. Injustement. Non, la vie n'a jamais été juste Loute. C'est ainsi. Les utopies...
Vouloir cette maîtrise, s'y mettre à deux.  Ne plus hausser la voix, ni mettre un mot plus haut qu'un autre. Notre vie, rêve. Nous sommes grands, responsables, capables. Forts de tous les deux, efforts de tous les deux. Création artistiquement sublimissime qu'est notre union. Cependant...
Cependant ! Tu as peur et tu as raison. Ras le bol généralisé, à bout de forces, pullulement de mauvaises pensées. A pardonner si tu le sais.
Nous serons Nous face à Nous-Mêmes. La vie n'est qu'un éternel combat. Invincibles. Ressortirons intactes et plus forts encore. Te le jure comme je t'Aime. Sache-le. Tâche de ne jamais l'oublier. Ne veux ni te perdre, ni te faire de mal. Pardonne mes crises contre moi, mes frayeurs, nos divergences. Ca me regarde... Ensemble, nous serons forts. Le sais. Saurai. Savons, saurons.
Pas de déclaration d'amour, suis nulle pour cela. L'intention y sera toujours. T'aime dans la plus grande justesse. Pas douée pour l'écrire. De toute façon, il n'y a pas de preuves d'amour.  TOUT EST PERCEPTION ...


350g de pain bouffé, crise du soir en plus : 2 merguez, semoule, fromage-pain, 2 tranches de saucisson, des concombres, un grand bol de chocolat chaud. Bien, tu as compris mon manège, connard.

Mardi 8 août 2006 à 20:35


Tu crois quoi ? Que tout est rose parce que je te souris ? Que je suis vraie dans mes actes et que je ne me pose pas de questions ? Et bien non, mon cerveau est en constante ébullition si tu veux savoir. Tout est raison à l'interrogation. L'image, la communication. Apparence trompeuses, je te l'affirme. Tu le sais toi. Certes, j'ignore comment vivre la vie avec simplicité, sans questionnement permanent. J'aimerai que tout coule de source. Je n'y arrive pas. Je compte trop sur le regard de l'autre. Je ne veux pas décevoir. Est-ce ma faute si je ne me suis jamais sentie à la hauteur ? 
Rien à voir avec la taille, certitude absolue, pas un complexe, avantage notable. Ce n'est pas l'estime, je sais ce que je vaux. C'est le fait de se sentir observée, sorte de paranoïa ambivalente qui engendre une destabilisation du soi en ne cessant de se comparer. Non-confiance en soi, infernale sensation d'infériorité, de quête de perfection, de sentiments de ne pas convenir. Sortir du lot, en être fière devant autrui, assumer difficilement. Excellent paradoxe car se sentir d'une banalité pesante. 
I'M FUCKING LIFE.

Jeudi 3 août 2006 à 10:00


Chéri, t'es vraiment drôle quand t'es défoncé.
Travail de merde. Plus de patience. Défoncé hier, même pas touché à l'herbe, même pas un verre. Et oui, "j'ai une fille qui boit pas" et c'est comme ça. Poids indicible. Jeûner, jeûner, jeûner, retrouver la volonté perdue. Comme un bébé jetté à la poubelle, plus de sens. Oui, je suis compliquée, oui je suis conne, oui j'aime faire couler mon sang. Non, je n'arrive pas à vivre sans me poser de questions. C'est comme ça. Plus tard, je serai dépressive, sous Lexomil ou autre connerie du genre, maigre comme un coucou et mes enfants auront pitié de moi. Je regretterai une jeunesse vécue sous le signe de la préoccupation de l'image que je renvoie, de la non-spontanéité, d ela torture d'esprit et de l'imaginaire hypocondriaque.
Voilà, mais je vous emmerde. J'ai rien d'autre à foutre qu'à penser.
Vivement le mois de septembre.
Windows Live Messenger, ça plante et le design est merdique.
Me sens seule. Oui, en plus elle a besoin d'être rassurée la grognasse.

Mardi 1er août 2006 à 12:15


Des irritations, gratte, gratte. Aussi élégamment qu'un mâle. Basse, basse, basse. Nouveaux morceaux, du mal avec les tablatures, nulles, vive Guitar Pro. Tripper quand même. Reste stoïque, efforts sur soi-même progresser. Réfléchir avant de parler, ne plus être aussi maladroite. Puis physiquement aussi. La totale.
Voilà. Juste mot, PROGRESSER.

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