sidvicious

Tout est question de sémiose, petit Arlequin.

Mardi 12 septembre 2006 à 21:17


Juste confuse, honteuse et mélangée. Ne sais plus où se mettre partout. Où se situer, good question. Difficile. Même longueur d'onde. 
[Sigma] = [V. T ]
Mouais, ça devait être quelque chose comme ça.  Même pas besoin de parler, ça passerait. Pitié autonome. Les grands esprits se rencontrent. Feu-mes-parents-feu-mes-parents. Feu, le mot du jour. Commencé les Jolies Choses, amoureuse de l'écriture de Despentes, vraiment dedans, se reconnaître dans chacun des perso, c'est fou, fou fou. Accroc quoi.
Proportionnalité. Un trou. Vouloir tout dire mais se taire et parler du vent. Ouais. C'est ça. Ca l'a toujours été. Que ce soit les griboux ou les cailloux, impossible d'aligner ces mots-là. Un jour. Peut-être. Me demande si ce que je veux est possible.

Arrête de dégueuler ton coeur, dégueuler n'arrange rien. Exprimer en silence. Moui. Se retenir. Se restreintre. Ne plus penser, clopiot au bec.
Complexe d'Oeudipe ?

Lundi 11 septembre 2006 à 21:14



jpourrais te dessiner comme napoléeon :D oui ou Loius 14
ou staline
le regard vers l'est
porteur de sauvergarde
la petite mère des peuples :)
Tu te fosu encore de ma gueule ?
non
Parce que "mère" c'est pas...
Enfin si tu vois ca comme ca.
ba tu a une stature, un impérialisme profond
malgré le fait que tu possède aussi un coté faible
faut quand meme mettre le point sur
je c pas
ta prestence
?
je c pas si c le terme

ccharisme ?
oui c sa :)
merci
sa fait de toi une dirigeante a la main de fer
comme notre staline
Main de fer je sais pas
une dictatrice
c mon souvenir de toi a la cafet' :D

A la cafèt'
ouep

Et ailleurs
?
hum je me souviens aussi de toi chez ton beau pere
le seule endroit ou tu récupérai un peu de ta personnalité cafétienne c t dans ta chambre
et encore
on te sentait plus "soumise" moins vivante

t'es allé dans ma chabre ?
oui
ah me rappelle plus !
:) on a balancer par la fenêtre un lecteur cd 
c'est vrai !!
 jl'avais oublié lui !
:D
:D
pas moi
et jme souviens aussi d'une delphine en soirée super simpa super pas pareil pas aggressive pas vexante ne cherchant pas a prouver quoi que se soit :)
alors c difficile de te dessiner

en soirée ?
j'ai définitivement pas de mémoire

la derniere des cailloux
on a fait un after

ah !!
on était ché noemie
ouais
mais j'étis défoncée...

lol c une de t facettes
voila comment on pourait te dessiner

en fait une page blanche irait très bien
suggestion
moi je me suis basée sur quelques adjectif que j'associe à ma petite personne :
jaune, molle, pleine, vide, transparent
avec une base sur ce dessin
un calque jaunie au crayon de couleur
lol pate a modeler
tu te vois jaune?
jte vois pas jaune

ui jaune
sa te vas pas le jaune
je trouve qu ca me va bien
je suis jaune
non ?

:D
non

plus rouge
et noir

une couleur ?
marron aussi
t plus automne qu'été

Ouais c'ets possible
C'est pas con$
enfin moi jvois sa parce que tu maurrais de tecrire je taurais ecris en automne
Ako
o fait
pk ako ?
d'akord
ako
ok
:D
j'avais l'intention de faire sortit des montrescoulantes de dali toute sali de mon cerveau
okay=ako

dali te va bien jsui daccord
ako :)

avec un calque dessus
jaune
cela di marron noir crado c'ets pas mal avec des traces de doigts
ba tu vois moi si j'avai a te dessiner je dessinerai ton corps flou nori marron crade et ton visage a l'encre de chine bien dessiné bourré de détail et tou
pour souligner ta personnalité ingénieuse
mais pour caractériser tes complexes un corps flou
avec le regard franc
a la staline
voila
sa yest
je t en visu

en quoi ?
en quoi quoi
visu
moi chuis con
bah ui en visu enfin jte vois dans ma tete comment jte dessinerais 
Ah ui !
lol
pfiou
:D
alors ma déscription te convient?

EUH OUAIS
c'est pas du tout comme ca que je le vois par contre
lol on ne peut se juger soi meme
c'est une grande question
ou une grande réponse
Je ne sais ^pas laquelle ets la lu gde
la plus grande question ?
hum
n'est ce pas celle-ci ?

Hum...
mouahahahah je me sens philosophe se soir
:D


Lundi 11 septembre 2006 à 19:41

Complexe. Oui, c'est complexe. Très voire trop. Pourquoi ?  Parce que, Madame ! Arrête de poser des questions inutiles ou essaie d'y répondre. (Mon amablité me sidère, elle en deviendrait obséquieuse...) Transparente parmi 90% de mecs, ce fût pas mal. 4 pétasses ensemble et associales. Peur des individus du sexe masculin peut-être ? Une fille normale avec tout le monde - en arts plastiques, d'où complexe in my head - et une bizarre toute seule avec ses bouteilles et les watts. Trip dansant mosh. Petite taille qui fait que tout homme est un nounours.  Connue des Sciences de l'Ingénieur et appréciée car mi-homme, mi-femme. Ying-yang. Etre avec eux, comme eux, sans complexe, sans problème. Pas bête de foire. Ou presque, juste des apparences trompeuses. Choquante.
Bulle, belle et rebelle. Trois supers-nanas. (Bulle ?)
Dimanche, jour du seigneur, du saigneur. NE RIEN FOUTRE ! S'exprimer stomacalement ;(    lire, écrire un poco, carte d'identité visuelle zarb but finished. Les Jolies Choses à commencer. Discutage.

Groupe de niveau en anglais, ne pas être chez les faibles et faire ses preuves royalement !
Maudoux, c'est une connasse fermée, qui se la pête et qui n'a confiance qu'en elle. Imbue d'elle-même. Stratégie de communication, matière pourtant à la base de toute réflexion. Psycho-rigide, mais moyen de trouver une faille.
Pas dans leur clan, toutes des putes. Ne pas prendre partie, c'est se faire jeter. Je hais les filles et leur mentalité à la con. Ca pourrait pas être plus simple ? Seulement que vous arrêtiez de juger et de trouver des noeuds partout ...
Je suis une fille. Malheur !


Se trompent. L'image. Tout est question d'image. Celle donnée est loin de la réalité, de MA perception. Carte d'identité visuelle qui me revient ne tête. Se trompent royalement. Sale, impûre, cassée, morte et machiavélique. A trop jouer avec une poupée on peut la briser définitivement. Point. Pas ça, même pas vrai. Du mal à se définir, se trouver une place, trouver ce qu'on est.
"On", c'est "moi". Différencier le "je" du "elle".  Moi. moi. Parce que, que de ça ici. Du moi, en veux-tu, en voilà même si t'en veux pas. Et de la connerie : seule pûreté. Et encore : ironie glaciale et dérision glauque, psychédélisme primaire.  Babillage des détails. Focalisée sur le moche-laid et le noir profond. C'est pour ça que. Suis conne mais subtilement consciente. Pas que du négatif au fond.
Et j'aimerai m'en foutre. Comme toi, comme lui, comme eux, comme tous. Pas possible intantannément, gros comme une maison, ce travail sur soi, en cours cependant. Tomber pour mieux remonter. Mais en p[l]eine. Impossible d'atteindre perfection. Vivre ainsi, la tête ailleurs. Changer. Bon opinion, non ? Beautiful thoughts of you. Try, try, try. Cry, cry, cry. Cry Baby.
Callypige affolant. Déchéance perturbatrice. Paranoïa vicieuse. Ne pas regarder. La comparaison fait mal alors. Bon STOP IT. Don't be afraid. Quoi ? Je lui fais peur ? Fausses réalisations, une création un peu fade. Soi, le Soi, le Rien, Vide. La politique du tout ou rien. Perforée et authentiquement. Moi ch'uis comme ça, moi ch'uis con. Tu te rends compte ? Envie de sortir le coeur de la carcasse. Enveloppe corporelle jaune à brûler. Idem pour l'âme. Comme inexistante, l'éscrabouiller. Pas un malaise, pas un mal-être. Rien, juste une vie. Je ne détiens pas la Vérité.
Le passé peut juste tuer. Tuer un quelque chose. Ouais, je sais que tu sais aussi. Connasse de cervelle. L'inconscient est vraiment con. Tu veux pas oublier un peu ?


Il y a 5 ans et deux mois, je passais devant les Twin Towers en me jurant d'y monter la fois prochaine, quand je ferais mes études sur le continent américain ...
5 ans après, pas l'intention d'aller aux U.S. Just finish my studies in U.K. : Chelsea or London.  Ouais ... "On" change. Un peu. Mais pas trop.



Dimanche 10 septembre 2006 à 15:10


Fixée à 36-37. Seul moyen de l'atteindre : l'écrire. Et plein de verbes en "ir".  Se cacher, bad trip pas top. Ne rien exprimer à personne. Garder pour soi un malaise. Vouloir déballer son sac à MGV. Ne rien dire, vouloir être avec elle. Le téléphone, juste bon à se créer des illusions. Besoin de dégueuler rage, bouffe fermentée dans l'alcool, graisse, aggressivité, hargne, méchanceté, dégoùt et tant d'autres choses. Même pas possible. Infectée par son Soi, affectée par tout, partout.

Doc, remarquée. Fuck. Ampoules.
36-36-36-36-36-36-36-36-36-36-36-36-36-36-36
37-37-37-37-37-37-37-37-37-37-37-37-37-37-37
Hein ? Tout de suite, dans un mois et demi.



" Il y avait au moins une chose que je savais faire, une seule chose que la vie m'avait appris à réussir : serrer les gens contre moi, en plein désastre, faire semblant de ne pas avoir peur, rester debout quand tout s'effondre et faire semblant de rien, croire qu'on va s'en tirer. "
Teen Spirit, Virginie Despentes

Samedi 9 septembre 2006 à 14:05


Je L'ai vue en photo. Je L'envie. Vraiment belle. Beaux. Maigre, ça se voit à peu. Elle, Elle y parvient. Elle.

Concert d'hier, toujours ce pauvre mec, rué de coups par tout le monde. Accroche les vêtement, donne des coups de boule, renverse les binouzes de tout le monde... Pauvre mec, tu fais pitié et inspires la haine de chacun. Les griboux qui jouent du coude sur lui, punkette aussi. Puis après le Canadian Bar, le Gaz, "offre un coup aux amoureux ! " Un gens friqué ou bourré (attendri par notre complicité ou ma connasse de jupe, qui sait ? Putain, ca devrait pas exister de tels paradoxes de merde. Regarde ailleurs connard, on a vu assez d'horreurs pendant la guerre. Bref, ce mec...) qui nous paye une conso qu'on a du mal à boire. Merci quand même, Man.
Le bassiste de TNR et son batteur pas indifférent.

Mangeage norme hier. Tout gardé. Ce matin : part de gateau choco, un yahourt aux fruit. Raté. Ratée je suis, ratée je resterai. Tombée au fond du puit noir, désapprobation des certitudes. Quoi, qui, quand, comment, pourquoi ? Ou trop de questions. Trop d'analyses, de points de vue. Tu ne me saisis plus de toute façon. Je le sais. La folle maladroite mal à droite, maladroite, mal tout court. Désespérante, vraiemnt désespérante et amusante. Fatigante surtout. Se sentir comme à côté, dans un bulle, incomprise. Un monde à part où les paradoxes s'accumulent à foison, se contredisent. Hurle, hurle, hurle. Enfermée à double tour dans ma chambre. Coton hydrophile. Crachas. S'auto, auto, auto, auto. Autoautoautoautoautoautoautomonde.
Putain endiablée? Bizarrerie tuméfiée. Hémorragie interne. Court-circuitée. Crêve, chère connasse. Merci, oui. Mentale, et déifiée sur un mur sans connaître, religion de merde. Normale et directionnelle. Girouette décalée, mal placée, gesticulante. Insatisfaction notoire. LOBOTOMIE, hystérectomie nécessaire. Comme une oie à Jard. Gravée, gavée délavée.Un canari aux ailes trempées. Sueurs froides dans le do. Fuck Myself. Laisse moi être un garçon. Sudifiée. Caporal dénichée, en prend pour son grade. Guildy. Crois-moi, tue-moi. Crêve. C'est dû au prénom, c'est pour la vie, ratée. Les yeux vides ravagés. Vive les prémices d'une vie à vouloir recracher son poumon ventral et le réduire à néant.

"T'es bien, ni grosse, ni maigre. T'es normale quoi."
Putain, mais elles se passent le mot, ces grognasses ! Va te faire enculer.

Non envoyés :
En phase du plus profond dégoût de moi-même depuis plusieurs mois. Supporte plus les miroirs, vitrines, flasques d'eau et autres reflets. Plus envie de ma battre, reste plus que le jeûne total pour se rassurer. Et encore, dîners trop copieux. Tout gardé, beurk. 30/07
Rechercher la maigreur. Devenir un amas d'os inapétissant. Susciter rancoeur et admiration de la part des regards malades et lobotomisés : qu'est ce que je m'en tape ! Je préfère être transparente, n'ai pas envie d'exister par la bite obsédée des passants ou l'envie jalousive de femelles complexées. Avancer dans une foule aveugle de moi, beuglante et leur balancer du 320 Watt, l'air de rien, sourire aux lèvres. 14/08
Un désir morbide de se réduire à néant, aini tu pourras traîner ton squelette où tu veux. Auto-destructuion programmée, tu aimes ça, hein ? Non t'aimes pas, tu souffres au centuple, je sais. Cependant ma douleur est amoindrie par le soulagement recherché, elle en devient inexistante et seul l'échec compte avec "le maintenant". Conception presque impossible à imaginer, pourtant réelle. Ne pas s'en faire pour un cerveau ennivré de dégout et de volonté par intermittance. La loi des os est indéniable , inoxydable indéchirable et inconsciente. Elle est maître, saillante et bénéfique au fond de l'esprit qui l'aime. 20/08



<< Page précédente | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | Page suivante >>

Créer un podcast