sidvicious

Tout est question de sémiose, petit Arlequin.

Mercredi 21 février 2007 à 0:24

3 minutes 22.
Ces chiffres dans les annales, même pas fait exprès. C'est comme ça, relié. Un coup l'un, un coup l'autre, tu comprends pas forcément pourquoi. Après, est-ce que le hasard… Sais plus vraiment où l'être est. Ou lettré. Sais plus. Juste proche.
Rêve bizarre, prémonition, lit en mon esprit. Déstabilisée. Salope.

Là où il faut, quand il faut. Trop. Sais pas si mes phrases sont correctes. C'est une ambiguïté. Mais ce qu'il faut. Beaucoup peut-être mais très illisible. Comparaison infaisable, des différences à la pelle. Le vrai et l'intérieur, le vrai est l'intérieur ? Le vrai hait l'intérieur ? Le jeu est-il réel ou c'est une feinte ? « You don't know me. » Peut-être aussi, sûrement. Obligé même. Pas assez de mots, pas d'utilisation verbale. Vouloir combler un vide qui n'en serait pas un sans tous ces mots inutiles. Du blabla en vérité. Meubler, mais pourquoi ? Une belle voix pourtant. Certainement jalouse de sa réussite. Comme celle de chacun. Ne pas se satisfaire de la merde produite de façon merdique. Avoir honte. Honte honte honte honte honte. Ne se rende pas compte. Richesse de la rime, pas fait exprès pas envie de jouer avec les mots. Pas envie. Veux juste le sentir.

Le cerveau en purée. Se décevoir même soi-même. Jamais tu ne seras musicienne. Jamais. Pas douée de tes mains. Pas douée tout court, virtuose du rien et même pas. Parce que ne pas savoir jeûner et bouffer comme 4 éléphantes enceintes. Grossir, se sentir de plus en plus laide, de plus en plus imméritable tant détestable. Il mérite beaucoup mieux, ce lion.
Être accro. The end of this chapter, Gravenimage, Torn, Liberty, Hourglass. In ear. Tous les jours, la musique, substitut meilleur que le néant mais irremplaçable. En manque de sa présence.
Loute ami, juste comme il faut. Pas de débordement. Pas son envie qui manque et ses yeux vides de désir. Avide plutôt. Turmescence indolore. Savoir lire en lui encore. Voir qu'il ne souffre pas, pas tout le temps. S'est fait une raison. Certainement mieux ainsi. Ou pas, égoïstement. Savoir que le contre-coup est là. Laisser du temps. Garder un peu de possessivité. Juste de quoi voir qu'on existe et que notre amitié est la meilleure de toute. Nous ne sommes plus « nous », nous sommes amis, « on ». Non, pas si simple, les « on » et « nous » , c'est plus que ça et ce  n'est une question de sentiment, non mais oh. Seule une chose est sûre. Aime The Frosties Lion. Avec l'accent s'il vous plait. Avouable, et même plutôt hurlable. Vouloir faire des jolies phrases, avoir parfois les mots. Face à un tel ange, décontenance souvent difficilement maîtrisable. Et pourtant ne pas se retenir, rester conne et immature, à sauter comme une gamine. Se détester au possible dans ces moments là

Vouloir parler à le dessinateur. En manque de conversations qui ne servent à rien. Vouloir avoir quelqu'un comme soi proche de soi. Quelqu'un d'insupportable mais tellement. Même pas un reflet, bien trop sage, pas assez de recul.  

J'aime les canards, canarder avec Lui. Cancannons, cancannons…
« We are waiting, we have not forgotten… »

Encore cramée. Deux reprises. Vouloir en parler à Coin, ne pas pouvoir, perdre les pédales, perdre pieds, désirer l'annoncer à Sophie. Trop difficile. Que des échecs. Se dégoûter soi-même. P'tite conne. Même les parents qui s'en aperçoivent. Merci la distance. Tout de suite repérable. Tu le verrais. Envie de redevenir comme avant. Sans déprimatisation chronique aiguë, sans tant de complexes. Vouloir pouvoir me voir comme ils sont aveugles. Voudrais être bien. Se foutent de ma gueule en disant des conneries ces cons. Ca m'énerve, comment juger ainsi. Ils ont pourtant des yeux. J'en ai marre de mon non sérieux et de cette tare. Pourquoi, Cherry, devons-nous subir nos propres dépendances ? … J'aimerai être normale dans ma tête. J'aimerai ne pas avoir envie de gerber à chaque vision d'un miroir. J'aimerai, quitte à ne pas être belle, ne pas être moche et pouvoir me voir en tant que normale, ni moche, ni belle. Si j'étais belle, avec Coin, ça serait mieux. Se rend pas compte du décalage. Veux pas qu'il s'ennuie. Je sais pas comment faire. Tu fais comment ? Marre aussi de passer pour une folle. Veux juste qu'il soit bien, confiant, heureux, qu'il se sente à l'aise. J'aimerai pouvoir lui donner tout ça, trop loin de tout. Egoïste que je suis.

J'ai beau être matinal, j'ai mal. Un jour, on sera plus dépravée de l'esprit mais vraiment derrière un son. Une vraie fréquence et pas de la merde comme au piano. Merde je suis. Banalisation du vocabulaire argotique, j'emmerde les gens, la vulgarisation de termes est à la mode. Même pas permis dans une seule de vos normes, bandes de cons ?

Je dois vraiment dérailler… Voudrais être à la hauteur.

Mercredi 21 février 2007 à 0:18

Il y avait juste un problème dans sa tête. Personne ne savait vraiment ce que c'était. Ou sinon c'est qu'il n'y en avait pas pour les autres. Elle non plus. Elle ignorait. Elle aurait aimé savoir. Pourquoi ? Question récurrente, question de merde aussi. A trop chercher, elle en perdait l'intérêt de sa propre vie, elle passait à côté. Il ne faut pas trop réfléchir. Trop de questions, trop de réponses. C'était ça son problème. Un de ses problèmes. Elle trouvait toujours trop de réponses. Et elle détestait les choix. Quoique. En réalité, tout était fixé, un ange d'épaule lui soupirait juste de se faire l'avocat du diable. WHY WHY WHY WHY ?
A trop poser les questions dans le mauvais sens, à trop songer à des choses dont personne n'accorde d'importance, elle sombrait dans son coté sombre. Du trop, toujours du trop, toujours, trop de toujours, toujours trop...
Aucun regard de connivence, on est toujours trop seul dans la vie. Quoiqu'on en dise. Tout est éphémère, elle ne le savait qu'exagérément. Son existence lui avait prouvé. Tout reste en soi. Mais pas forcément autour. Tout vient, tout repart. Tout exalte, tout devient mat. La brillance n'existe que dans les rêves, ce sens lisse de la vie, de cette réalité. Le seul sens en réalité de ce qui existe : la fiction, le fantasme. Parce que tout se ternit, le temps tue. L'expérience n'en est que trop démonstrative. Et nous le savons tous. Rangeons nos optimismes au fond d'un puit et regardons le monde d'un regard neutre et objectif : pourri. Tout est pourri, moisi, mourrant grouillant de tristesse et de pathétique. Seul les véritables sado-masochistes sont heureux. Onanisme encéphalique, certitude indémontrable, juste véridique. Constaté.

Même pas désolée, c'est ainsi, j'y peux rien.
Et sinon allez vous faire foutre.
Je ne suis pas si sadique au final.

J'aime tout court, je m'en satisferai parce qu'il n'y a que ça qui puissent faire vivre avec la baise. Juste s'accrocher à un sourire, un bout de vie, un destin commun ou hors. Espérer y rester un  peu de temps encore. Remarquer une seule chose, et faire abstraction de tout le reste, passé, futur, autour interne externe. Ne plus penser qu'à son autre. Tant d'égoïsme sidérant. Partager simplicité. Juste une prise sur l'escalade de la vie. Celle qui est là quand il le faut, au bon moment, qui sauve sa propre vie sans qu'autre ne s'en rende compte. Ne pas mériter tant, ne pas pouvoir donner tant, frustration au paroxysme. Se demander ce que l'on a fait de bon pour obtenir tant. Prendre l'énormité que le destin peut parfois donner. Obtenir ce que l'échelle des sentiments peut offrir : malheur décuplé et bonheur en proportion. Manque et retrouvailles. Yin et yang, équilibre parfait et absolue. Absolute Vodka. Comme envie de boire et reboire, comme avant, beaucoup, beaucoup, et finir mal. Trip au maximum et devenir une de ces dépravées qui rient sans savoir pourquoi, qui mélangent avec aisance larme et bonheur, joie et tristesse, qui vivent et ressentent autre chose mieux que l'ordinaire, sensations extrêmes. Mais ne pas oser, ne pas vouloir décevoir. Pas besoin de ça. Et se rappeler : c'est beau et si triste, mérite tellement mieux, ne peser que trop dans cet esprit autre. On pèse toujours trop de toute façon. Trop. Toujours. Un cercle vicieux, nous tournons en rond finalement.

Toujours trop, c'était juste ça…

Je déteste la boulimie et les 21 novembre.
Un jour, je serai. Et peut-être pas. A force, on en oublie l'essentiel.
Un jour, non, jamais.
Je ne saurai pas. C'est ainsi elle l'avait dit…

Merci

Mercredi 21 février 2007 à 0:16

Abandonnée, comme d'habitude. Ne se rend pas compte. Besoin d'Eux. Besoin d'eux-mêmes. Les autres peuvent crever parce que sinon c'est eux qui crèvent. Voudrais sentir mon coeur s'écraser sur des silex empoisonnés. Ils croyaient quoi ?
Ce lycée, ces gens, tous ces gens... Ces cours, toutes ces données. Dominer était le but premier de la manoeuvre. Maintenant que le but est l'échec, dominer reste là. Las. Lasse. Ne plus comprendre que la haine est une partie intégrante de soi. Qu'au fond on n'est qu'un cul maté et re-maté pour le plaisir de la critique et du point critique. Branlez vous et finissons-en...
Laisser seulement la basse s'exprimer pour le reste, parce qu'aucun interlocuteur en peut comprendre au fond. Qu'on est toujours tout seul même quand on veut sauver les autres. Que rien ne sert de courir, il faut partir à point. Point final, que j'aimerai te voir. Un jour, un pas de plus vers. Les textes qui meurent, les mots qui s'envolent alors que les autres restent ancrés dans le cerveau, fidèles à eux-mêmes. Problèmes mentaux, pourquoi toujours trouver le coté noir de chaque chose ? Aurais préféré crever. Ne pas les revoir, mutisme grandissant. S'ouvrir à ces rares à comprendre, voir la différence si ressemblante. Tous les maux sont les mêmes. Compréhension attachante. Ne sais plus que faire. Et sa manière d'ignorer en douceur. Douceur feinte, montrer sa blessure au monde. Et rester là, encore comme une conne, à voir défiler sa vie comme un film. Spectatrice dans son propre rôle. J'aimerai sortir de moi-même et rayonner. Rayonner un peu, beaucoup, à la folie. Parce que les mots ne servent plus à rien, que je ne ferai pas un pas de plus sans qu'on en fasse. Juste attendre deux moments. Vivre pour cette heure et demi de sérénité pour l'esprit puis retourner dans le vrai monde, le monde du cinéma, jouons avec les mots, jouons avec les situations. Oui Guizmo, je suis tordue, ça se voit, ça s'entend. Que veux-tu ? Et ça t'attire. Raté, insensible. Même si c'est des conneries. Se rendre compte de l'ampleur du désastre.

Se sentir morte, jaune et affreuse. Un peu comme saoulée de ces odeurs ennivrantes, entêtantes qui usent nos sens. Abusé, déçue, lâchée sur un trottoir, comme une pieuvre dans le jardin. Et paf, coup de bêche. Pêche, nutella, pain azyme et compagnie. C'est tout. Je ne suis pas une no-life, je n'ai pas de vie, ni virtuelle.
The Lion, only life. Just reason to live. To breathe from himself. Juste se sentir exister à ce moment-ci. 1h30 à ne pas savoir comment dire la puissance. Je dois être trop cinglée parce que même à cet instant, souci perso, confiance qui bad et vouloir ne plus avoir toutes ces failles. Un jour. Peur de moi autant que de Lui. Parce que complexe d'infériorité devant tant de prestige. Ne se rend pas compte.
Tous pareils...

Les sombres dans "Ca se discute". Witko en vie puisqu'elle mate la TV. Média de masse et peu sélectif.
Rien le 24. Se lêcher les côtes pendant leur baise. Je ne vous aurais pas fait chier. La solitude à Rennes, ça m'aurait pourtant plus. Dans les bars. Pas de Brigitte Bop, rien de tout cela, encore raté. Encore de trop. Parce qu'impossible que tous les gens que j'aime se voient. Révons, je vais me faire foutre une balle. Parce que toujours seuls dans la vie, ne compter sur rien, pas même sur les rêves, ne pas se faire d'illusions, ça évite les déceptions. Justine qui s'en sort, tant mieux pour elle. Froide et distante, je suis conne et inutile. C'est ainsi, je ne peux rien y changer.
Voilà.

J'ai pitié, j'ai pitié. Par pitié.
C'est c'est c'est c'est c'est c'est c'est c'est c'est pas pas pas pas pas pas pas pas pas pas suis suis suis suis suis suis suis suis suis suis suis bien bien bien bien bien bien bien bien bien

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