sidvicious

Tout est question de sémiose, petit Arlequin.

Dimanche 20 juillet 2008 à 22:15



C'est pas moi qui l'ait dit. Le problème du "li". Tu yoyottes du poirot ma p'tite. J'hiberne en septembre et je veux voir mes soeurs. Internet est une vraie mine d'or pour celui qui cherche à tomber dedans. Spirale infernale. Wikipedia inciterait presque à consommer du LSD. Presque. J'ai enfin vu quelqu'une comme moi. J'me rends pas compte. Et j'aime pas ma gueule. Mais bon.

La fatigue s'accumule et j'irai dormir tôt. Toujours rien rangé et ça me turlupine. Porcupine tree. Yellow tree. Citronnesque, citronnelle. Elmer, le dernier éléphant. A la recherche du temps perdu. D'un nouveau bouquin à lire et surtout du livre de recette de l'anarchiste. Histoire de voir et de pouvoir le brûler sous mes yeux pleurant. La gorge est sèche, nouée, serrée. Et on sent que le corps peine. Que l'enfer pointe sous la façade. Qu'il faut se reposer la tête. Et le corps. Se ménager l'organisme. Et nourrir. Courir. Nathalie, chef sioux de l'atelier des Nobles Vergon qui semble m'idolâtrer. Qui veut lire "Superstars" parce que ça a l'air bien et qui veut les mêmes Alpine. Oui, aussi formidable que je veux bien le montrer. A quel jeu joue-je ? Allitération spontanée.  Je flâne intérieurement et ma cervelle est en pause. Me sens comme séparée de mon corps. En quête de synesthésie, comme pour un cake de l'espace. Partir loin. Trip far far away. Voudrais gérer l'anglais mais l'herbe est toujours plus rouge sur le balcon du voisin. Un nain de balcon. C'était l'arme du crime de ce serial tektonik killer : une main de jardin. Bouarf. J'ai eu un souci. Les grosses têtes. Je perds vraiment pied et me soumets à un silence ostentatoire. Si vous saviez comme j'aime me taire durant ces heures, aspirée par un livre. Portable d'équerre dès demain. L'Héroïne Endormie sera nouvellement modifiée. Incessamment sous peu. Pour rendre plus réaliste cette irritable histoire et modifier les détails impossibles. Ces... Pas anachronismes, ni uchronisme...  Anomalies ? Improbabilités ? Parce qu'illogique, pas tenable. Sujet pas maîtrisé au moment de l'écriture. Mais bon. Grâce à tout ce que j'ai pu lire. Tout ce qu'on m'en a dit. Toute cette merde de merde de merde de merde. Même si le meth est dix mille fois pire. En France peut-être déjà. Aieaieaie. Une autre façon d'éradiquer un peuple. Un peu peuple. Pueblo. Malgache à Madagascar. Scar comme le méchant 'Ion. Mimi dragonounet, il a dit OinOin. On l'prend comment. Comprends comment. J'aimerai bien m'accepter mieux et avoir un regard plus réaliste sur mon état. Les tas, c'est moi. Suis-je si atteinte ? A quel point ?



Samedi 19 juillet 2008 à 23:49



Elle se demandait si l'autre était retombée. Dans la poudre blanche, ou dans la pire. Recherches sur tout ce qui touche à cette merde. Le comment chimique, naturel, biologique. Des véritables recettes gratuites. Et que fait l'ASUD ? Elle offre à chacun la possibilité d'obtenir des réponses simplespour mieux e détruire. Ou les divagations d'un forum. Mais où était-elle ? Dans un monde parallèle, entre deux fix, deux lignes ? Perchée ou en manque ? Peut-être en plein bad, ou en plein trip. Héro, coco, MDMA ? L'alcool a toujours été un problème pour cette petite. Elle s'en voulait de ne pas avoir réussi à la faire sortir de cet enfer et en voulait au monde entier que tous ces Subutex et autres substitus rendent les toxico encore plus dépendant. La Stéribox2 est en vente à un euros. Ca lui faisait peur. Peur pour tous ces gens. Et peur pour tous ces. Toutes ces recettes libres sur le net pour avoir la cocaïne du pauvre directement dans ta cuisine. Pas encore en France ? J'en doute sévère...

Un gros dragon qui crache du feu en rentrant du taf. Parce que. Encore du fric foutu en l'air. Aurait dû être plus clair.J'aimerai dormir un jour et ne pas à devoir aider les gens alors que j'ai qu'un seul jour de congé entier. Fuck. Be brutal and subversif, he said.



Vendredi 18 juillet 2008 à 22:35



Tu sais ce que j'aime le soir ? Les plieuses qui se sont tues, incessant brouhaha qui fatigue sans discontinuité. Le vacarme est claquant, celui des machines à plis qui laissent place peu à peu au ronronnement gonflant des encarteuses et aux soufflements d'un massicot. C'est mon esprit qui s'essoufle, qui s'étouffe. Les oreilles ne sont jamais au repos ici. C'est le bagne auditif. Alors pour oublier tout ce bruit, je chante. Dans ma tête ou tout, j'm'en fous. Je chantonne. T'façon, aevc toute cette pollution sonore, personne ne peut m'entendre. Puis après, relaxer l'ouie par 40 minutes de musique ... Le long de la N20, heure de pointe. Un enfer pour les cages à mielet ma tête embrumée des rejets des pots d'échappement et des râles des moteurs - quand ça ne klaxonne pas... Pollution tout court. Ennui latéral et frontal, le temps ne passe cependant pas vite du tout.

Ai pensé à la crême hydratante pour les mimines. Takaminemacopine me manque. j'veux une acoustique. Rue de Douai. Total music, rue Sébastopol, à cinq minutes à papattes de Chatelet. TOMMY EMMANUEL en concert à Paris dimanche, 33 euros.

Perte dangereuse, le jeu de la balance. Sentir les creux qui reviennent, les côtés et milieux flasques se dissoudre dans le temps. Dans l'énergie. La tête compte. REcompte. RE-REcompte. Le petit os de la main qui veut tout dire. Encore un truc d'ano. Truc débile. Petite force de la nature. Petite vicime. Vieil engrenage de merde. Je crois que. Calcul. Produit en croix, règle de trois. Comment ne pas connaître. Hallelujah de Jeff Buckley. En un mois, ptêt maxi deux fois. Les doigts n'ont plus de stigmates. A part celles du façonnage. Là, ça m'échappe, je m'échappe. Le taf me tue. J'pense qu'à ça. J'pête un câble. Personne n'entend. Personne ne voit. J'm'en fous. Et c'ets mauvais quand je dis ça. Mes amis me manquent. PUTAIN LES CAILLOUX ! Putain de bordel de couilles. J'suis trop perdue. J'en ai marre, ras l'bol, assez, putain. Et la compensation ? Me parle pas Abou , t'as déjà quatre femmes, me fais pas chier !! Mais putain. Putain. J'afis plus gaffe, les pensées se détachent, se compriment, se disloquent, se mélangent, fusionnent. Dyslexie ancéphalique. Hé ! Là-haut ! On se réveille ! Bordel, on se réveille ! Oui, demain je serai là. Oui, oui. Oui, les filles de la campagne, elles en veulent. Et je vous emmerde. Oui, la phrase facile quand on n'a pas d'argumentation. Nan, tiraillée entre un monde faux et l'autre brutal. Ou l'inverse. Ivresse de la limite. Illimité. Illlimité. Ma connerie tend vers plus l'infini. Putain de bordel. Reprends-toi merde. J'ai fumé une cigarette aujourd'hui. Une samedi. Et deux lundi y'a une semaine et demi. Soit 4 en deux semaines. J'veux un pet. J'peux ? Où sont mes putains de feuilles ? Où sont ces putains de feuilles ? Les désillutions, et ces illusions que tout ira mieux. Non non non.
Faut pas rêver.  Connasse. Crêve, c'est ça, on s'en balance, on s'en contrebranle, on s'essuie avec. P'tain debout à 6h demain. Pour se remonter le moral. Prise de note sur les calculs effectués de 18h à 19h.

x-  Heure normale nette : 6,74
x-  + 33 %, les deux premières heures : 8,96
x-  + 50 %, les deux suivantes : 10,10
x-  + 100 %, celles d'après : 13,48
x-  47, 18 par journée pour un forfait de 35h
x-  Semaine de 4 jours, soit 28h : 188, 72
x-  Semaine de 5 jours, soit 35h : 235,90

x-  2 semaines de 4 jours en juillet + 2 semaines de 5 jours
x-  25h sup à 33% (224)
x-  10h sup à 50 % (101,01)
x-   1h sup à 100% (13,50)
x-  127h à Noblet.
x-  951,85
x-  (+ 235,90 + 188,72/2)


La seule chose qui puisse me "remonter le moral". Que j'perds pas seulemnt mon temps. Enfin, à quel prix. Putain. J'pensais que le temps, ça valait plus cher que ça. Voir mes putains de cailloux une heure, ça vaut plus que le SMIC, j'vous l'jure. Même pas quantifiable. Mais putain, j'pête grave le casque du ciboulot. J'en ai marre de tout ce cirque. J'crois que j'prends feu là-haut. J'veux fumer, mais faut pas. Siyouplé. A bas les papattes. Juste un peu de compréhension. Ils me manquent les tourangeaux. Ils me manquent. Il me manquent. Qu'est-ce que j'ai fait encore, comme connerie... J'suis vraiment pas possible. Et éternellement insatisfaite. Mon estomac gronde et j'ai mal. Faudrait que j'arrête de faire tout un plat de rien du tout et que j'sois contente. C'est vrai après tout, c'est pas grave ;(
J'ai l'impression que les Griboux s'en foutent. Que chacun fait sa vie, et que c'est pas grave, on repousse le moment pour se voir. Mais non. Fais chier de pas prendre en compte. Fias grave chier. Et j'en ai la haine de tout ce tintamarre. Marre d'Abou. Même si c'est gratuit et que j'le montre pas.
Ne pas s'inquiéter et penser à sa future grattoune pour chanter du Moustaki à la chandelle. Motivation quelqu'une. Unique. Et ma cervelle fond avec. (Cette catégorie, c'est mauvais)



Mercredi 16 juillet 2008 à 22:54



Tiens, si y'a bien quelquelchose qui m'énerve, c'est qu'on rajoute sans gouter, sel, ketchup ou autre ingrédient à une sauce ou un plat savamment étudié pour qu'il plaise. C'est histoire de dire que c'est pas parfait, qu'il manque un truc, un truc à redire. Ah lala..... Me font chier tous les deux. L'un à intolérer l'autre et l'autre à être con et égoïste. Voilà. Et ses manies de se prendre pour le centre du monde. J'ai des tendances médisante quand je suis ainsi.
Sous mes airs sociables et gentille se cachent une associabilité aigüe et une méchanceté sans nom. Comment dire ça ? Je tiens à ma solitude. C'est pour ça que je fais onze bornes aller-retour pour ensuite rester debout entre sept et dix heures... Me fais chier de me dire que dès que je suis chez moi, y'a des gens. Même si j'aime le OinOin jusque dans le moindre recoin de mon hémoglobine, et même si ça veut rien dire, ca m'fait chier qu'on se voit tout le temps. Sauf le matin. De 6h50 à 7h10, le temps de me préparer pour partir. Et de 7h10 à 7h50 le temps de parcourir mes cinq kilomètres et demi à pattes. Puis après, jusqu'à midi, j'me coltine les collègues, plus ou moins lourds, inintéressants, lassants, gentils, cools, drôles. Ou pas. Et là, je lis. Je lis. Je marche un quart d'heure histoire de promener mes pattounes. Et puis rebelote à 13h. Taf jusqu'à 18 ou 19h. Pour les statistique, j'ai fini :
1 fois à 16h.
1 fois à 17h.
4 fois à 18h.
6 fois à 19h.
Soit 25 heures supp depuis le 1er juillet.
Bon, après je rentre à pied. Et c'est le pied. 40 minutes avec personne pour me faire chier. Personne, sauf le bruit des moteurs sur la Nationale 20 en pleine heure de pointe... Enfin, j'ai ma musique. Puis en rentrant, y'a Coin. Et Fat. Et ma mère. Alors jusqu'à 10 heures, à moins de lire ou de jouer du nopia, faire bonne figure alors que non, j'ai pas DU TOUT envie de parler. Ma journée ? Que dalle, des dialogues imaginaires dans ma tête, des comptage de paye, de calories, de secondes, d'élastiques à enfiler encore jusqu'à ce que l'heure se finisse, de nombre de paquets à la minutes, de nombres d'heures à faire pour arriver à une paye de telle somme, de calories dépensées, ingurgitées, de jours avant de voir mes cailloux. Puis des histoires, des nouvelles, des récits, des idées. De dessin, d'écriture. Puis des envies de chanter tout haut. ET QUE LE VACARME DES PLIEUSES CESSE S'IL VOUS PLAIT !! Que je puisse penser en paix. Vulgaire rythme lassant. Accadencé. Et que je serai plus rapide que celui ou celle qui bosse devant moi. Et qu'il faut que je bosse pour pas me faire chier, ne pas prendre de pause. Et Dieu que je me fais chier. Voilà à quoi je pense quand je bosse. Je pense à Simon qui ose, qui ose, QUI OSE user de la vie de bohème, sans contrainte, sans montre, sans obligation de moyen ou de résultat. Sans rien à prouver. Ouais, j'bosse pour gagner des tunes. Mais j'ai plus de vie. J'arrive, j'suis trop morte pour écrire, trop énervée d'avoir perdu du temps pour écouter des co-habitants, trop naze pour réfléchir, trop pas nette pour ne pas être maladroite et dire des conneries. Trop nul de taffer comme une conne pour perdre autant de temps. Alors qu'à gagner moins, j'en profiterais plus. En profitant juste du temps qui passe... Voilà pourquoi j'ai la rage. Parce que j'aimerais arrêter les études et je sais pas, être... Factrice. Guide touristique ? Jardinière ? Musicienne ? Artiste-peintre ? T'façon, rentrer en marchant, ça fait travailler les muscles et le coeur aussi. Alors... Dans la poche.

J'débloque sévère. J'me dis qu'elle s'est bien jouée de moi. Qu'on y a cru. Et que la fleur est trop fanée à mes yeux. Morte asphyxiée par ses propres rejets de C02. Tu t'étouffes ? A trop vouloir t'immiscer et faire la lèche-botte, t'étais devenue indispensable. Ce qu'on pouvait penser. Mais, pauvre caricature de toi-même. Que dalle. Tout le monde t'aura oublier ici. La vie se fait tout aussi légère.
Toutes les filles sont bi ? Tu rêves. Mais ptêt que. Ca t'dit un plan à trois CoinCoin ? En ce moment, j'ai envie d'essayer l'amour avec une nénette. Je fantasme. "Si tu me le dis, c'est pas tromper" Oui tu peux participer. Gni. T'façon, elle sera lesb. Na. J'me sens retombée. Dans l'trou. Pas sécuritaire. Dépenses supérieures à la recette caloréfique. Et plat gras, mais préparé avec amur. Amur, amur.

Bosser avec le patron. La côte qui. J'ai du mal à penser. Je cogite à tout ce que je devrais écrire. Tous ces bouts de livres. D'histoire. Réaliser qu'on est né en même temps que l'informatique. Je veux écrire un roman. Un roman. Il y aura ce personnage doux, au regard vif, un brin charmeur et malicieux. Fraternel et protecteur. Puis celui-ci. Intelligent comme pas deux, cartésien, compréhensif, terre-à-terre, réfléchi. Puis lui, philosophe, doué, dans son monde. Et celle-ci, la brise coeur. Qui s'émancipe de ton coeur sans que tu ne puisses rien faire. Connasse. Et d'autres, indispensable au bon déroulement. Pour te tenir les épaules petite héroïne. Tu ne t'endormiras pas cette fois. Tu te lèveras, et le majeur avec. (Margeur ?) Subversifs. Le monde, tu lui donneras une pichenette. Tu vivras ta vie, celle que je te façonnerai à l'atelier. MOuahahah. J'aime mes jeux de mots. Ca me rappelle Loute et "J'ai gardé tes jeux de mots débiles. Et ça les fait rire quand je les case..." Ou un truc du genre. J'ai toujours "fantasmé" sur les Simons. Beau prénom. Si, j'ai un mec, ça sera Simon. Le prénom bien-sûr. Enlevons la connotation ou pas. Quelle définition...

Ca fait du bien de lâcher ses doigts sur un clavier. Quel qu'il soit. Ce week-end, se lancer pour la nouvelle nouvelle. Y croire. Tenter de nouvelles expériences. Et acheter une cervelle. Je ne deale pas. Et parfois j'aimerai coker. Même pas vrai. Je suis stupide. Trop destructeur, pas d'occasion et pas envie. Juste un ptit pet quand j'pourrai. J'ai envie d'une fille. Expérimenté. Si t'es tentée... Samedi, à Pigalle pour les Alpine de Nathalie. Et Samedi d'après, anniversaire de Marj. Retour sur Tours. Contre le ToursBlue. Et voir Guizm. Et NikoToudou. Ce serait cool. Ouais, cooooool. Gnégné. Ta gueule Delphine. Ta gueule Delphine. Gnougnou. Pfiou.



Lundi 14 juillet 2008 à 17:36




Relan d'Eludril et de cône au chocolat. Le Quick qui passe mal. Frites Mac Do, frites maison et frites Quick, la totale. en trois jours. Soit environ 1200 calories par jour minimum. Sans sport. Ou une petite heure de marche cada dia. Mercury Messenger et j'adopte la liberté.

Elle aimait se trimballer sans soutif, comme si elle avait un brin féminisme, arborant sa poitrine, petite mais fière, et surtout légère. Ca semblait bizarre qu'elle l'assume si bien, mais l'essentiel n'était que chacun de seins tiennent dans une main. Jouets destressants.

Là où j'ai encore ri violemment de la conneire humaine, de ces gens qui profitent de chacune de moindres failles pour se faire de l'argent sur le dos de la population entière sans s'en rendre compte. Exemple d'aujourd'hui : une madame qui refuse de payer l'amende d'absence de tickets de parcmètre sous prétexte qu'aucune loi oblige à payer le parcmètre. Ou va t'on ? Deux solutions, soit cette dame n'a pas payé les frais de procédure de tribunaux parce qu'elle n'en a les moyens et qu'elle a eu un commis de justice (donc c'est les impots de tout le monde qui ont payé le dit-commis), soit elle s'es tfait remboursée des dommages et intérêts dûs à la procédure et là, c'est le Trésor Public qui lui rembourse (soit les impots de tout le monde) car le TP est la partie attaquée. Voilà. Et ça me révolte qu'on ait de tel comportement ! La meuf peut pas payer comme tout le monde. Mais flute de zut de crotte de bique, la législation est fondée sur des sources de droits qui peuvent être d'usage comme les moeurs et coutumes (qui souvent, nous arrangent pas mal), sur des textes de loi, genre directives, recommandations, propositions de loi, conventions, Constitution, et autres code civil ou code du travail... Bref, tous les gens qui ont payé le parking ce jour-là n'ont pas contribuer au réinvestissemnt dans la rénovation de voie ou dans l'implanatation d'un feu rouge mais bien dans le remboursemnet de frais de procédure de tribunal. Bravo bravo, clap clap, on applaudit tous ! OUI, ça fait chier les parcmètres, OUI, cet argent ne tombe pas dans les fouilles d'un politicien arnaqueur, OUI, c'est cool pour la fille, puisqu'elle s'est fait des tunes et a soulevé un problème de législation, OUI c'est cool pour l'avocat ou le commis, puisque sa réputation est faite maintenant et qu'il va devenir riche. OUI, bravo, on va se voir lire bientôt des nouvelles lois sur les parcmètres dans le bulletin officiel et tout le monde sera contente, OUI, comme ça, les députés devront se réveiller deux minutes pour voter pour ou contre la loi, OUI, il ne seront pas payé à rien faire pendant deux minutes, bravo clapclap.
L'argent est maître de ce monde, et ça me fait mal. Ca me fait mal de voir que les gens soient tellement dans le besoin, éternellement insatisfaits de ce qu'ils ont, qu'ils vont chercher des poux dans la Craz tête d'autrui pour pouvoir s'en faire et qu'ils balancent des procès à tout bout d'champ pour s'en faire encore et encore et que gnagnagnan, j'ai même plus les mots dans mon indignation, ma compréhsion, mon incompréhension, ma pitié et ma compassion. Mais ça m'brise le coeur de voir tout ça, ces comportements bizarres, compréhensibles, et incompréhensibles. J'oserais pas.
Parenthèse finie.

Tous les DBZ téléchargés. MOUAHAHAH. Crazy factory, ça me plait. Et j'aime pas la télé. On lui manque à ce petit chou à la crême ? Pfff. Maïlys a eu son bac. Et Napo est dans le coma, notre pauvre petit cochon. La baignoire est crados et je suis un mimi ouistit-dragonounet parce que : "Arrête de piaffer" Sèchement. Je ne supporte pas les piaffements. D'un parce qu'on m'engueulait quand je piaffais quand j'étais petite : donc simple règle de politesse, fermer la bouche quand on mange et pas faire des bruits d'évier et de deux, parce que voilà, j'ai tout dit dans le un.  Enfin, ouistiti avec une truffe, alors hein. Et j'aime quand tu me le dis, Bébé'Ion. Papi'Ion s'est rangé du côté de la Force Obscure. Insupporté par le Oin, by me aussi. En ce moment. Même pas drôle.
Ouistitruffe, Ouistiti, Truffe, Dragonounet, Fée, agrémenté de petite, mimi ou pas.

C'est pas poilant mais bon. J'ai retrouvé mes bouquins, vais en mettre en vente sur Amazone. Au cas où. Pleins de choses à dire, écrire, sortir. Mais les ras-l'bol affaiblissent. Dessiner fait oublier, bulle, j'ai des bulles. Une bulle. Tintamarre, tintamarra, tintamarre mare mare. Marabout, marabout, marabout boutbout. Boutd'ficelle, selle de ch'val, ch'val de course, course à pied, pied à terre, terre de feu, feufolet, lait de vache, vache de ferme, ferme ta gueule, gueule de loup, loup des bois, boite à lettres, lettre de Troie, trois p'tits chats, chapeu d'paille, paillasson, somnanbule, bulletin, tintamarre. Marre, marre. Et autres variantes.

On joue à la marelle ? Ma soeur, petite asana guruff  trop bavarde ? Non, j'suis sûre. Je l'aime. je les aime. Toutes autant qu'elles sont.



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