sidvicious

Tout est question de sémiose, petit Arlequin.

Mardi 9 septembre 2008 à 11:10




Le train est vide. L'esprit non, embarrassé. Plein de fils. Filaments de pensées qui s'agglutinent le long des chemins nerveux. Firmament de pessimsme qui pèse, qui pèse. Le regard est noir, l'adversité répugnante. Perdue entre deux gares, perdues entre deux vies. Egarée entre les rêves et la réalité, au milieu de l'Avant et de l'Après. L'impulsion manque. Les ressorts du tremplin sont rouillés par l'appréhension. La rupture s'exécute avec fatalisme, discontinuité du parcours. Nous sommes affolées, confondues dans la peur et la hâte, les certitude et l'inconnu et surtout doublées par cette faiblesse de la motivation. Les sourires contagieux n'y peuvent rien, la joie communicative s'est tue pour laisser place à l'attente. Nous, c'est mes différentes personnalités, mes humeurs. Notre enfance est si loin et l'avenir se joue à chaque seconde. Alors soudain, les question s'effacent. Le train arrive et le crayon se mue dans un silence salvateur. Les sombres idées prennent une correspondance pour l'aéroport et s'envolent. Le moment présent se vit, la note finale. Dans une détermination -pas si abjecte- vers un but précis : errer dans les trépas de l'illusion en vivant dans une tranquillité hypocrite mais ennivrante. Mais aimer tout de même.

Comme s'il était un animal farouche. Le lion est sauvage, de toute façon. L'envie de prendre son visage entre mes mains et du fond des yeux, lui souffler en silence : "Mais parle, parle, n'aie pas peur". Ecris-moi des poèmes, que je rougisse. Compose-moi des chansons, compose de tes notes et joue tes accords. N'allège pas le poids des mots qui nous unissent. Point de banalisation ! Les palabres s'usent avec le temps, lmeur valeur en est amoindrie, évitons cette dérive lente mais fatalement suicidaire du Nous. Notre forteresse n'est pas un chateau de cartes. Ou englué seulement. Alors jouons, jouons de cette distance. N'aie pas peur du romantisme, ses maladresses n'en sont que plus charmantes, les fautes si touchantes, les ratures invisibles, les bavures permissibles. Exprime-toi ! Pas de place pour l'ennui dans l'épistolaire. Viens ici ! Love-toi dans mes bras et sois-y confortablement installée, soignons ensemble tes courbatures futures. Le plus au monde, mon énergie inépuisable, ma fierté et ma détermination. La vie est parfois difficile, mais "nous serons au détours de la vie, libérés".

Les premiers pas de Claire sus mes yeux ébahis. MAD so grou malgré son fichu caractère. De la ressource entre ces deux paires d'oreilles. Bonheur familial si plaisant à regarder, et doublement en y participant. Comprends pourquoi ça me manquait.
Se délecter de Les Liaisons Dangeureuses, des balades en vélo le long des Côtes, vélo dont les vitesses se changent sur le cadre. Promenades à pied et miamer un glace maison d'Olivier : abricot-banane. Le summum est abricot pour le coup. Regarder le premier vrai live de The Jimi Hendrix Experience à Monterey. Celui où il crâme sa guitare parce qu'il voulait jouer avant les Who. Et puis looker le Rollong StonesRock and Roll Circus, tout coloré, avec les Who, les Dirty Mac, groupe créé pour la soirée par John Lennon avec Keith Richards, la basse des Stones, Mitch Michell, les baguettes de Jimi Hendrix, Eric Clapton à l'époque dans les Cream, et un violoniste dont le nom m'échappe. On se serait passé de l'intervention de Yoko Ono, c'est vrai. Oh John ! Tout le gratin -ou toute la crème- colorée, illicitement substantisés, LSDéisés, avec leurs tuniques et leur humour efficace. Pas de prise de tête, de melon, et de chevilles enflées. Dieu que j'aurai aimé avoir 20 ans dans les années 70 !

Vendredi, Tours-Paris, dîner en trio, puis fête de l'Huma jusqu'au dimanche. Puis essayer de voir Le Jongleur Fou, et le DupDup. Puis Maitre Zen et Marion à La Grande Dame de Fer. GNOUGNOU. Le temps se gâte !


Samedi 6 septembre 2008 à 10:33




Foutues barrières, limites craignos. Timidité du support, des outils. Thèmes abordés et styles.
Faudrait sérieusement que je me décoince du crayon, c'est pourtant pas les idées qui manquent...
En joue.



Vendredi 5 septembre 2008 à 11:22



Il ne faut pas rentrer dans leur jeu; Direct, ils veulent prendre contact avec leur avocat-et même que pour eux c'est gratuit parce qu'ils sont membres du bureau de UFC QueChoisir. Cependant, ça ne leur donne pas la liberté d'outrepasser leurs droit. Mais bon, mon appel se voyait bienveillant, il s'est transformé en catastrophe. "Mais madame G., ne vous sentez pas agressé, je vous appelais seulement pour avoir le détails de vos "courses personnelles" et un conseil sur la peinture" Un quart d'heure de défi à parler dans le vent, si ils se sentent tant violentés, c'est peut-être que le mot "conseiller jurydique" fait peur. "Non, madame G. je ne veux pas qu'on se dispute, ça ne sert à rien de se mettre à dos." La PEUR. Encore, cette peur qui les mitraille de l'intérieur. Les gens ne se sentent plus libres, ils se sentent aggressés, violentés. Et là, si M'dame G. en veut, elle en aura pour son compte. Tu vas payer ma conne, tu vas saigner, tu vas t'en prendre plein le cul et j'en n'ai rien à foutre de ton Union de Consommateur et de tes avocats gratuits.  La CGL, Confédération Générale du Logement sera derrière moi pour le coup, si c'est comme ça que tu le prends. Elle s'emballe vite quand même la vieille ! Alors je me gausse de leurs abus et de leurs arguments pourraves comme quoi ç'aurait été sale. N'importe quoi. Le frigo moisi, les placards pas lavés, les chiottes innommables ! Et puis quoi encore, du foutre plein le plafond ? Genre les chiottes. Oui j'ai gerbé plus d'une fois dedans. Mais lavés à la javel à chaque fois : je gerbe pas dans des chiottes dégueulasses non plus ! Le paradoxe de la boulimie xD

Ca m'a travaillé cette nuit. la place m'a manquée. Dormir à deux dans un lit une place est vraiment désagréable. Trop chaud, trop froid, trop serré. Alors après avoir fait le nem pendant plus de deux heures, j'ai pris un duvet et j'ai dormi par terre. J'ai révé que Vouin m'appelait Gribou, comme Loute. J'ai fait des rêves bizarres, mais pas cauchemardesques. Puis je suis remontée, Vouin m'appelait et j'ai dormi par intermittence à ses cotés, dans le profond du lit et ça m'a tuée. Mais j'ai pû profité de deux heures entières de sommeil de 7h30 à 9h30.
Ma MANAA est septième, ma pré-rentrée est le 17 à 10h. J'ai tout le matériel qu'il faut, et les 5150 euros nécessaires. 300 euros de moins que ce que j'avais prévu. Vais pouvoir me racheter des vétements. J'ai même des certificats scolaires. Emerveillement enfantins devant de la paperasse administrative, on ne se refait pas. On, c'est moi. Cette appréhension liée à cette impatience me noue le bide. Cette histoire de caution aussi. Et le passe Navigo aussi. (?)

Samedi, La Rochelle, mes si jolies soeurs, mon Papa chéri et la mer. L'océan.  Des balades  aux embruns salés et les lèvres gercées par l'humidité du vent, les cheveux qui s'emmèlent, le regard qui fuit loin, loin vers le point et l'infinité de l'Atlantique. Le port, j'adore. Surtout. Evasion éphémère. Se détacher de tout, tout, TOUT.
J'ai vu Gwen hier, qui m'a coupé les barres verticales. Je ne tricote plus. On a parlé. On à valeur de Nous. J'ai les pronoms indéfinis et je déteste les piaffements, déglutis et autres bruits de mastication. Je suis servie, jamais vue ça. Un concert de bouffe qui dégueule de sa bouche. C'est inhumain de manger comme ça, on dirait un singe et encore... Cet aprèm, Sainte Marg-la-vie-la-arg' après Le Ricain, et Tours again avec NTD. Tiens, au passage, passer chez BeatyCoiff pour la couleur enble péroxydée. Mouarf, je me ris de tout ce cirque. J'aime Paris et toute la noirceur qu'elle dégage. Au moins, j'ai du boulot pour la colorer, du pain sur la planche à dessiner, et de quoi m'occuper la tête. Je rêve encore et j'aime intensément. Je pense sincèrement racheter de l'herbe d'ici peu de temps. Pour survivre à tout ça. Bien à moi ? Petite veinarde que je suis. Bloups ?


Nota Bene !
Confédération Syndicale des Familles, Léo Lagrange Consommateur et CGL.
Voir pour les démarches judiciaires.
Appeler pour l'épargne salariale.
Billet de train retour pour Massy TGV mercredi ou jeudi.



Mardi 2 septembre 2008 à 18:12



Mes idéaux s'amaigrissent. Mes pensées s'assombrissent. Le lion sort de la savane. Il plane. Passe par-dessus tout obstacle et foonce vers son but. Avironesque. Les week-end sont donc occupés. Les semaines aussi. Le ouistiti doit voler. Le ouistiti est un animal voyageur. Fatigant aussi. Un animal en mal de patience. En mal de mer. Une léthargie. Des cervicales qui souffrent, des sinus qui ont du mal. Et des bruits de tracteurs.
Et je replonge. Tu ne comprends pas que sans toi, c'est fini ? Et notre groupe sans nom ? Et nos textos idiots ? Et nos tranhisons chatouillesques ? Et nos caninous roudoudoux à poils doux ? Ouistiti contre 'ion, pelage contre robe, truffe contre museau ? Le ouistitruffe se sent partir loin. Loin. Aa l'autre bout du monde. Et mes rêves de fuite ? Nothing Else Matters  ? Forever trust where we are. Nos grattes, ma voix posée sur tes mélodies. Gruik and grou power ! Comme si tout allait s'envoler avec ton silence pesant. Tes intérêts trop pointilleux, et mon intelligence qui ne suit pas. Je me sens autre, jalouse et possessive. Tout ça à cause de. C'est la peur. Je vous hais. Tous autant que vous êtes. Et c'est le chien de Marie-France qui s'était suicidé. Le fils de Fred est à l'internat. MOUHAHHA. Ouais, je débloque grave. En hypersynesthésie. Samedi était enfumé, endormie par le gros son de Fattydicks, ma cervelle embrouillée, mes pensées confuses.
Je mange comme quatre. Je connais l'issue de cette situation. Je connais les débordements. Je mange gras gras. Et dégueux. Coin ne viendra pas sur Paris. Je me sens  seule parfois. Egoïste. Ce n'est pas se sous-estimer, c'est réaliser. Je sais ce que je vaux. LA PEUR ! J'ai peur de moi. Je sais qu'à Paris, je retomberai bas. Parce que plus ça va, moins ça va. Moins ça va, moins j'aime mon corps. Moins j'aime mon corps, plus je le maltraite. Plus je le maltraite, plus ça va. Et puis après, ça va plus. Non, tout va bien pour l'instant. La balance m'a tuée. 44 kilos. Quoi ? C'est stupide d'écrire qu'on est gros à 44 kilos ? Oui, encore plus que de le penser. Non je le pense pas. J'avais envie. Si j'le pense. J'me sens pas bien. J'ai juste peur. Peur peur peur  ? Mais bordel ! TU VAS PARLER UN PEU ? C'est pas possible à la fin ? Non, je ne m'énerve pas, j'ai pas d'argumentation. Je grandis et j'en ai marre. J'en ai marre d'avoir cet air si déterminé. Déterminé à me casser la gueule, je sais. Je vous emmerde putain.
J'suis sacrément en manque de cailloux. Faut que je vois Manon, No'm, Soeur Anne la courageuse, Gwen, Clémence, Zouzous, Simon bien sur, s'il est là. Respire Del. J'vais m'arranger poru faire de la coloc cette année. Rien que d'en parler, le métro me file des boutons. Bouh. Je ne suis pas fatiguée. Le travail évite de penser. Et c'est sûrement mieux. Pétage de câble. Me calme. Pfiouuuuuuuuuuuuu.
J'veux jouer du piano et fumer. J'veux fumer. Encore. Partir. En fait, j'm'en fous de la distance. On y arrivera. Et puis, on est pas si con. Je suis juste une idiote qui réfléchit mal parfois. Pouik ?

Pour les master : Lyon, Toulouse II, Paris Sorbonne, Ecole Francaise de la Presse, IUP Toulouse, Toulon, Condé ou Rennes...
J'aime Mandriva. Définitivement. Je crois que pour 850 euros, j' aurai un très bon PC apte au travail de graphiste. Avec Mandriva quand le disque sera partitionné. Je veux. J'attendrai un an. Juste un an si mon portable me lâche pas avant. Les logiciels libres vainqueront ! Linux vainquera ! Le liberté, mes petits !!



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