sidvicious

Tout est question de sémiose, petit Arlequin.

Samedi 17 janvier 2009 à 1:39




http://sidvicious.cowblog.fr/images/Drape.jpgDrapé réalisé en 4h ou presque de cours de dessin académique.



A fleur de peau. Pête un câble, je m'auto-stresse beaucoup trop pour les cours. A bout. Puis la baisse des entrées alimentaires, les courtes de nuits. Au bout de mes limites physiques. Puis la venue quotidienne de la fumée. Encore un ce soir. Finalement pas de comptage pour ça. Ca ferait trop. Le goût du tabac à la fin du stick m'est particulièrement désagréable. J'aime quand ma tête n'est plus apte à comprendre. Que tout s'emmèle suffisamment pour que je n'ai plus à faire les liens. Une toile compacte de pensées avec une trame d'idées différentes, d'étâts totalement opposés. Et c'est la confrontation. Tout est dérangé, le bon comme le mauvais, mélangé, avec son contraire. Voilà ce qui m'y colle. Get high. Partir dans l'univers inconnu. Le brouillard. Alors laisser les mots venir comme ils peuvent.
En cours pleuvent les sécrétions lacrymales. A un instant près, tout est chamboulé dans l'esprit et c'est la décadence. Alors, ne pas aller fort ou bien, ou tout autre chose, m'est totalement indifférent. J'ai eu hier le calin de ma Maman. "Ca va pas fort en ce moment, j'ai l'blues." C'est le début de l'année. La chaleur et la compréhension. Dans l'ambiance Condé, j'ai la bonne humeur. Une certaine satisfaction. Un sentiment rassurant de ne pas perdre de temps et d'avancer. Mais cette période. Est-ce l'hiver, le froid, les vacances, une prise de conscience ? Tout se suit, tout s'enchaine et se déchaine. Un rien devient un tout. Cette histoire de secret, qui suis-je, qu'est ce que je veux. Je me sens hésitante et démotivée. Affreusement terre-à-terre et cartésienne. Je suis perdue. Cocoonée par l'Art, descendue par ma vision des relations humaines. Une classe géniale. Et se sentir si différente, comme incompréhensible. A quoi cela servirait que vous sachiez ? Les regards en biais. Comme la survivante de sa conscience devant l'assassinat...

Le foetus. Un autre thème d'EP. La destruction. De soi. De lui, de il, de nous, de vous. De tous. J'ai peur des psychoses blanches. Pouvoir avoir la pulsion suicidaire de sauter sous la rame. Je n'arrive pas à exprimer mon insupportabilité envers moi-même. Je n'accepte plus rien. Ce corps destructeur. Destructuré. Je me perds. Me et vous demande. You don't know me. Quelle serait ? Je ne sais plus. Le tuer et moi avec. Trois lettres. Et je vous emmerde. La rage et la colère. J'en n'avais pas assez ? Ma respiration se saccade. Ni assez de mots, assez d'oreilles entendantes. Vous ne comprenez pas ? Non ? La façade s'estompe, le masque s'éclaircit, la véritable nature revient. Mais quelle est-elle ? Cet état sournois et dépressif ou l'optimisme rassurant ? J'aimerais croire que la seconde proposition l'emporte. Je ne sais. Ne suis rien.  Pas, plus. Ou quoi ou qu'est-ce ? Se passer ? Rien. Je ne retrouve plus ma forme initiale. La grosse fille enceinte parmi un tas de nanas bien foutues.
Etioler trop. Les fantasmes, pour les rêveurs. I have a dream. Le charisme et la personnalité. Retranscrire. Renverser et imaginer. J'ai besoin du 'ion ou d'autres corazoniens. A côté de la plaque. Psy-analyse-de-l'oeuvre, l'histoire. Ris, tant que tu peux. Les filles ont quand même des drôles de modes de réflexion. Les sentiments bizarres et les réactions en chaîne. Ne pas saisir les nuances n'est pas bon. Il faudra y songer. Vers où je vais. Bi ou quoi ?

Je ne sais plus de quoi je disais. Les yeux peinent et la tête aussi. So closed. Le temps est venu. Il fait drôlement sombre. Pas rose. Rouge. Rony Horm, Kiki Smith. L'inspiration du sujet. La vue se trouble. Les mains tremblent. Des vagues qui remuent le crâne et retrournent le cerveau. L'effet escompté et les sysnapses en retard. Emission, transmission et réception mal assurées. C'est dire. Détestez-moi.



Vendredi 16 janvier 2009 à 0:56



No comment. 1200. Et oui. C'est reparti. Dis, tu veux de moi comme avant ?



Jeudi 15 janvier 2009 à 12:36



Hier, ce fut la troisième fois. J'ai le blues et du boulot en retard, ce week-end ne sera pas de tout repos. Bref. Tout n'est pas noir. Suis.


Lundi 12 janvier 2009 à 23:47



Deuxième fois de l'année.
Regain de motivation et semaine calme pour ratrapper le temps perdu de la semaine dernière. Ce soir est une abomination. Mais j'assume. Je suis Zack et j'iame Aerith. C'est comme ça dans l'esprit d'un psychopathe. Tududududu. Fumuj and Mr Oizo. YO.



Lundi 12 janvier 2009 à 0:51




Ce lieu n'est pas beau, ni bien écrit, ni obligatoirement commentable : chacun dit ce qu'il veut quand il  veut. SIlences acceptés, parlotte aussi.. Et j'écoute. En rien ce n'est un exercice de style. Un chiotte virtuel. Un bedo virtuel.
Merci Anne, Anorchidea, Athena_, Lyli. Merci. :)

http://sidvicious.cowblog.fr/images/Aufond6.jpgAu fond, dessin n°6, par Gaëlle Chotard, ma prof de dessin académique et modèle vivant.



Sexed up. Je crois ne pas pouvoir m'en passer. Ou plutôt si. Mais pas vraiment.
Petits secrets. Be. Not to say. Under the skin. Je pense. Joue avec la Yam. Day after day. Slowly. What about ? A better way. Je n'aurais aucune raison de me plaindre. Ca me blase de ne pas avoir de raison de me plaindre. Aussi stupide soit-ce.
Le travail avance doucement. Cette semaine geekesque va laisser passe à la studient. Mode, produit, couleur, EP en retard. Mais bon, un peu de travail. Les rêves intéressants.
Et JE deviens inintéressante. Trop changé. Le dynamisme s'est tassé, la dégénrescence est partie. Je suis sérieuse, discrête. Gentille, confiante. Ordonnée, organisée. Fataliste et optimiste ? Ce n'est pas moi tout ça ? Plus de rage, de moteur. Ma nature anhilisée par l'Art, le vrai, l'Appliqué. Je suis ce que je voulais. C'est ça être grand ? Le je m'enfoutisme le plus total : impossible de me faire chier. Je fais ce que j'ai à faire : bosser, faire des recherches, boire des chocolat en terrasse en parlant avec des Suricates. Je suis ce que je voulais être. Et ça me fait tellement bizarre.
Même les TCAs. Ce n'est pas un "ça me manque". C'est bizarre de ne plus vomir, de ne plus (trop) compter, ni jeûner. De ne pas faire attention, en se disant que c'est la vie mon p'tit, c'est pas dramatique et vaut mieux faire envie que pitié. Mouais. Le corps est graisseux et l'anniv de Chachou dans 2 semaines. Des améliorations, mais pas assez. Je perdrai petit à petit. Comme il faut. Puis rester à un IMC de 18,5. En faisant du sport.
Le pire, c'est que là encore, je ne m'en fais pas. La pluie tombe chez le voisin. La vie passe, le temps se perd et je reste sans émotion. Juste la fierté de bien travailler et d'avoir un début de vie sociale par ces retrouvaillES et trouvaillE d'amis. La sensation est bizarre. On me voit comme avant. Juste que. Je sens la différence. Où est-elle ? Je me sens jaune et terne.  Pas aigri, cornichon. Guérie ? L'impression d'être grande et que rien ne pourra m'empêcher d'avancer et d'être ce que j'ai voulu être. L'impression d'être indifférente aux obstacles. De prendre note. Sans s'offusquer. Et ne rien ressentir. Forte. Sens neutre, dans un monde fourmillant, en pleine éruption. Et de vivre individuellement. C'est ça être adulte ? Comme dans une forteresse où rien ne peut m'atteindre. Volontaire. Et peut-être. Je ne sais quoi dire. Je suis bien. Et pas encore à l'aise. Je m'impressionne, j'assume ce que j'étais, j'assume ce que je suis. Mais il faut que j'ingère. J'aime cette sensation de ne pas se laisser aller à des pulsions, des faiblesses et des flemmes. Je maîtrise, remplis les corvées sans broncher, comme si. Je me suis fait une raison sur la vie. ZEN. Suis BIEN. Mais ce soir, cet état est choquant. Heureuse ou satisfaite ? La brume de psyché m'empêche de voir... D'habitude, c'est la serenité qui me berce. C'est doux comme le calin d'une Maman.

Et de calins, c'est peut-être de ça que je manque. Juste qu'on me prenne dans les bras et qu'on me console. Non, rien à consoler, juste qu'on me prenne dans les bras en silence. Sans raison particulière. Juste comme ça. Par affection. Sincère. Je... Ne sais pas. [??] Il faudrait que je boive. en soirée. Et que je m'exprime. Comme. Comme... Rien du tout. J'ai besoin de ma Maman et de VoinVoin. Je veux un calin tout chaud. Ou des rires contagieux. S'il vous plait. S'il vous plait. Cette nuit est bizarre. Blizzard. Hum...



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