sidvicious

Tout est question de sémiose, petit Arlequin.

Lundi 16 mars 2009 à 21:20



Et ça, j'le vis mal. Le sucre au yahourt. Tu m'manques bébé'ion, ouais, tu m'manques. Patti Smith et son You belong to me. Si tu savais Chérie. Alors, désolée, j'arrive plus à rester zen. C'est le brouillard. Les rides qui s'enchainent. Je masque. Je ne masque plus. Plus envie de rire, plus d'espoir. Quoi, bah ouais, j'ai plus rien. Rien à dire, rien à exprimer, juste taper, se vider, passer sous un métro. Arrache moi le coeur avec une corde.
Mais j'ai BESOIN de toi, tu comprends pas. Crier, juste crier hurler, dire de la merde. Partir, se casser loin de là. Loin de ce putain de zoo ambulant. Marre de faire semblant, de sourire comme une conne, de dire des conneries. Vous y avez cru, ne serait-ce qu'une seconde ? Mais bordel, enfermez moi dans un hôpital psy ! Je comprends que dalle. Et je n'ai plus envie de rien. Ecouter cette merde ambiante, ces chamailleries simiesques. Ces oeillades incompréhensibles.
Oui, on est toujours tout seul dans la vie. Tout seul dans sa tête, dans son putain de corps. La seule chose qui me rassure, c'est que chaque jour nous rapproche de la fin. C'est une chose positive non-négligeable. Par contre, si y'a un volontaire, tu peux utiliser ton sniper. J'habite pas loin.
T'as pas une clope ? Du bédo ? Une cuite toute seule, ce serait pathétique. Mais vous savez, je suis pathétique. Et j'ai encore ouffer comme une vache aujourd'hui. Destroy me. I miss you. Si vous avez un remède contre les larmes., je suis preneuse. Si vous avez du temps, je vous embauche à titre gratuit pour faire tous mes projets en retard. Moi aussi. C'est cela.



Mercredi 11 mars 2009 à 22:27




I failed. Mon paquet de clopes n'aura duré que jusqu'à demain. L'une sur l'autre. Alors je fume. J'ai 10h pour faire 30 planches et 5 collages.
L'allumette électronique décapite une oreille sulfurisée.
Encouragements. Et saloperie en prévision. Ca t'étonne ? Entends mon appel. A tarte. Grosse vache en mini-jupe. Jamais, si je ne dissolue pas, la crasse ambiante, elle ne m'aimera plus, dans de beaux rêves idylliques et foireux. Pronto.



Lundi 9 mars 2009 à 23:03



Don't leave me now en fond musical. En vrai, c'est fou. Peut-être le sein. Plo 1. Or not. I'll see. Vide, creuse, grosse, chiante, impatiente, insatisfaite. Je vous encule comme de gros rats. J'ai pas envie d'aller à l'école, j'ai pas envie de devoir bosser, et ec n'est pas en me branlant la nouille devant des photos de Victoria Beckam et son tatouage sympathique que j'avancerai. Je suis définitivement ujne petite conne qui vous emmerde. Qui mate des ano en pensant qu'un jour, elle sera une rock star.
Pourquoi tant de haine ? Parce que, bande de moules. J'en ai marre de jouer, marre de casser, marre de faire semblanet d'être gentille, marre d'être méchante, marre de leur parler à tous autant qu'ils sont. Marre de faire dans la compassion, marre de rester à regarder tout ça. A quand la révolution bordel. J'en ai MARRE, MARRE MARRE. Do you understand. Putain d'injustice de mes deux. Si j'étais un bouquin, je serai vierge, juste pour vous faire chier. Ou mal imprimé. Marre de toutes ces différences. L'humain est à exterminer.
Ouais, la gamine vous tape sa petite crise d'ado. J'ai pas envie de faire la chouille demain. J'ai juste envie de me foutre une grosse défonce, toute seule, ou loin de là. Aller en Chine tiens. Ou en Somalie, c'est hipe, non ? Ouais, j'dis d'la merde. Et puis ? Ca va vous empêcher de dormir ? Faites pas chier plus que ça, s'il vous plait. Je ne demande qu'une peu de répit. Me tirer de là, être transparenet et me foutre une balle entre les deux yeux, l'espace d'un moment. Histoire de ne pas penser, de ne pas réfléchir.
Genre je suis lunatique. OUI. NON NON NON NON WIZZ WIZZ WIZZ. Ca ne sert à RIEN. Jouons aux cons, j'excelle dans cet art-là. Enfin un endroit où. M'appelle plus jamais comme ça Connard, c'est tes couilles qui sont en jeu. Allez, fucking bubble, parce que les cons vainqueront  et que j'ai plus DU TOUT envie de lutter contre quoi que soi. Bernard, c'est moi. BV, je t'aime. Je kiffe mes chiottes, parce que ca te rape. Dis, tu m'éffrittes les bras avec un économe ? Ca me manque, vivement la rame. Ouais, vivement la rame. Chéri, come back, ca va plus sans toi. Tu l'entendrais ? Y'a pas de solutions aux équations paranormales ce soir. Alors, reste plus qu'à enterrer le chien et sortir la puce électronique. Branlez vous la cervelle tant que vous le pouvez. Moi je jette les ponges. Le jour, où, alors oui, je.
C'était pourtant simple. Pas la peine d'aller plus loin, demain, ils me feront chier, je devrais leur répeter de la merde, supporter le Moij et faire bonne figure. Je me disais bien que c'était louche. J'ai des soucis au cervelet, respectez le silence approprié. MOUAHAHAH, ouais je me gausse. Suicidons nous TOUS, c'est la meilleure solution. Exterminons nous. Au moins, l'homme aura fait quelque chose de bien dans son évolution. FUCK.

Samedi 7 mars 2009 à 12:23



La conseil de classe approche. Ma moyenne restera à 12. Je n'aurai sûrement pas les félicitations. J'aurais sûrement l'avis favorable pour aller en BTS com visu. Peut-être Très Favorable. Je l'espère. Je remplace Camille en tant que déléguée.

Bref, je stagne. En ce moment, j'ai envie de tout lâcher. Je sais que je peux tenir. Je sais que ça m'en coutera psychologiquement. Qu'il faut que j'assure. Je ne suis pas satisfaite. Je m'en fous de faire partie des meilleurs. Ca ne change rien au fait que taffer des nuits et des jours pour tout devoir recommencer, ça troue le cul. Je me sens stagner comme si je ne taffer pas. J'ai des notes qui se tiennent alors que dans les matière d'arts A je fous pas grand chose. A part en Communication Visuelle, bien-sûr. Mais je ne suis pas satisfaite, grosse feignasse. Je ne vois pas de progression dans mon dessin. J'ai l'impression de vraiment être bof. Je ne suis pas satisfaite.

C'est dans des moments comme ça que j'ai envie de tout lâcher. Je sais ce qu'elle veut en EP. J'ai compris, mais j'ai passé ma nuit à m'éclater comme une folle, à mettre au point un projet de fou sur le sang pour m'entendre dire : "mais plastiquement, on ne comprend pas !" Bref, il aurait fallu que je reste sur la première idée, plus simple, moins contemporaine. Plus terre-à-terre. L'envolée lyrique, c'était pas fun. Bref, en deux jours, je suis tombée. Je me reprends en taffant ce week-end. Je suis motivée, je sais ce que je veux et j'aurai les félicitations au troisième trimestre.

Puis. MAIS PAAAARLE ! Parle bordel ! Ca m'énerve le silence. L'impression d'être seule, de ne pas partager la vie à deux alors que. C'est chiant. Etre tendre, mimi, attentionné et tout. Mais y'a des moments où j'ai vraiment BESOIN de quelqu'un sui soit là. Qui me rassure. Alors ça m'a blasée encore plus. Je n'ai pas envie d'etre rigolote. On est toujours tout seul dans la vie.
Notre nouveau prof de français est ouf.
Bref. Du taf encore pour ce week-end. C'est le bordel dans ma tête. Me sens grosse et moche. Faut se reprendre. Le jus de banane-pêche nous sauvera.




Mardi 3 mars 2009 à 0:21



Je reviens. Attends une minute. Les cours me rendent lunatique. Je suis lunatique. Impatiente et possessive. Je susi heureuse de lire ses messages. Même par Facebook. Comme envie de lui dire : CherryGirl, ma si-Rennes, marions-nous ! Faisons le tour du monde avec nos guitares à jouer du Guns, du Crucufied Barbara et du Téléphone sur le même set. Avec un peu de Sonata Arctica si on a les doigts. Au pire, on s'entraine. Je l'ai retrouvée. e t'avoue Poupée, je suis une putain de fan et ça me fait grave plaisir, notre dépendance. Parce qu'au final, même avec le temps, rien ne changera. Magie, tiens.
Je suis niaise de penser à Elle et d'y penser si fort. Ca me ferait plaisir de te revoir, juste histoire de se prendr une cuite et délirer en mini-jupe à comparer nos bourrelets imaginaires. Imaginaires. Disparutes. Nous serons des reines. Parce sur scène. Parce que tout ça. Ca se passe de mots au final.

Je me remotive. J'ai perdu ma perspective dans un coin de l'infiniment petit. C'est con, hein la globule ? Mais 20 croquis et une maquette, c'est faisable d'ici 8h. Et les 19 autres... Oui, c'est faisable aussi. Il suffit d'y croire non ? 
Je m'y remets, faut que j'assure. Surtout que je les aurai en face de moi. Don't be afraid Poupée, we'll be.



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