sidvicious

Tout est question de sémiose, petit Arlequin.

Vendredi 24 juillet 2009 à 0:41



J'en conclus donc que je suis irrécupérable. La fatigue harassante, les muscles solllicités, la muscu bientôt en oeuvre. Forger, façonner, décimer, masser, avaler les gélules et les comprimés. Ne pas chercher à savoir. Le poid, la masse, la graisse. Contracter, féminiser, décontracter, acheminer, boire de l'eau. Un monaco, un chocolat. A bannir, pain et chocolat. Les concombres, encore les concombres. Fructivore. Tu crois que ça m'amuse ? Je tombe bien bas. Mais que veux-tu, vieux brigand, je ne suis qu'une petite conne. Tu comprendras le jour où tu sauras. D'ici là, je crée un atelier. Le plastique, c'est fantastique, ça cartonne. Crise, crise. Pas de contrôle, sauf la fin. Les réflexes vieillissants, les automatismes fous. Ce comportement n'est pas vraiment normal, ça cloche. La question est de savoir comment, pourquoi. Sortie roller demain. Travail. Physique, modelisme. J'erre quelque part et ça ne mène nul part. Le même état d'esprit qu'Avant. Il suffit de peu pour y retourner. Et hop, les chiffres, les comptes, les métabolismes, les exercices. La sueur, l'investissement, la marche et la connerie. Y parvenir. Force et courage. Ne pas disparaître.
Ne pas oublier d'arroser les plantes et d'envoyer un texto de malheur. Ma mère revient mercredi et cautionne ses envies. Sa fête aujourd'hui. Je commence à comprendre. Malade que je suis.

Babypuppe, sauve-moi. Il faut tenir le coup. Je reviens sur JA au moins d'août. Orgie All. Désespérant.


Mercredi 22 juillet 2009 à 23:22



Je n'aimerai pas être de ces bestioles qu'on force à visiter nos tuyaux de canalisation. Elle n'est pas de mon goût quoiqu'elle pourrait être une grande amie. Mais j'aime la fermeté. Et son doigté. Doucexcitée. Alors sûrement que. Mais une chose est sûre. La guerre contre la sinusite. Des crèmes, de gelules. Puis la réconciliation des doigts, et le fructivorage. Alors je continue à bosser comme une dingue. 7h-19h tous les jours sauf le samedi qui est matin et le dimanche qui est chômé. Voilà. Mais la paye. La fierté du travail bien fait, de l'investissement et de la réponse aux esponsabilités qu'on me laisse. Malgré la fatigue, les 2h de sommeil. Le corps qui s'épuise, qui sue au moindre détail. Et le roller. L'appréhension. J'ai hâte. Il faudrait se faire les jambes pour qu'elles soient musclées. Cuisse hard.


Vendredi 17 juillet 2009 à 22:04



Alors d'abord, je dors peu. Trop peu. Aussi, ce n'est pas une raison pour me réveiller encore plus tôt. Et puis, criser bêtement. Parler cul cul cul bite chatte poil toute la journée avec les filles, avec les vieux et mon gros cul. "C'est dangeureux ce que tu fais" Bande de connards. J'irai leur donner raison. Un jour, promis. Et puis on enchainera. Vieille vérité avec le roller. Et finalement ma mère qui se barre chez mn père avec ma p'tite soeur alors que je ne l'ai vue qu'une soirée. Toxico. Je fume de trop. Et je me sens vraiment énorme. Help me Babe. Aujourd'hui tout allait mal. Je suis vraiment dans un autre monde, trop conne. Et pas assez. Si tu avais une solution. Hein ? Play me hard BabyP. J'ai envie qu'on danse avec des roues.
Hinhin. Je suis sonnée. Des chez.

Mercredi 15 juillet 2009 à 23:53



J'ai beau dire ce que je veux. Dès que j'entends "viol" ou "attouchement", je frémis, pâlis et deviens une huître. Il ne compte en rien. La tête perd au change, les souvenirs remontent à la surface et les plaies e ré-ouvrent, saignent paisiblement. Alors encore. Encore simuler. Faire comme si. Et le plus grand détachement possible voilant le pétage de câble interne. Je suis une putain de pute. Grosse et lâche.
Je ne saurai pas prendre cette décision. Je ne sais pas quoi faire. Je ne sais pas quoi faire. Je ne sais pas quoi faire. Ni comment m'y prendre. Comment m'y prendre ? Je ne sais pas quoi faire. Que faire ?
Il faut se remettre dans l'ambiance, année-3. Jeûne et viser le 41. Juste 41. Je peux. JE PEUX LE FAIRE. Let's go. Demain roller, vendredi soirée hamburger et samedi LR. Ca va promettre. Je suis une DIPLODOCUS FEMELLE. HELP.


Mardi 14 juillet 2009 à 23:47



A côté. De tout, de toi, de la plaque. A côté. Trottoir. Putain. Le reflet me hait autant que je le déteste. Un combat entre moi et moi. Mais voyez-vous, je connais son pouvoir. Je me dis que quelques kilos. Juste quelques kilos. Je m'empiffre, bombonne. Pas une bonne bonnasse. Le short de pute. Celui qui joue au zèbre. Pour Voin, tomorrow. Je ne me demande pas où j'en suis. Je ne suis nulle part. Coincée entre deux entartreuses, encartage et décartage. Une machine pour moi. Alone. Bras droit, à défaut de la main. Ebranlée, branlante. Pouf par terre. Tu veux jouer ? Nous allons jouer. Je connais déjà le perdant, mais je connais la motivation. Le pouvoir et la volonté d'amener à. Fierté et ambivalence. Ambigüité. Tu ne comprends pas parce que tu as tout faux. Ok, tu as saisi le principe. A moitié DTC. Alors, renforcer ses défenses, renforcer l'image et vouloir être à la hauteur. Je suis seule dans la cour des grands. Elles font pâles figures. Sous mon commandement.

Pas de nouvelle, bonne nouvelle. J'aimerai savoir. Et je m'excuse pour le JA. Pas le temps, pas de vrais repas, grignotages, mangeage entre deux taf, entre deux dessins. Je sais qu'il faudra maîtriser le repas. Deux semaines que je remets à demain. Se remplir de vide, se remplir de sport, d'énergie euphorique et courir. S'inscrire à l'aviron, rouler avec Alexis aux pieds. Assurer. Il va falloir assurer. L'image est en jeu. De toute façon, j'ai grossi.
Je fume de plus en plus. Pitoyable habitude que je (re)prends. La fumée de l'entourage incitant. Mais se reprendre encore et ne pas se laisser dépasser. C'est vraiment inquiétant. Vacances chelous. Sociabilité mesurée. Incompréhension.  TLWS05E01. A bout de nerf. Epuisement, fatigue.
Je suis à coté. A côté de tout, de toi. A côté de la plaque. A côté.


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