sidvicious

Tout est question de sémiose, petit Arlequin.

Dimanche 9 octobre 2011 à 8:57

 

And because my computer always shows the french time. I laught, busy, busy. Don't cry for me Argentina. We runned to have a social life, to meet a lot of people. Even if it's not easy to keep in touch. We should make some efforts, smiling like aghast donkeys. No, don't say a world, don't be silly and go ahead. Play us some "décalé coupé kompressor" and move your fucking skeletonon this wonderfull and awesomeshitty music.
On est des kosocrevards, j'te dis, pas moins, pas plus ! Et ça, c'est le pied ! 
To hang up to the  branch when you're falling down. You know ,you're  young. Take care about you, because I'm sometimes worried. I know you'll grow up but it changes anything. I care about you. FFS I surely shouldn't.


 

Par BlatO_On le Lundi 17 octobre 2011 à 2:35
Elle est repartie... Encore...
Dans quelques semaines ce sera mon tour d'aller auprès d'elle. Quelques semaines d’attente.
Les mois deviennent longs et solitaires.
Les contacts durant ces jours qui nous séparent seront sans doutes ténus, courts et rares. Nous attendons de nous voir pour nous raconter. Pour le mieux comme pour le pire. Les périodes d’absence sont plus dures mais les moments partagés plus intenses.
L’intensité... Je ne pense pas que nous l’ayons perdue, elle est juste plus segmentée.

La peur... Après le manque, c’est un des sentiments les plus présents.
Peur de la distance...
Peur de l’oubli...
Peur de l’indifférence...
Mais par dessus tout, la peur de ne plus avoir de place dans sa vie...

Et si elle rencontrait quelqu’un d’autre..? Quelqu’un de plus “adapté” à sa vie là bas...
Et si la distance nous séparait un peu plus chaque jour, chaque heure qui passe...

J’ai peur... C’est sans doute la première fois de ma vie que ce sentiment revient aussi souvent. Comment puis-je lutter contre toutes ces nouvelles rencontres, ces nouveaux gens qui m’ont l’air plus intéressants les uns que les autres, qui la motivent, qui l’aiment et qui sont là quotidiennement auprès d’elle. Ma petite vie fait-elle le poids ? Nous ne sommes pas à armes égales...

La jalousie... Autre sentiment jusqu’alors presque inconnu pour moi... Je suis jaloux de tous ces gens qui la voient tous les jours, ces gens qu’elle aime et que je n’ai jamais vu. J’ai l’impression de m’effacer du paysage, pour être remplacé... Plus elle fait de rencontres, plus j’ai la sensation de disparaître...
Comment tous ces gens pourraient-t-ils ne pas l’aimer. C’est inconcevable pour moi.
J’ai honte.

Je suis loin... Trop loin... L’envie de la rejoindre est extrêmement forte mais je suis dans l’attente de savoir ce qu’elle veut faire... Ses projets changent, les miens s’adaptent plus ou moins.
Je suis dans l’attente...

L’attente, compagne de la peur et de la jalousie dans cette aventure, est omniprésente et occulte presque tout ce qui traîne dans ma caboche. J’attends... Je me surprends à fixer mon écran de skype... Attendant un passage, même furtif, un contact...
J’ai honte.

J’ai honte de chialer comme un con à chaque fois qu’on se quitte. J’ai l’impression d’être dans un putain de film du dimanche après midi sur la 6.

J’ai honte d’être jaloux, d’avoir peur, de mettre ma vie en attente...
Et la honte c’est pire que tout...

La honte d’être égoiste. Son bonheur à elle peut-il exister sans moi ? J’ai honte de me surprendre à penser que je ne suis plus au premier plan dans sa vie.

Tout ça peut paraître négatif, mais c’est très largement compensé par une seule chose :

Je l’aime.

Elle est belle.
Elle est drôle.
Elle est magique.
Elle est ma moitié.

Elle est impressionnante par son enthousiasme, son ouverture et sa vivacité d’esprit.
Elle est unique.
Elle est ce dont j’ai besoin.
Elle a réussi à me faire aimer la personne que je suis.

L’abruti congénital qui a dit “Loin des yeux loin du coeur” ne la connaît pas.

Elle m’est indispensable.
Je l’aime.


Je pense qu’on a besoin de se retrouver. Tous les deux. Juste tous les deux. Quelques heures. Quelques jours. Elle et moi. Ensemble. Se retrouver. Se perdre. Ensemble. Bonheur.

Je m’exprime mieux en écrivant qu’en parlant. Ça peut paraître lâche mais c’est un fait. J’avais besoin d’écrire tout ça. Vraiment.
Et même par écrit, je n’arrive pas à refléter mes pensées floues en cette heure tardive.


Cette “lettre” n’attends pas forcément de réponse. J’avais besoin d’exprimer tout ça quelque part, et c’est arrivé ici.


Je ne déprime pas, c’est juste que...


Tu me manques...
 

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