sidvicious

Tout est question de sémiose, petit Arlequin.

Lundi 30 juin 2008 à 0:27



En fait, c'est comme ça qu'elle l'aimait. Elle aimait se faire désirer, observer son regard de lionceau espiègle et joueur, plein d'envie. Ils savaient donner le ton à leurs jeux érotiques. Soit joueurs, soit fatals. Cette fois-ci serait un mélange des deux. Il venait se lover contre elle en prenant soin de caresser les endroits qui la faisait frissonner. Un baiser dans le cou pendant qu'il attrapait le bas de son débardeur et la poitrine était soudainement libérée d'un clip de soutien-gorge. La danse allait comme si tous leurs mouvements avaient été programmés. Mais non. Leur instinct était grégaire. Il s'attaquait à ses seins, petits mais beaux, les suçotant avec gourmandise pendant que ses mains défaisaient les boutons de la mini-jupe. Elle, elle prenait ses cheveux et lui tirait à pleines poignets. Elle était de ce genre de filles qui n'ont pas peur de son propre plaisir, savourant chaque parcelle du plaisir que pouvait lui offrir l'Autre. Et en le lui montrant. Enfin nue, il la contemplait un instant et laissait sa langue fouiner son entrejambe. Elle lui tendait le bassin, en voulant un peu plus. A cet instant-là, il savait la faire attendre. Effleurer de ses doigts sa chatte bien humide puis, les faire se balader le long de ses cuisses. Ce jeu-là durait un peu, puis elle attrapait sa main comme pour se l'enfouir en elle. Il la pénétrait de quelques doigts et ses gémissements commençaient. Il les retirait pour jouer d'elle. A ce moment, il savait le pouvoir qu'il avait sur elle, l'excitation qui l'envahissait et toutes ces émotions qu'elle ne pouvait plus retenir. Il avait le dessus et la cadence de ses doigts étaient maîtres de son plaisir. Et elle, cette salope, en redemandait. Il défaisait de sa main libre, le bouton de mon son pantalon et il l'enlevait en même temps que son caleçon. Sa bite dure et fière étaient elle aussi enfin libre, trop serrée dans ce futal maudit. Mais lui, il n'y tenait plus. Ce qu'il voulait, ce n'était pas seulement ses mains douces sur ses couilles et ses va et vite avec sa bite, il voulait sa bouche et lui sussurait à l'oreille. De toute façon elle était prête à tout tant elle en voulait. Alors elle l'avalait goulument, suçant de tout son saoûl, en proportion de son plaisir. Très vite, dès les premiers coups de langue -elle s'amusait à d'abord lécher son membre avant de se l'engouffrer dans la bouche, il sentait que ça montait. Trop vite. Alors il s'enlevait de là et continuait de la fouiner, langue sur le clito, doigts au plus profond et main pétrissant un de ses seins.

Lorsqu'elle n'en pouvait plus, elle lui demandait qu'il vienne en elle. La formulation ne lui plaisait pas, il la fit répéter. Et encore. Puis le "Baise-moi" le convainc. Elle allait voir ce qu'elle allait prendre, si elle en voulait tant que ça. Elle mouillait comme pas possible, cette chienne. D'ailleurs, elle ne lui laissait pas le temps, elle prenait son pénis dans ses mains et se l'enfonçait. Soulagée. Là, c'était une furie. Elle devenait sauvage et lui, ça l'excitait au possible. Il fallait calmer le jeu un peu. Dès le début. Mais pour elle la machine était en marche. Alors qu'il était sur elle, elle se campait ses jambes et tendait le bassin pour qu'il la défonce entièrement. "T'aimes ça être tringlée, hein ?"Elle ne pouvait répondre que oui, oui OUI. Et violente la gamine, en plus. Qu'on l'insulte et qu'on soit vulgaire au lit, ça l'excitait encore plus. Elle se démenait. Et lui jouait avec ses jambes. Il lui relevait en liui agrippant les fesses, les lui écartant. Elle aimait ça, il sentait ses ongles dans son dos, ses mains perdues de plaisir, s'agripper à ses épaules et lui maintenant ses fesses à lui. Soudain, il le sentait, le souffle de la gonzesse s'accélérait, elle gémissait de plus en plus fort et tout son intérieur se contractait. Il aimait lui faire cet effet, et jouissait mentalement de cette emprise. Elle était paumée dans son plaisir et lui prenait son pied aussi de la voir effarée. Une fois, l'orgasme presque atteint, elle n'arrivait plus à s'onduler. Elle restait là, à se faire mettre selon ses désirs à lui et son plaisir l'annihilant, elle ne pouvait plus que tendre davantage son bassin. Premier orgasme.

Puis elle reprenait son souffle, ils se retournaient. La bougresse, elle allait vite l'achever à s'agiter comme ça sur sa bite. Lui sur le dos, elle prenait sa bite entre ses doigts et la suçait doucement, gluante. Lui aimait ce moment. Elle la lachait très vite pour se la mettre entre les cuisses et le chevauchait. Il savait ce qu'il allait se passer. Les voisins serait vite au courant de ce qu'ils faisaient et ça les excitait encore plus. Les jambes pliées contre son torse, elle se tenait droite. Il lui malaxait les seins, fermes, il la trouvait belle et lui disait. Elle adorait. Elle n'en pouvait plus. Cette position la transperçait profondément et elle s'en délectait. Puis l'orgasme venant, elle accélérait, et le lit grinçait. Leurs torses se touchaient à présent. Elle jouait ensuite avec sa bite. En laissant seulement quelques centimètres de son partenaire la pénétrer, elle savait qu'il ne tiendrait plus longtemps. Alors elle allongeait les jambes et d'un coup se laminait la chatte en ondulant le bassin sur le membre du mec qui n'en pouvait plus. Elle était bonne la salope. Ils s'embrassaient à pleine langue, et avalait la salive de l'Autre. Elle s'amusait à le mordre, ce qui déculplait son ressenti. Parfois, elle ralentissait carrément la cadence. Ce qui ne lui déplaisait pas. Les mains palpaient, caressaient. Lui lui frapper les fesses. Ca la stimulait encore plus. Et raccélérait. "Ah t'aimes ça ?" Puis quand elle contractait encore, que son con semblait exprimer plusieurs orgasmes, il lachait sa décharge, rendant son plaisir ultime à elle encore plus puissant. Et lui grognait, comme une ourse en chaleur.

Ils se retrouvaient ensemble, se caressant mutuellement leur peau moites dans une infinie douceur. L'air avait changé, lourd. Dû à ce mélange de spermes et de sueur, les draps trempés de plaisir. Leurs mains sentaient leurs odeurs respectives et il s'endormiraient facilement. L'un contre l'autre, aimants. Dans un souffle, on entendrait des baisers sonores doucement déposés sur leur joues. Le rideau était tiré sur le sommeil qui les engloutissait.



Jeudi 26 juin 2008 à 13:13





"Fuite n°1", acrylique au couteau sur toile



Ballerines Doc Martens à 50 euros et Doc Martens 1420 à 20 trous à 99 euros. La belle affaire. LondonStyl. Toutes ces docs, les vraies, les rangeos, Underground ou Nvetia, à -30 %. C'est pas beau la vie ? Le fille, elle est spotsorisée par Dr Martens. La paire de ballerines, la paire de 6 trous haut de cheville, celle de 14 trous zippée milieu mollet, et celle de 20 trous non zippée qui va arriver d'ici 10 jours, sous le genoux. La folie. Et les converses noires et blanches (teintées en rouge, ça donne du carmin, mais c'est cool quand même). Ampoules, En poulpe. Toujours au talon d'Achille. Ce fameux Achille ! Compleet et porte-monnaie, totalement compulsif. Ou pulsionnel.

Le nouveau Rubik'sCube. 2'30 vitesse de croisière, 2'00 vitesse moyenne, et mon record pété à 1'30 avec de plus en plus de 1'45. C'est bon ça, surtout avec le nouveau, le 1,50 d'entrainement qui grince et coince un peu. Vais en acheter aux cailloux. Lune à tics.
Rebranchage du nopia. Renouer avec P-80, ce très cher mimi claviote. Pas pu tenir jusqu'à vendredi, après le décartonnage. Alende de 27,50, fuck DM. Finalement, fait pas la gueule le loustique. M. Hésitation entre "Sur le fil", "Le moulin" ou "La dispute". Du Tiersen encore. Après "La Valse" que je massacre toujours, la "Comptine d'été n°2" et la "Comptine d'un autre été : l'après-midi". Ce sera "Sur le fil". Mais me manque deux pages de partoches. Et les classiques et les accompagnements.

Il y a eu une orange pressée, une compote [100], 250gr de pain [650], 120gr de sardines à la tomates miam [220], 33cl de Nestea [100]. Marche de deux heures et fatigue du courage de partout dans tous les sens. Hum, faut faire du tri, même et surtout dans les pensées. En fait, si ! Tous ces chiffres m'obnubilent. Mais je les compte moins. Ptêt que ... Trop ancrée dans la tête pour que ça change. J'suis pourtant pas malade. Ou plus, tout au plus. Toutes ces additions, addictions, soustractions. Ces allers-retours, à petit pas.
Et le week-end tontonial, Leeloo et les apprentis BS à domicile. Daphine, la patate fine. A illustrer, illustrons, ô illustre inconnue. Un croquis par jour, pour ne pas perdre la main. Une demi-heure fascciculaire. Aquarellique.

Gros titres, comment les gouvernements lobotomisent leurs peuples ? Désinformation. Reportage de F sur Malcom X. Wikipedia. Ne trouve plus mes mots. Mafia napolitaine ? Corona ? Trop de rien. Vide. Le frigo s'exprime, mécontent. Suspect... Ma mère, maniaque des portes fermées. Un peu comme moi. Et sa sensation de ne pas pouvoir se poser si tout n'est pas en règle... Ne peut pas manger si la vaisselle n'est pas faite. T'es zarb Moman parfois. Et toi, tu te fais plus de mal qu'à moi en faisant ça.
Pas responsable du désordre amouricide qui t'envahit.



Mercredi 25 juin 2008 à 13:57




"Nu", crayon blanc sur Canson noir



Détails troublants. Je suis toute et j'attends. Je suis en avance, je suis toute seule. Et je ne parle ni turc, ni arabe, ni créole. Perdus parmi les paires de baskets. Pas de doc ou de chaussures de mickey à l'horizon. Niet. Black, green, yellow, blue, white. Schtroumpféique. Visage pâle se sent seul, sale, et délavé. Bientôt l'orage grondera. Et je serai seule. Encore. 10 comme Zidane, capitaine du navire et envie de s'en sortir. Ne pas devenir comme euxanimaux domestiqués par les maîtres du monde. Leur fric pue l'excès. Et leurs costards troués d'injustice. Ne pas rester coincé sous les barreaux de l'échelle. La galère, c'est pas pour moi : mon voilier vole au vent. La pluie s'émancipe. A défaut de gouttes sèches. Dure, la culture des confitures. Déconfiture, des cons firent "Tud". Déception de la mission. Paris me fait un drôle d'effet, le Toursblue. Pas forcément si simple à vivre. Connais personne. Et je joue avec ses sourires jaunes, m'éclate à disserter virtuellement sur des conneries. Merlin, l'écureuil, l'écuyer, les cuillères. Pokemon, ensemble pour la victoire, Pokemon ! Toudou. La pièce de Baffie, c'est Toc-toc, comme le Ouistitruffe n'amoureux, n'il est toc-toc. La playlist de malade, sonata arctica fait bander mes oreilles. Miam, is mine. Adjectif mélioratif sans cheveux. J'laisse pousser les miens. Naine et fière de l'être. Mais si moche. C'est moche.

Ce sont des immigrés. Payés une misère. Et la confiance règne. Il y laissera des plumes. Le bateau, la baraque, l'autre, la SCI, les bagnoles, le jardin. Et oui Salopard, on coupe en deux. Ca vaut bien 15 ans de maltraitance d'esprit. Connard. Moi je me gausse devant tant de conneries. Finalement, j'auai pas porté plainte, mais il payera cher. Il va devoir céder ce qu'il aime le plus au monde. SON FRIC ! MOUAHAHAHAHAH. Nous qu'est ce qu'on s'en tape. L'argent ne fait pas le bonheur, mais il y contribue. Ca facilite la vie de la tune en folie. Alors. Je me laisse dire que notre putain de malheur pendant toutes ces années auront bien mérité une punition. HAHA. Pauvre petit beau père. Pauvre petit violeur de mouche. Tu payes, tu payes, Tu payes. Ta folie n'avait de limites que ta mégalomanie. Ca va te faire faire mal et bien plus qu'à nous. Encore une fois, le plat servi est surgelé et ça va te faire mal aux dents. Je prends mes revanches sur tous ceux qui. Je suis le Comte de Monte-Cristo. Mais je laisse le temps faire sa mission. PUNIR. MOUAHAHAH. La psychopathe.
Tout comme l'autre qui est attaché et qui découvre ce que c'est. Tu souffriras toute ta vie bonhomme, t'as pas su tirer profit de la chance qui t'étais opportune.

Aussi, grande nouvelle. Je suis GUERIE !! Enfin presque. D'un coté, je rêve  toujours d'atteindre les 39 kilos qui m'allaient à ravir. Mais la Raison me ramène à 42. Je ne vomis plus. Je ne jeûne plus. Je ne jeûene presque plus. Je ne compte plus. Je ne me pèse plus. Normal pas de balance et encore heureux. Bon, je ne mange pas énormément. Je mange normalement au moins une fois par jour. Je fais gaffe quand même. ET je marche, je marche, je marche je marche je marche je marche je marche. Au moins une heure par jour. Et le sport collectif, à deux. En clair, pas vraiment guérite la fille, mais pas obnubilée par son poids. J'me vois de plus en plus gross alors que j'ai perdu un kilos. Pas de balance masi je le sens, je le vois au toucher. Toujours cette ambition d'être bien. Mias je suis mieux dans mon corps.
Ceci dit, moins j'ai de miroir autour de moi, mieux je me porte. Et cette sale gueule de schtroupf. Bref. Je suis MOTIVEE pour les Arts Appliqués, et c'ets tout ce qui compte.
A bon entendeur, salut.
J'avais envie. NA !



Mardi 24 juin 2008 à 10:15





"Pouss-pouss" au pastel gras sur papier Canson.


Le flux galère trop. Ca pousse à la tête. Carte mère et barre de RAM. Marre de rèm' et barque rame. Barre de mère et carte RAM. Bord de mer et quatre trams. Mouais. Un peu glauque tout ça. Tout blanc. He said to me not to smoke too much. Pat'euz. Deuz, dos. Le duc est mal en point.Souffrances et choix. Paternité, stérilité, mariage et pas de regret. Pourquoi, pas ? Dans un carton le Pas. Doit rire comme un taré. Je décartonne. Parce que je vais m'installer. Chez Nous, chez ma mère, chez moi. M+M=N. Limite sédentaire. Ou pas. S'amuse comme une gamine. Et une tartine de nutelle. Et pas Nutella au pain, de gni. Donc géré, grave, sans de dégats. Une madeleine. Une pomme. MDP. Mangez Des Pommes. Une demi baguette de pain et une compote. Donner  à manger au Ion avec la cuillère. Vrais gosses, so grou ! Puis égoïsme primère. De rien. Gneuh. A ton service Ducon. Le "jeune homme" sans retenue quoi ! Connasse. Ca, ca fait bizarre. Même zarb. C'est dire. Virtuelles Tête lourde, cou plafi, flappy. Coup douloureux. Conversations virtuelles et palabrer. MaitreZen, LeDuc, Saïemon. Moi j'veux quelquechose de nucléaire. Pas de pollution, ey puis quoi encore ? Découvrir TheNiKoSoVo. Hum, réfléchir à l'envers. Balaud. La poule aux oeufs d'or. Croqueter. Nature morte, nature vivante, modèle vivant, criqueter. Et OinOin n'à la basse ! Tête dans le cirage. Se réveiller à 7h pour le dessin de remerciement et puis pour les cartons. Gnihihi. C'est ça qu'est bon !
Avec deux oranges pressées au réveil, un tite tartine grillée au pain et une madeleine. Pas la peine de rentrer Moman, j'saurai m'débrouiller. Inventaire du soir, espoir. Question con mais intéressante pour mes papattes : j'fais comment pour aller et venir. 5 km, pas le bout du momnde, mais un bout quand il est 3h du mat. S'en fous la fille, ce qu'elle veut des tunes. Des tunes pour Condé. On y arrivera. Sans me connaître, comme ça. Rho Moman.



Lundi 23 juin 2008 à 0:52



Elle a donné sa main au vent, il est sur ses épaules. Arthur, le bébé monstre koala crie et court après Juliette. Les crocodiles tout autour, les éviter en passant par les caniveaux ou par les plaques de rêves. Les plaques de rêves qui sont au plafond, on les atteint en marchant au plafond. La patte grise d'Arthur pue. D'ailleurs, il marche avec la tête. On fait 1, 2, 3 ? Appoline aime Ce garage. Parce qu'il est noir.Et puis les groseilles, les fraises, les cerises. Et les céréyayes. Une vision si colorée. Tout ondule, modulation des fréquences visuelles. Bulles dans nos bases et transformation des repères. Coeur d'artichau. Au froid.
Rencontres. Nikosovardeladze, Claire, Seib, ze fake rousse. Vu plein de gens. Aude, Camile, Christopher, Audrey et les thésards, Adrien et Truc, Gabi et Machin de médecine. Puis bien sûr, les ArtsAppliquéennes au piqueuh-niqueuh-niqueh ! Coool, j'les aime ces petites grandes. Vais faire un complexe d'Oedipe avec le Loute version 60's. So grou. Simon qui part en Suède dans un mois et demi. Et OinOIn dort.
Comme pas envie de me taper deux mois de façonnage. Bonne ambiance cependant, alors jetons-nous. M'en contre-branle au final. Juste histoire de gagner des tunes et faire des choses qui me serviront. Puis tantq ue la bonne ambiance : "Que des mecs, va falloir t'imposer en tant que femme". GNARKGNARK ! Ils verront. Parce que c'est plus sympa des ambiances de mecs dans une boîte. Gwen qui va me faire un double venom et un industriel. Rien à acheter pour les trous. Sourire de Gwen : "T'as jamais pensé à bosser avec des gosses ?" Hallucinante imagination des petits. Ca m'inspire grave. Entre Adrana, les dessins des gamins (soleil d'argeeeeeeennnt), leurs sourires petillants et pouik, bref, tout un programme qui me fait littéralement fondre. Avec l'astre dénommé Coco au zénith, c'est costaud aussi. Un bon, qu'il te faut ma p'tite mère !
Je suis parisienne. J'ai une chambre. MA chambre. Que des cartons. Charmant. Dedans le casque pour m'entendre quand je joue du nopia. Va falloir attendre de la trouver. En manque de claviotage sur des touches à dièses et à bémol. Mi-la-ré-sol-si-mi. Gratte-gratte. J'ai plus de voix à cause de la fête de la musique.Espérer qu'elle ne l'a pas perdue non plus. Déjà que. Fais chier la bite. Trop fort. Tentée par un "Musique de merde" Mais qu'est-ce que l'Art ? Jugement de valeur. Aime pas leur truc. Les oreilles et les pieds sont morts. Olive dépanneur de beuh du dimanche. "Une 'tite 'tête, qu'elle est bonne" La garder pour le gâteau épicé de ma Moman. Le plus longtemps possible sauf si plus du tout son trip. Genre en manque. Pas possible.
Penser à racheter un MP3 puisque OinOin is a robber. Hihi. J'ai plein de cartons à finir. J'suis heureuse.Paris rend lugubre. La distance aussi. Alors pour l'instant, sourire dentifrice. Prononce dé-nteu-fraï-ce, c'est plus stylé. Passé un bon moment aux expos Soeur Anne. Se la mettre derrière l'oreille pour celle de Vincent. Ah tiens, m'en souviens maintenant... Blazed. CoinCoin aussi. Pas mimi Ouistitruffe que je suis, et plans foireux qui vont avec. Bouh, à tarter la bête. Tarte aux pommes de préférence, malgré la bonne fruitsrougés du caillou Elise. MiamMiam de Manon miam et Miammiam de SAnne, so grou. Soirées très sympas, profiter de la simplicité de la vie : sortir avec des gens qu'on aime, parler de tout et de rien et apprécier l'instant présent. Pareil avec les thésards, découvrir, discutailler, converser pendant des heures durant, comme ça. C'est beau la vie. J'évolue dans le bon sens. Y'a 6 mois, c'était pas le même ton.
A faire : pastel gras pour SA. Réflexion quant au sujet et agencement. Finir le Vettriano "Yesterday's Dream" et trouver un modèle version papier pour la résolution. Illustrer la série "Vision de gosse" grâce aux oeuvres d'Apolline-chouette-prénom-chouette-mimi. Crasyfou comme l'inspiration dessinale arrive, croquis ferrovier et puis des idées à la pelle. La puissance. Le crayon en action. Ca m'fait du bien. Si, t'imagines même pas ! Les enfants sont vraiment magiques. Avec le temps, l'innocence perdue et toute ces merveilles qui disparaissent, l'imagination qui se tarit. Rha ma vieille, tu rajeunis ! L'expo de PE est une véritable tuerie et ma collection de cartes-com-postales-flyers grandit étonnamment vite. J'adore ses couleurs. L'inspiration qui arrive et la jaquette de Fattydicks toute moche. 'u_U PE qui a le mérite de m'ouvrir les yeux sur l'Art avec un grand A, digne élève de Pollock et Mathieu, ô oui que digne. Coup de coeur du moment. Bien, musique, rectangles verticaux. L'expression, quelle que soit sa forme a quelque chose de rassurant. Réchauffe l'esprit. Raison de vivre. Wow. Géant.
Peuh, il bosse demain. Eteins la lumière alors, j'm'en fous moi et l'interupteur est sous ta main si tu en prends la peine... Parfois j'ai envie de l'étrangler. Squatteur. La vengeance est un plat qui se mange froid. Surgelés implicites. Se gausse autant que moi. Apparence, mais t'auras niet. Après tout hein. Tralalilèreuh ! Aller à Adecco au plus tôt et puis après, Fnac. Playlist alléchante. MUSIC IS LIFE. P-80, me voici ! OinOin est un mimi bébé'ion. No word.



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