sidvicious

Tout est question de sémiose, petit Arlequin.

Dimanche 30 septembre 2007 à 23:01


Prise de bonnes résolutions. Au moins une semaine entière. Oui, oui, oui. Juste envie de me vider. Vider le trop, les mots. Les cours, les cours, les cours... Pêter les plombs. Taf, boulot, travail. Cilture pro à bosser. Respiration saccadée, prendre son temps. Contenus vides. A domicile, homicide. Accepter ça comme une défaite. Cuisant, croquant. Pas évident. Concentration des efforts. Des moles et des moles en quantité suffisante ? Du courage pour reprendre la barre. Et de la force pour pas se barrer loin d'ici. BTS à la con. Encore 9 mois et finis. Rêves enfin accessibles, malgré tout ce travail à fournir. Il faudra. Là aussi, il faut. L'obtenir. Réussir les oraux, les écrits. Rassembler sa confiance pour les oraux et continuer à réussir les épruves à plat.
Je veux réussir.
Changer d'air. J'arrive pas à dire. Vais me coucher, ca viendra.
Penser a faire la BD de Truc-Bidule...

Lundi 24 septembre 2007 à 0:42



Juste que je veux y croire. La guérison est impossible, certes mais il faut apprednre à vivre avec ce mal. Quoi faire d'autre ? On est toujours tout seul dans la vie. Je m'entends en l'écoutant. Voudrais parler plus, dire ces choses à taire à tout jamais et aussi me taire à tout jamais. Apprendre à ne rien dire. NE RIEN DIRE.  Le ridicule ne tue pas, certitude absolue, sinon je serai morte. Je SUIS morte. AU moins plein de fois. Tu te rappelles connard ? Oui, il y avait de la rivalité. Forcément.
LA chouchoute, la préférée, le sujet parfait. Pas la méchante Cosette que j'étais, la mauvaise soeur, celle qui fait tout de travers, mais tellement bien que tout le monde l'admire. Oui, petite soeur, tu m'en as voulu. Voulu d'être la première. Voulu d'être parfois défendue. Voulu que ton père me donne un peu d'attention même si celle-ci s'exprimait par la colère, le mépris et la violence. Entre autre, parce que tu ne sauras jamais tout toi non plus. Tu m'en voulais, en voulais à ma réussite. Toi la petite soeur qui remuait trop, qui faisait sa crise d'ado avant l'heure pour tenter d'obtenir un peu d'existence. Moi la jeune fille calme sereine et qui affichait profil bas, intelligence mais modeste. Parce que tu ignores ce qu'ils pensaient de tes capacités, de ta intelligence. Un truc de notre Maman. Un truc que hais ton père, qu'il a toujours détesté en moi. Parce que ton père t'aimait. Qu'il n'a jamais su te le dire et a toujours préféré me montrer sa haine sans te montrer son amour. Il ne sait pas. Trop matérialiste, trop inconscient. J'espère que tu neseras pas la plus touchée, je le suis déjà de trop. L'anorexie, la boulimie, petite soeur, ne tombe jamais dedans.... Si tu n'y es pas déjà...

Il faut s'accrocher à ses rêves, elle s'en sortira, tu t'en sortiras. J'espère qu'il ne te fait pas de mal. Que ses mains répugnantes n'approchent pas ton corps d'enfant. Accroche-toi juste.
Je susi désolée de n'être plus là. Je n'existe plus ici bas. Tu le sais. Mon souvenir est nauséabond, puant. J'étais celle qui foutait la merde. Par sa faute. Pas SA faute putain de merde. TU crois sérieusement que j'ai demandé ça moi ? Mais putain !! Il y a ces moments où je me dis que j'aurais dû te laisser dans cette bulle d'amour que te donnait ton père te notre mère. J'étais l'intrue. C'est quoi mon souci ?

J'essaie, je fais des efforts. Je m'investis, je veux me le prouver. Je ne suis pas rien non ? Non ? Dîtes-moi... Je suis paumée. Je me fixe des objectifs inatteignables. Je veux faire une grande école de communication visuelle, de graphisme. Je veux faire une ENSBA. Je veux, je peux ? Et je me donne les moyens. C'est donc que j'existe ? Je peux vivre moi aussi ? Me laisser une chance d'avancer. D'utiliser mes doigts autrement que pour tout redonner. Je veux pouvoir m'exprimer. Prouver à tous que je suis capable. Je suis capable. Je suis capable ? OUI ! Oui ? Putain, je veux. J'ai peur de moi, de mon avenir et de mes réactions. Je me sens souvent seule. Comme la pièce d'un puzzle qui n'a rien à faire dans cette boîte. La carte d'un jeu qui a été rajouté après la perte d'une autre. Qui suis-je ? Où vais-je ? J'ai du mal. Je saigne de ce passé, ces cicatrices qui me blessent encore. Je rame, je suis inconsciente et peureuse. Non mais je suis tellement ... Autre chose. Je ne suis pas rien. J'ai des qualités (?) Je suis perdu dans mon imaginaire et dans mes rêves. Perdue dans mes pensées et mes interrogations. Dans mes certitudes et dans mes doutes. Je suis méfiante, et risible. Tellement risible. J'ai besoin d'aide. J'affiche sourire et motivations. Tout semble si vrai. J'ai vraiment peur de moi.


J'ai eu grand plaisir à revoir Soeur Anne. Passer un instant avec Roger.
Pas moi-même. Je ne sais plus. J'ai besoin de mes amis. J'ai besoin de tant de choses. Je veux maigrir. Je veux être belle. M'accepter. Me trouver belle ou au moins ne pas me trouver si ... répugnante. J'ai besoin d'aide.
Bouh, je voualis être positive. Je le suis pourtant. Toute cette abnégation devidée sur ce blog. Ca fait du bien en fait. Oui, je suis une personne souriante dans la vie. Si noire en elle-même. Je suis noire et jaune. Je suis petite et transparente. Je suis un pantin, marionnette dont j'ai le contrôle. Jeu de rôle, agent double. Je suis si grande parfois.
Je veux tout donner pour l'art. Pour apprendre, pouvoir et savoir m'exprimer à travers une toile. Réussir l'adéquation entre la penséae et la représentation. JE VEUX, tout simplement, EXISTER... JE PEUX. Je ne suis pas intrue. Je suis moi et c'est ainsi. 3 kilos  maîtreS du monde. xD J'aime dire des conneries, histoire de me sentir plus humaine. Qu'on me pardonne un jour d'être ainsi. Ou pas. Justifications ? Aucune, parce que. Voilà.


Samedi 15 septembre 2007 à 15:24



Oui, on peut rire. Qu'on ne lui parle pas de regret ou de remords, de quoi que ce soit dans le genre. Elle en a et les tait. Ils sont là, ancrés en elle. Au plus profond de ce qu'il peut exister dans sa tête. Au sein même de la prise de décision de son cerveau, dans la partie reC'estptilienne, celle qui a choisit.
N'avait d'ailleurs t'elle pas utilisé le cervelet, trop sensible à toutes ces émotions... Puis ensuite, pesant pour et contre, le néo-cortex avait voulu. Il avait voulu. Le message était simple. Mais l'égoïsme de la partie bestiale avait été bouleversé. Très court,  très direct, On lui avait montré le côté le meilleur, qui la mettait dans une situation inenviable.
Le somnanbulisme était revenu, les crises d'angoisse et autre aussi. La guérison semblait rapprochée. Comme triomphant sur les "non-dits" et "non-à-dire" du passé. Rapprochée oui. Parce que des efforts avaient été faits. Parce qu'elle se contenait, gerbant ses mots comme elle avalait le reste. Cependant, cependant. Rien n'avait évolué et tout semblait arrété. Entre parenthèses. Je crois qu'on ne guérit jamais d'anorexie-boulimie. Ce n'est pas du fatalisme. C'est juste une drogue, des habitudes, des réflexes qui se collent à ta vie et t'emprisonnent. Quoi faire ? Manger à sa faim, et non à ses pulsions, quand on n'a plus de sensation de satiété, c'est un peu comme remplir un pot percé. L'échec est là, omniprésent, et chaque effort est couronné d'un pas en arrière. Stagnation du comportement. Rien ne peut empêcher ces réactions. Non. Et ça me rend malade. Ca me rend malade.

Combien de cuites ont démarré avec pour seul objectif de tout rendre, même si on n'a aucun souvenir des soirées en question ? Et même, rendu, juste pour les deux gateaux avalés ? Combien d'excès alimentaires ont été absorbés dans l'unique but de pouvoir se vider les trippes une dizaine de minutes après ? Combien de fois, bouffer à s'en écoeurer, à donner le même résultats après des kilos de bouffe avalés ?   Allons dans le gore. Oui, à chaque fois, un objectif : remplir de bouffe cette hauteur de chiotte. Sous-peser de ses propres mains ce rendu ignoble, horrible. S'habituer à ses odeurs.   Et à chaque fois, même rituel. Un verre d'eau, deux doigts. Rendu. Sous. Lavage de main, verre d'eau, rendu. Lavage de main, de visage, de l'eau, s'essuyer, pisser. Et faire comme si tout allait bien.
En 3 minutes, chrono en main.
C'est une perte de temps. C'est une perte de crédibilité. Excès de lâcheté, pulsion incontrôlables, non combattues. La voie de la facilité. Parce que. Et gnagnagna. C'est tout simplement dégueulasse, quoi que le dégoût ait disparu. Revenir à l'état de bête. Ignare, hilare. Pfff. Et tu sais pas le pire ? C'est que ça fait du BIEN !!! Oui, on frôle la débilité messieurs-dames. Oui, y'a un souci là haut. Et le pire. Le pire ?

Non j'avoue que j'ai peut-être un grain. Surtout quand toutes mes personnalités se confondent en cas d'excès alcoolique. Delphine, la folle qui devient schizophrène. Oui, enchainement naturel me direz vous. Mais vous imaginez pas la libération. D'être soi. Ne plus faire semblant d'être à peu près normale pour ne pas géner. Si vous saviez à quel point toutes les conneries ne sont que façades. Raconter la vie qu'on a, tout en sachant que je ne suis pas.
Je ne suis pas en manque. J'ai la haine. Haine de penser à ces pies. Le profit, le profit. J'en ai les larmes aux yeux. Oui, sado-masochiste de l'esprit. Comment croire en quelque chose après ? Contrat de confiance sous-entendu. Comment je peux continuer ainsi ? Prendre sur soi, se dire que tout va bien. Et après tout, c'est vrai, tout va bien. Mais savoir. Tant d'injustice. Tant d'inhumanité. Béante, envahissante, omniprésente. Egoïsme profond. Se demander si tout cela vaut le coup ? Question existentielle.
Pas le look qui va avec. Pas l'état des sprit. Le temps de la valse s'est affaissé sur lui-même. Pourtant, tournant rond. A quoi c'est utile ? Je n'ai pas les mots. Me sens comme à côté, dans une bulle qui s'est restreinte. Renfermée. J'ai du mal à respirer ici. Vous me manquez. Vous me manquez.

Je n'évoquerai pas les guèpes et autre bébêtes. Men fous des turmescences. Qu'est ce que ça peut foutre. Je me dis qu'au fond. On ne me connait pas, on s'en contre-branle totalement. Jouer le jeu. Garder ce rôle qui nous va si bien. Un peu tragi-comic, comme Superman. On ne réagit vraiment que comme des hypocrites. Moi je n'y crois plus.
Méfiance.


Tout ça ne sert strictement à rien.


Lundi 10 septembre 2007 à 22:41



40 longueurs... 30 minutes. Mouais.
Des courbatures partout. Gros bad parait-il. Mon inconscient qui se mèle de conneries. Ne pane rien, pourquoi ça tourne si mal, à chaque fois ? Pas une pour rattraper l'autre. C'est le cercle à la con.
Et la pudeur ? Le ridicule ? Quoi donc ? Voudrais pouvoir mettre des mots sur cette emprise sensationnelle. Parce que quand même. A jeûn, à priori, tout va bien. Suicide out, et. Le reste pas. Mais la cervelle mieux conditionnée pour une vie with an happy mind. Se rendent pas compte. Un peu fautif. Un peu pas du tout. Je voudrais jsute comprendre et savoir pourquoi ?
M e sens exclue, comme si : "oh un extra-terrestre" "mimimé". Je sais pas. Ca vient peut-être de moi. Associable, détestable, possessive et méprisante. Oui, peut-être. Ou pas. Ou pas. Comme si je débarquais d'un autre monde où la Terre serait ronde. Regards en coin et questionnement dans l'autre. You don't know me. Oh, sorry. You do not know me. Parce que je ne supporterai pas. Libération avec la solitude, s'enfermer dans la musique et dans ses convictions. Vilaine petit chose incompréhensible. Paranormal. Pouah, ça avance tout seul ces choses-là ! Non mais sérieux... Je me demande. Je suis pas inhumaine quand même. J'ai sûrement trop de défauts pour les collectivités. Exaspérante, lassante, exécrable. Ou la voix. Méprisable.
Juste pour le canard. Parce Big (L). oui, j'aime la pouffitude, avec ça, je serai peut-être plus intègre...
Fuck, masi pas énervée, juste un peu balisante de toutes ces absurdités. Constat qui fait mal aux dents. Mais bon. Faut faire des efforts sur la présentation. Faire des efforts et ce travail sur soi. Zenitude. Tiens, ça me fait penser à Lui. Fantasmagorique. J'aime beaucoup.
Love dossier messages.



Lundi 10 septembre 2007 à 22:16



Leur histoire avait commencé comme elle avait fini, illogique. Très lent et à la fois trop rapide, le début comme la fin trainait en longueur. Ce n'était pas d'intensité qu'il manquait, c'était du divertissement. Le silence et les brefs résumés de pensées saugrenues meublaient leurs conversations dénuées de sens, dénudées d'intérêts. L'essentiel, quelques mots ; et des tonnes d'incompréhension. Se raccrochant aux seules palabres jugées utiles autours de thèmes précis bien sélectionnés par leur soin. Elle, Elle, la musique, les projets trop ambitieux, et le tour était joué. Un peu de mâle, beaucoup de mal. Ce qui les tenait était leur engagement envers ces plans de futur, certes morbides et irréalisables mais qui leur permettaient de rêver un peu, s'oubliant dans une réalité détestée.

Et la pendule faisait le tour hypocritement de leurs sentiments. Non, rien n'était plus comme avant, le vent tournait, chavirement sur des quiproquos et des non-dits. Certes, les deux avaient leurs parts de responsabilité, quoique mais bien trop à leur goût, pour des conneries pareilles. Et revenir à la charge, vers l'autre, faire une croix sur une décision orgueilleuse, cela  demandait un effort considérable. L'une avait fait le premier pas, utilisant l'unique occasion et les mots magiques, vocabulaire approprié ; l'autre avait répondu, même syntaxe reconnue, similaire encore une fois. L'illusion, sûrement passagère d'ailleurs, que tout recommence après s'être copieusement reniées.

Même si elles n'attendaient plus rien l'une de l'autre, leur soi-disant union dans la mort reprenait forme presque humaine. Comme un contrat tacite, liées, attachées, sans retour arrière possible, trop unies pour se la faire en solo. Cependant, chacune n'espérait rien de l'autre partie, tout en sachant qu'elles étaient là, l'une au service de l'autre, quelque part à l'écoute, et par n'importe quel moyen, la possibilité de se joindre résistait. Un "Je vais bien,  ne t'en fais pas" avec les manques et les inquiétudes que cela comporte. L'étincelle qui éclairait leur histoire s'était éteinte, mais un peu de magie, volontairement ignorée persistait encore. Comme quoi.

 

De toute façon, elles avaient changées, chacune de leur coté et l'assumant par orgueil. A présent décousue, mais se complétant, comme les deux pièces maitresses de leurs jeux dangereux. Et finalement, au fond, elles s'aimaient, le savaient, c'était juste l'essentiel …




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