sidvicious

Tout est question de sémiose, petit Arlequin.

Lundi 28 juillet 2008 à 22:20



Etrange. Bizarre. What do you think ? What do you want  ? Don't understand. Help me. Just. Ou FUCK OFF. La vie. So ténébreuse. Ils verront bien, tous autant qu'ils sont. Reviens-moi petit lapin. Fourchette me plaisait et le général aussi. Parfois oui, j'ai des regrets. Forget, forget. Faut voir. Faut. Faux.



Dimanche 27 juillet 2008 à 15:08




Le Tux en papier, PoingoinOinOin ! Imprimé, coupé et partiellement plié par  Monsieur Le bébé'Ion. Et finalement plié, collé, scotché, assemblé par Le Sir Ouistitruffe-taupe-dragon-mule-fée. Perdu l'unique lentille qui me permettait de voir la réalité à peu près bien. Nécessite une mise au point sévère, correction à revoir. Le monde défoncé et mal au crâne sans le verre de contact. La barre frontale, le flou gaussien ou pas qui envahit la vue. Des taches de couleurs distinguées seulement grâce à des contrastes bien agencés. Bénéfiques. Mais pas toujours, la nuit est une ennemie dans ces cas-là. Le premier RDV placeplumerien qui fait retrouver un Toudou finalement très impulsif, un Titine qui fond au soleil et qui est vraiment sur la même lambda. Un nouveau magasin de zic a ouvert pas loin de Music Paradise. Capodastre pour guitare classique à 22 euros et le vendeur qui m'prend pour une grosse conne. Va t'faire foutre connard. La prochaine fois, je verrai à en acheter un ailleurs. Enfin bon. Et puis, finalement hésitation fatale entre Monaco et NectarBananien. Finalement, la bière grenadine-limonadée qui gagne le défi. Et puis Kebab. Ouaip, ca fait mal à la gueule sans nunette. L'air réveur, absent, sûrement. M'a fait bien plaisir de revoir le Titine. Ah et y'a eu le Seib. Le second RDV rueduCommercien aussi avec les melju, Elo, Soph, Titi, Oliv' et Alex et M'dame X. Un menu vapeur, que ça de vrai. Et miam, beignet de banane. Le Jet 27 est écoeurant et les jeux à la con engendre l'euphorie. Atout, à la vôtre, même couleur, à la mienne. On va au jeux ? Vous venez jouer avec moi ? Ca tourne et ça fait les bras. Le toga pas mal mais cramé au fond et Titi qui était à Besançon en BTS CV option GEP. Je veuuuuux ! 

Regain de motivation au niveau plastique. En fait, today pas restau, mauvaise langue. Mais présence d'Elle. Habituel débat sans queue ni tête sur la macro et micro économie. Pas des parents communistes. Trop ailleurs, trop utopistes, pas réalistes sur le monde. Oui pourri et comment le changer ? Discussion stérile. Et toutes ces putains de généralités. Rha. Mais j'vous jure que parfois, j'me dis que y'a toute une éducation à refaire sur le monde, sur les sources, sur la curiosité. Ouvrez les yeux, âmes ahuries, la télévision ne dit pas que la vérité ! Vous êtes conditionnés ! Les rédactions journalistiques vous désinforment, oubliez ce qu'elles vous ont confié. Formatez, formatez ! Libérez-vous de cette emprise néfaste ! Je vous en prie, que ce flot de conneries dégouline de vos oreilles... Je rêve, car la connerie est là. Le reset est impossible,  il faut se résigner petite citrouille. Oui, je suis une citrouille. Qui sais, ptêt qu'un jour je me transformerai en carosse... Apocalyptique.

Tu peux faire le hamster ? Napo dort maintenant tout seul comme un grand bébé cochon tout mou. Pompe à vélo et craquage de slip par Moman-vélocipède. J'aime Tours et le plus mimi Gribou du monde qui va venir sur Paris et qui va en alternance. Rhoooo Nouuuuute ! Ce cher Noute. Suis fière de l'avoir eu un instant et d'avoir occuper son esprit et son coeur pendant un moment. Suis fière qu'on s'en soit sortis comme ça et qu'on soit ce qu'on est. Sourire béat et satisfait. Avec le regard myope. J'ressemble à mon Papa et j'en suis fière aussi :)

Parfois, c'est si simple. Parfois, je respire mieux. Ca ressource. Un de ces week-end avec le pot de départ de SmounGribouponque. Et retrouvailles cafétériennes et ptêt anniversaire d'Elodie. Passé en commun ? Parfois quand le mystère est trop impressionnant, on n'ose pas désobéir. Dis, dessine-moi un mouton.
Mais j'manque quand même de sommeil. On verra plus tard.



Samedi 26 juillet 2008 à 11:24




Dans ce monde, tout est binaire, on est soit 0, soit 1. Soit vivant, soit mort.
Ah s'asseoir sur unbanc, cinq minutes avec toi et regarder la vie tant qu'y'en a. Ou ailleurs. A la terrasse d'un café ou sur la banquette de ton salon. Il était une fois un jeune padawann qui jouait aux fléchettes. Il était une fois un gribou qui allait peut-être sur Paris. Il était cette même fois, l'autre gribou qui s'en allait au pays des Grands Féroces, au pays imaginaire. Ce gribou-là, on n ele reverrai pas de si tôt. Mais un autre arrivera pour nous dire des nouvelles d'un qui reviendra dans un an ou deux, puis qu'il est heureux, on s'endormira. On achètera des billets pour la capitale du Hardcore, aussi enneigée soit-elle, aussi combinaisondeskié faudra t-il être afflubé pour faire pointer le bout de son nez sur la place du village. D'ailleurs, il passera inaperçu dans toute cette fosse de Village People, trashounet. J'irai bien, loin. Non, juste en Belgique. Ou en Angleterre. Ou en Australie. Ou au Canada, ou aux Etats-Unis. Histoire de parler bien. Complexe futile. Je profiterai de ce week-end, même si j'ai les doigts engourdis. Et toc. Une cure de sommeil dimanche. Une cure de gens today. Et un cake chocolat-banane.

En fait, il m'insupporte. direct, dès qu'il ouvre la bouche. L'année sera difficile, se revoir de même. Quand ils ne seront pas un, ils seront deux, même si j'aime le coté houleux de la grammaire de mes phrase. Juste celle-ci. Cette brulure-là, je l'aime. Et j'ai pas envie d'être avec lui aujourd'hui, ni demain. Pourtant, squattage. Et non intimité. Réflexion de merde et les occulter. Ni de manger au Mc Do. J'parie qu'on y va demain. Ou comment se racheter et acheter les gens. Basse manipulation, et conneries d'associabilité et de sale caractère. Non, et si j'avais pas envie ? Quoi, ah oui, on ne me demande pas mon avis. Point. Pouet.

2 bananes, 20 cl de jus d'orange, une compote de pomme (??), 300 gr de farine, 100 gr de sucre de canne, 1 sachet de levure, un oeuf, un blanc d'oeuf, 40 gr de chocolat au lait, 50 min au four à 180° (term 6)



Jeudi 24 juillet 2008 à 22:53



Ah c'Fredo ! Dysidrose palmo-plantaire et beurk, gratt gratt. Ma mère voit mal et hallucine. Parce qu'elle a perdu deux kilos, j'en aurai perdu autant. Vu ce que je bouffe en ce moment !!! Ahlala. Les chéloïdes et ele a rien vu. Alors bon. Puis encore 12 heures supp et c'est ok. Ca va être dans la pocket. I hope. Et j'pense à rien. Rien rien rien. J'attends leur putaind e chèque, la moitié du loyer et la caution. Sinon, j'sors le calumet d'la guerre. Non mais. Moi j'suis con aussi. J'suis vannée et j'ai mal. J'aime ma gratte et Le pénitencier. Et ma mère est. Je ressemble à mon père. Certes. J'aimerai savoir ce que l'autre devient. Et me le faire. Vrombissement éloquent, boire et un râle choquant. Il aime. Et moi aussi. C'est bizarre la vie. J'vois plus rien et ça m'angoisse. Être entreprenant. Et faire les corvées. Résolutions. Révolutions.



Jeudi 24 juillet 2008 à 0:14



Révolte intérieure contre ce monde. Révolte exprimée. Modérée. Converser, ou monologuer con ello. El Toudou. La pression monte encore d'un cran, j'ai la cervelle en bouillie et j'compredns que dalle à ce monde. Non Maman, c'est pas psychologique. L'effet jupe était à prévoir. Le Loulou de l'atelier qui confond libido et vidéo et le tout tourne partout en moins de dix minutes. Le Loulou qui a un coeur gros comme le monde, mais un handicap ptêt aussi large. Mais si gentil malgré sa niaiserie. Bref, des abdos en béton par la rigolade de l'après-midi. S'attacher au patron. Et vendredi, déjeûner avec la tata chérie que j'aime. Rire un peu et la rassurer de mon sort. J'pête un câble à en tirer toutes ces conclusions. J'me cherche, j'me trouve, insatisfaite, je recommence. La drogue est un fléau, l'humain est un fléau. La connerie aussi. Pourquoi est-elle tombé si bas ? L'égoïsme, l'argent, le pouvoir. En fait si, ça m'déprime de trop, sale gamine que je suis. Folle à lier. Niaise de connasse, exactement. Et puis, des cartons, décartage, des comptages, recomptages. Aie. Je miam n'importe comment, culpabilise devant ces kilos repris, et ces muscles nouveaux qui pèsent. Ouais, genre, j'suis musclée. La question principale n'est ni "pourquoi", ni "quand". Ici, c'est "comment", mec ! Mais t'es con, alors reste avec tes certitudes illusoires. Connard.
Le chant des filmeuses, les railleries des encarteuses, les raillements des margeurs, le soufflement de la soufflerie, son aspiration, les sifflements de l'air dans les machines, l'essoufflement des vieilles turbines, les cris du massicots, les piaillements de l'empaqueteuse  (oui, analogisme), les grincements des macaniques et le claquement des plieuses... Rien que ça. Parmi d'autres.
Yamama. APX 6N. Au moins une décennie. Nouvelle venue parmi les vivantes. La grattouner chaque soir, véritable coup de foudre. Manche fin et caisse aussi pour un plaisir manuel et vocal. J'aime cette sensation.
Me sens à côté. J'ai du mal à tout distinguer et je deviens folle. Des rêves d'illuminés, illusions et papillusion. Un soir, c'est une lettre d'amour écrite à Soeur Anne sur le plafond avec du rouge à lèvre. Qu'a t'on fait la veille ? La chouille. Tellement bourrées que monter les étages à quatre pattes. Je repars l'aprèm et j'me souviens de la lettre écrite au plafond. Rêve zarb. L'autre avec Eloïse et Nana. Une soirée avec tout Chateau. J'dois être en manque. Gniiiii. Retrouvailles et encore. J'sais plus. Et l'autre, bien avant, où j'étais un super-héros. La putain de sensations de s'envoler, et d 'avoir de la force à gogo. J'deviens tarée et ma soeur m'aime. Je l'aime. Paris me maussadise. Portable récupéré. Et peur peur, peur. Enfin même pas. J'veux mes gros cailloux, mes caféterriens, ces gens que j'aime. J'veux m'prendre des cuites et faire des calins à tout le monde. J'veux des déclaration d'amour et m'sentir aimée. J'me sens aimée et j'suis égoïste. Et aujourd'hui, 45ème heure supp. J'me déprime toute seule. Et j'adore Blackmore's Night.
J'avais oublié des détails sur ma détention parentale. C'était pie que je le pensais, j'ai vraiment occulté beaucoup de mon passé chez moi. C'est fou. Et l'internat... Comme envie d'y retourner, l'espace d'un soir. Mouahah. Le sauna des filmeuses. Et la commandes à la con. J'en ai marre d'être gentille. Je suis un dragon après tout. Un ouistimule. Et leurs lois stupides sur le téléchargement. J'en ai mal au dos. Ambigu. Et j'ai envie de plusieurs. Et si ?
Qu'ils aillent tous pourrir en enfer. Tous autant qu'ils sont. Même le pigeon mort sous le pont. Tomates du jardin, patates du jardin, salade du jardin, vinaigrette du jardin. Pyramide de la chèvrerie, et pain de la boulangère de Chateau mutée à Déols. Hasard de fou furieux. J'aimerai me voir, ubiscuité transparente. Et puis je verrai, la honte. BOUH. Faut qu'j'arrête. Le mur des lamentations est-il totalement taggué ? J'vais m'y mettre.
Tu crois que le cerveau explose si on ? Tu crois que j'ai un problème ? Ca fait du bien d'écrire des conneries. Soulagement. Et banalités. Are you satisfied ? Parfois et même souvent, j'voudrais lui faire un gros calin. Et lui montrer, ce que je sais faire. Un jour ?



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