sidvicious

Tout est question de sémiose, petit Arlequin.

Jeudi 28 août 2008 à 22:25



Acide Désoxyribo Nucléique.
Joli-frère. Papa, ce super héros. J'y pense souvent. Admirative. Tonton Hervé. Le tonton.
Et tant. On verra. Confiance. A fond de cale.



Dimanche 24 août 2008 à 21:43



34 à 33% : 309,06
34 à 50% : 348,84
11 à 100% : 150,48
Normale : 766,08

The last one. Derrière semaine. Dernière ligne droite. Objectif 2000. On a marché sur la lune. De beaux mots, de beaux mots, enveloppés bien-sûr de superbes rubans multicolors. Un peu féérique, un peu utopique. On y croirait presque. MAIS. Evidemment, se coince ici un "mais". Un ravin qui sépare les points de vue. Ou une rivière. La peur de la noyade, se jeter de si haut. Si élevé. Finalement, remettre en question les bases. C'est le temps qui fait ça. Le temps, oui petit. Mal retranscrit. On se cogne aux murs. On fonce, pourtant tête levée et sens en éveil. On se cherche, on se suit, se colle, s'accroche. Comme si c'était les derniers instants à partager. Ne pas se lâcher. Et finalement, je redoute cette année. Non, j'ai besoin de le dire. Je sais bien que ça va rende les retrouvailles plus épicées, plus condensée. Appréciables moments à vivre. Et puis se sentir loin. Avec Untel et UneTelle ici et X et Y là-bas. Pas de visage sur tous ces prénoms. Pas de voix. Rien que des mots. Des mondes à part. Je sais que rien ne changera. Mais que sais-je ? QUE SAIS-JE ?
Je me sens seule. Bien con ici. Monde stressé, des bulles savonneuses. L'odeur ambiante du métro, les pas précipités, ses bousculades, ses contacts épidermiques insupportables. Ces sourires d'inconnus, ces regards perdus ou concentrés au fond d'un journal. Soyons tous observés avec curiosité, pitié et envie.
J'ai perdu la tête, le nom de cette figure de style et mon petit harmonica. Un zeugme ?
Je sais ce que je redoute. Je me sens mieux en moi. S'assumer,  grandissante. Egarée dans la faune urbaine et ses cataclysmes. Se raccrocher à ces rêves inexistants. Que veux-je ? Vers quoi ? Devenir ? Pas le moment. Penser à la guitare. Voin qui a craqué pour l'une. Pas pu résister à lui offrir. Je suis bel et bien une conne. Last Night Thoughts. Last tears. Salées comme l'Atlantique. C'est le moral qui ne tient plus. Le corps qui fatigue. La crise hebdomadaire qui te rappelle que finalement, non, tu n'es pas capable de tenir. Incapable de s'en sortir. Incapable tout court. Bien que non. NON. Appréhension extrême de ces prochaines semaines. J'ai besoin d'un guide.De voir mes amis. Voir leurs sourires et entendre leurs voix. J'en peux plus. Oui, c'est de la fatigue. Ca va tout le temps. Qu'est ce que ça fait maintenant ? C'est pour ça que je ne prends pas le temps de penser. Eviter la malade imaginaire qui me snobe intérieurement et l'hypocondriaque de la vie qui se cache plus loin. Musique salvatrice. Une princesse.



Dimanche 17 août 2008 à 21:27




Première quinzaine : 51 heures supplémentaires. Le compte des tunes gagnées m'aide à tenir. Et le nombre de calories dépensées aussi. Y'a pas à dire. Ca fait plus d'un mois que je ne me suis pas pesée. Peur du poids de ces muscles que je façonne. Peur de cette graisse qui revient. Non, c'est pas vrai. Enfin si mais bon. Mais pas vraiment, c'est du muscle. Je peux pas dire ce que c'est mais bon.
Pour eux, je suis l'Artiste. Après avec le grand B, avec le grand A. Je passe pour une intellectuelle qui réussit tout ce qu'elle touche. Et mon cul ? Et puis pour une fille responsable. Oui, un file courageuse, responsable, qui paye ses études, qui bosse pour s'en sortir. Façade encore. Bande de crédules. Nath, toujours en train de me demander conseil. La "Sâle môme" pour ma répartie, de la part de Fred. Les chefs qui m'apprécient. Oui, je sais marger, j'ai regardé, alors je sais. Pour la filmeuse pareil, pas la nécessité d'un bac +5 pour y arriver. Oui ma curiosité paye. Et j'ai l'impression de grandir. L'expression esr meilleure. Je fais de vraies phrases, de bonnes argumentations. Je me sens mieux oralement parlant. MOUAHAHAH. Puis ça me fait rire, que tout le monde se prenne d'affection pour ma personne. J'ai l'impression d'être une fille bien.
Abou m'a fait la gueule. Le "Je ne t'appartiens pas, tu sais ?" et "On n'est pas marié" ne lui ont pas plu. Faut dire aussi que tout le monde a remarqué son petit jeu. A me mater à longueur de journée et faire les gros yeux dès que je parle avec un des gars de l'atelier. Non mais oh ! Tout va mieux, avec Peggy les choses sont claires. Ils pourraient être tous les deux mon père. Parois j'me dis que ça craint grave. Je n'aurais pas de dignité, y'en aurait trois qui me seraient passés dessus. Bande de connards. Mais le fric, ça motive. Je pourrais retourner en Touraine. Acheter une guitare a VoinVoin. Lui acheter un barre abdos. Et m'acheter des fournitures. Nathalie va me laisser son fils, pour des cours de dessin. L'Artiste. Puce, Chérie, Beauté, Môme, Chouchou. Voici mes petits noms. Même Claire l'associale : "Ca va faire un vide quad tu vas partir"

Dimanche, y'a une semaine, depuis le train, je savourais. Le ciel était cotonneux. Trousse à pharmacie. Traverser les nuages, fils à nouer, filaments. Et s'y piquer. Réveuse, oh que oui ! L'immensité englobée. L'infini. Sous mes yeux émerveillées, ces couleurs magnifiques du soleil rougissant. Poignées de barbapapa rose. Le reflet de lumière du contre-jour dans les amats aqueux. Songe d'un voyage. Pensive, évasive, fuite du regard. Des étoiles dans les yeux et le sourire au lèvre devant une telle merveille. Parce que c'est bon de se sentir vivant. La seule pensée de ce coucher ... Ahh, je comprends maintenant Proust et sa madeleine.
La veille, de surcroît, on était à chercher avec Simon et Hélèna, les constellations et leurs étoiles. Oui les 9, 10 et 11, les nuits des étoiles. Altaïr, Vega, Dereb. Se situer dans le ciel grâce à elles, la lune rousse à l'horizon. Plein les mirettes, comme je l'ai dis à Nom par deux fois. Pourtant, c'ets moche comme expression. Imagine there's no heaven, it's easy if you try. J'ai quand même du mal à l'idée que Simon se casse si loin. Va me manquer ce punk. C'est marrant de voir comme la complicité ne se perd pas entre griboux. C'est tellement important à mes yeux bigleux...

Je n'ai pas de limite. Et je me sens bien. Bien malgré les pulsions ano qui reviennent parfois. Le comptage incessant. Mais bien dans ma tête. Même si souvent j'me dis que je vais m'écraser. Parce que finalement, si je suis ce que je suis, c'est que j'y arrive. Alors rêvons, rêvons ! Je me permets d'y croire, et tant pis si je me casse la machoire. Je me suis mariée spirituellement avec Voin et y'a pas à dire. Non, je l'aime. Oui, je l'aime. Quoi qu'il se passe. Y'a pas de mots et j'aime ces sensations d'aimer le monde et d'être consciente que SI MOI, à ma place de nanties, je ne peux pas être heureuse, alors c'est que je ne me rends pas compte du malheur de cette pauvre Terre qui s'effrite. Ca me fait mal de voir tout ces maux. Ces maladies, ces souffrances, ces humiliés, ces soumis, ces dictateurs, ces présidents, ces décisionnaires, ces sénateurs, tout ce profit, tout ça, l'argent, la connerie humaine, les pulsions meurtrières, les viols. Tout ce qui est humain et humainement dégeulasse, dégoutant. Mais non. Je n'ai pas à me plaindre personnellement, alors je serai égoïste de ne pas me sentir bien. Voilà. Jalousez-moi si vous voulez. Inconscients, incrédules, connards. HAHA. JE SUIS VIVANTE. VIVANTE !




Samedi 9 août 2008 à 18:48




Voilà. La fameuse soirée est arrivée. Qu'écrire pour le Smoun ? Les catalogues Ikéa et les fascicules sous film et sous papier cadeau with two graphite pencils and meters. HAhaHa. Dieu que j'ai de l'humour clindoeilal. Pouah. Un cahier Minnie et des crayon niais au possible. Avant de cogiter que ça pouvait rappeler le passé. Connasses. Et puis, l'équitation. Et puis le protège cahier pour que rien ne soit abimé. Tout préparé et même la chemise de la blondasse aux gros seins.  Camping sauvage chez l'habitant, on va bien rire. Hâte de fumer ma beuh. De goûter à son shit.  C'est con. J'ai hâte de passer une bonne soirée à diore des conneries et rire de tout et de rien en m'trémoussant.


Le plus vieux qui fait chier. Genre, il est intéressant ? Nan mais quoi. On s'en fout et tu t'en fous aussi. Petite remarques à la con, hors contexte. Ca me fait peur et pitié toute cette solitude. Risque de péter un câble le Oin. Risque de pêter un câble le week-end aussi.
La bague "pour sceller notre amour". So glam. So chic. Le symbole qui réchauffe le coeur comme jamais. Se sentir aimée. Si aimée. Aimer. C'est beau et je me sens bien et en confiance. Pas de questions cons, d'interrogations biscornues. Carpe diem et vivons. Et tiens pourquoi pas partitionner mon disque ? Avec KDE, Mandriva dernière version. Réveuse va ! No'm en Inde. Parfois je suis jalouse. J'aimerai pouvoir voyager. Avoir les sous pour. Participer à des chantiers. Heureuse pour elle, ça doit être merveilleux. J'espère que ça se passe bien.
Un souriceau, une souricette. Un sourire sot. Et puis un antivol pour l'école. Moui. J'aime VouinVouin.



Samedi 9 août 2008 à 1:45




Je compte. Again. On the road. Plus de connexion. On gagne du sommeil à ne plus exister virtuellement. Les sous sont comptés. Les calories. Les sous. Le temps. C'est de l'argent. C'est pour ça. 20 heures sup cette semaine. 55h. Fatiguée. Les décharges. Les temps qui ne passe pas. Abou avec son  sweet SuperGlue. Tu m'étonnes, c'est pas de la UHU ce gars-là. Plutôt genre Photomouth. "Je suis jaloux" Qui fait les gros yeux. Un gosse et un texto digne d'un adolescent prépubère : "Bisou avec un grand B" Gneuh. Et le Peggy qui fait le lover. Pfiou, y'a de quoi de venir dingue. Encore heureux qu'il n'y a que eux qui débloquent tant. D'un autre côté, Jean qui m'offre la carré fatal, sympathochiste. Pour soulager mes envies. HAHA. Merci ! Très chaleureusement. Et d'un contact, d'un. Quand même réussi à attendre avant de fumer toute ma beuh. Ca fait plus d'un mois que j'ai de quoi me faire 2-3 pétards et non. Un seul avec l'autre, y'a au moins un mois. Et puis plus rien. J'me sens forte de résister à la tentation psychédélique. Parfois. Puis parfois j'ai envie de tout envoyer en l'air.
Fait chier au final.

Ce qui m'énerve dans ces repas, c'est leur goût d'alumium. Les boîtes-beurk. Et les bruits de bouche. Pire que Tonton JL. Pire que Mamy et Papy réunis. Comme envie de lui faire la morale. J'me sens mieux et moins. Mais mouais. Ca va quand même. Demain soir, ca va swinguer.
Ce soir, too tired. L'ivrogne édenté.



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