sidvicious

Tout est question de sémiose, petit Arlequin.

Jeudi 28 septembre 2006 à 23:49


Finalement, elle aimait vraiment bien ça, tirer sur un pet, dans son jean et son marcel, sans sous-vétement. Puis l'ecrire sur un dépotoir de  conneries, les doigts chevrolants se baladant avec peine sur le clavier. Frigorifiés et trop nerveux, mais libérés d'eux-mêmes. Comme une sensation de pouvoir sur son inconscient, et garder tout son crachat vénimeux pour son ancéphale embrumé.
Le goût du vieux shit sur la langue. Demande qu'à embrasser. Ce goût de âpre et amer, douceureux et écoeurant. Juste ce qu'il faut pour être bien et mal penser, tout ce qu'il faut pour être mal et bien penser. Une complétude.
Elle l'avait obtenue, aussi, cette compréhension. Au bout de ses doigts. Doigts de "fée" qui ne demande qu'un piano électronique ou un corps d'homme.

P-80, libére-moi de mes mots. Si perspecace, si efficace sur un son de piano.
Toucher dur, si doux. Baiser avec l'instrument. Osmose totale, ne faire plus qu'un et laisser son cerveau gérer son organisme. Métacarpes joueurs, en manque permanent. Tout est si simple dans la musique. Tout est si compliqué...

Jeudi 28 septembre 2006 à 23:21



Pfff... Ne plus jamais rien précipiter... Ne plus jamais rien précipiter. Mouais, je sais pas. Plus. La Boite Noire, fin comme un cheveux sur la soupe, incongrue et saugrenue. Fin simple et claire, tellement logique au final... Surprise. Faut lire...
Complétement ailleurs. Envie de voir la mort sur un joli pet. De rien du tout. Plouf. Le danger, quel danger ? Hahah, je me ris du danger. Rien qu'un clown dont les ficelles ne peuvent que casser. Jolie figuration, sac d'os. Abats les masque. Abats-là. T'expliquerai. Voufrais être une autre.
Taille-moi les hanches à la hâches, je suis la femme-chocolat. Mange, croque ma taille.Déhanche-toi autour de moi. Yes, you can cry, "It's easy of you try" (Lennon, je t'aime). Rain of tears all this years. Forget and fly away. We have our game to play... We'll go. UK. Don't forget this aim. Forever united. Two. XX.
Style scriptorial.
Menteuse, croqueuse, et plein de mots en [-euse]
Juste se con-centrer. Se défoncer la gueule. Oublier tout ce qui ressort. Qui ressort encore. Comme la graisse. Ne plus rien penser, aller se faire foutre. Ne plus savoir. Ne plus vouloir utiliser les expressions normales. Tout qui va mieux, tout qui va pire. Du pareil au même. Ne plus vouloir savoir. C'est peut-être une overdose d'overdose.
Pas bavarde ? Je sais plus. Voilà, tout est dit.

Sauter une ligne, flèche en dessous du verrouillage des majuscules et entrer en même temps. Tuyau. Arrosage de mauvaises pensées.
Va te faire foutre, Fat Man. Ugly.

Ugly. Insomnie, pseudo jeune, pseudo dégueulage. Des crampes et des carences, le cerveau pas assez irrigué pour réfléchir bien comme il faut. Il leur en faut peu. Au lycée, Lui, Eux, tous autant qu'ils sont. Prenne comme je suis, c'est n'importe quoi. Trop de défauts, s'intéressent qu'au bien. Auront vite fait le tour, lycée génialissime, mais lycée de merde.
Catin qui veut disparaitre sous ses os. Des progrès a  faire, bibendum. Difficile d'assmer un corps de bonhomme, se sentir toute exposée aux dangers. Inapte. Nue, a tuer. Trop laide. Bah ouais, j'ai maigri, j'en ai besoin. Trop grosse encore. Un jour, bientot. J'y crois. Toute façon, ça donne la gerbe. Perte de temps, ironie et paroxysme du plaisir que la douleur du jeûne. Se donner des ailes. Mouahaha, même pas tout dégueuler, se haïr. Sans se donner des ailes. Et oui, " génération d'auto-destruction"...
Tu l'as dit, Snoopy !

Mardi 26 septembre 2006 à 23:39


Conclusion. Faire quelque chose. Sentir le vent venir. "C'est sympa mon Gribou Gnagnganaganagan" T'emmerde. Vexée. Toutes des salopes, c'est bien connu. Alors, j'en serai une. Suis. Pourquoi tout rejeter ainsi ? (Hé, putain de connasse de merde, arrête de violenter verbalement pour rien, parle normalement. Calme.)  Comment annoncer. A ptêt remarqué que je ne lui dis plus "Je t'aime" 10 fois par heure, 50 h par jour dans le creux de l'oreille ou en me tordant de rire. Mais peut-être pas. Un "je t'aime" de moins ou de plus.. Et plus du tout, tu le remarques ? Même pas. Pose toi un peu de questions, juste un peu. La vie n'est pas un long fleuve tranquille. (Et toi, impulsion de merde, ta gueule, un peu de respectenvers les gens qui en ont à ton égard -et qui t'aiment)
Un entrainement. Juste une piste d'essais. Pour tester mon potentiel. Mais bientôt je m'envolerai. Peut-être. Comment tout gâcher en faisant un minimum de dégâts, pour que tout aille bien ? Ou presque, mais on ne s'attarde pas à ce genre de détails. Juste naturellement. Arrête de devenir patient. Remets-toi en colère, stoppe  les efforts, tu vois pas que j'en fiche maintenant ? Contrebranle. Peut-être qu'on ne lit bien à travers les gens que lorsqu'on ne les connait que peu ou très peu. En tout cas, plus la peine. On a pris le train d'avant, trop excités par le lendemain, tant pis pour nous. NE PLUS JAMAIS RIEN PRECIPITER !
D'autres centres d'intérêts. Un autre centre d'intérêt. Envie de voir du monde. Envie de voir un monde. Un. C'est con. Non ? Si, et même se taire et se terrer. Se terrer, s'enterrer. "La teuhon quoi !" Mouhahah ! Tu m'étonnes ! Agressivité à ne pas renier, finalement. Laisser sortir ce qui peut s'échapper même si la fumée est nauséabonde. Ne pas étouffer. Réapprendre. Mieux vaut faire pitié que envie. Ou les deux. Non ? Non, pas d'envie. Pas envie d'avoir envie. Voulais pas en fait. J'ai l'air de quoi ? Merde déambulante. Pff. Même pas vrai en plus... C'est que je fais vraiment euh... pitié ? Trop de compréhension est déroutant. Pas les mains.  Mouais, c'est le monde à l'envers toute cette histoire. Une lenteur libérative. Soulageante, se sentir. Juste. Vivre. Ne savais plus. Compréhension. Bizarre. Je comprends plus et c'est tant mieux. Aime.
Finalement, j''ai plein d'envies et j'en veux encore plus.
 
"Tu serai pas un peu givrée comme fille ?"
Comme ça qu'on m'aime Connard. Va chercher ta norme chez les putes.

Et puis ... Hein ? Avec des principes comme ça, on n'est pas prêts d'avancer...
MOUAHAHAHA. Je progresse, c'est moins pire. HIhIHihIhIHihIhiIHihIi !
Bon dégueulage Poupée. Et arrête tes conneries, parce que ca serait pas un déclic ? Non ? A voir. Cherry. Je veux pas crever, moi.  
Pas sans toi.
Ventre qui gémit. HA ! Sagem !

Lundi 25 septembre 2006 à 22:49


Pourquoi ?
Pourquoi le mois de septembre est toujours un mois de merde ?
Pourquoi je change rien à rien ? Pourquoi ?
Faille, coûte que coûte. Ne pas s'en sortir.
Ne pas  saisir les mains au passage.
Envie de se raper les poignets avec une lime à ongles.
Oui ...
Ptet trop vite.
Se poser et réfléchir encore et toujours.

Encore et toujours, c'est bien ça le problème.
Tu le vois ?

Dimanche 24 septembre 2006 à 16:46


40

Un jour, je créverai d'une crise cardiaque et on fera la chouille.
Envie de faire du mal et d'être détestée par tout le monde.
Pour se donner une raison de mourir.  

Chialer, fumer, dégueuler...
Plus rien ne me soulage.
Même plus la musique.
Toujours mincir.
Eléphante qui enfante.
Incapacités à s'exprimer.

Seul désir, crever.


GROS BAD.

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