sidvicious

Tout est question de sémiose, petit Arlequin.

Jeudi 29 octobre 2009 à 0:41




 
La MOLESSE, ça vous évoque quoi ?


Pour vous, la molesse, c'est quoi , comment ?
A quelles matières vous l'associez ? 
A quelles couleurs ? Quel son ? Quels mots ?
 
Vous pouvez répondre en un mot, ou en dix lignes.
En métaphores, en expressions françaises, en trucs déjantés, en prose, en vers.
En illustrations, en représentations. Une scène qui vous vient à l'esprit ?

Des associations d'idées ?
Et Dieu sait qui vous passera par la tête.
A propos de la molesse.








S'il vous plait.
(Je sèche et j'ai besoin d'aide. Peut-être deviens-je molle ?)

Jeudi 29 octobre 2009 à 0:24



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Mais Joseph. Merci. Miss Cawet. Lithographie et problème de coeur. Se faire payer le restau par le maitre de stage-patron. Lignes de typo à gogo. Redistribution. Les cases. Typographiques. La casse, les cadrats. Remontage de moral et psychologue des coeurs brisés. Pige, pige. Tout est encré. Ca se résume à peu en fin de compte. Mais j'avance. Reste à trouver le carton. Je lui ferai son dobeul iou. C'est le coup de motiv. Dessiner les plans, la trame. Tout consolider pour résister au poids. Puis faire la chose la plus fashion et décalée. Elle ira finalement dans mon salon. Comment résister à l'appel des feutres. Ahhh. Et ces trois roses en double. Ca ne va plus. Mais il a ri. C'est l'essentiel après tout. Et faire preuve de. Le monde professionnel me réussit toujours plus que le monde scolaire. Question d'investissement et de devoir. ZOU. Il faudra quand même s'y mettre. J'y suis, de toute façon.

Le thème de la soirée de My², c'est la préhistoire... Z'auriez pas une idée ? Jésus Marie.



Mardi 27 octobre 2009 à 19:35






Maussade. Aigri. Ce n'est pas la météo qui décide de la concentration, de l'état physique. De la volonté. De sa propre perception. Ma soeur dessine vraiment très bien. A 5 ans, passer 3.heures à dessiner, y'a que des fous pour faire ça. Des fous comme moi finalement. On se rassure, on échange les idées. On essaie de faire bonne figure. De ne aps céder. Rester stoïque, calme et détendue. Là, tout n'est que luxe calme et volupté. C'est fou de ne pas supporter son corps à ce point. De se voir grosse. D'être grosse. Et de ne pas parvenir à diminuer tout, de se lasser tenter. Faussement au final. Mais le poids, les courbes ne sont pas plus équivoques, harmonisés. J'ai du mal et honte. Et je ne sais comment. Tu sais toi ? Aller voir un psy, changer de miroir ? Jeuner ? Ne plus faire de courses ? Haha. Je suis insatiable. Curosité et délices. Tu sais, ce genre de choses qui te consument del'intérieur. mais qu'importe. Ca ne change rien à rien.



Dimanche 25 octobre 2009 à 22:01



Ludovico Einaudi. Il m'a dit : "Non, change pas de style." J'ai du mal à rassembler mes esprits. Je veux tenir et avoir la force de m'y tenir. D'y consacrer du temps et de rattraper retard en reprenant l'avance nécessaire pour ne pas se perdre. Que C. Me coupe les cheveux. Que j'ai la force. Que je fasse tout. J'ai le dos scindé de mes hanches, les biceps gargarisés. Et même plus. Il faut y croire. Sinon.



Dimanche 25 octobre 2009 à 1:32

 

Antépénultième. Regain de motivation parce que. Juste leur montrer. Jouer avec les feutres ô Touch adorés. Yes, I can. Réveiller les skills et working overtime. Noter tout le vocabulaire et ses traductions avant de vendre le bouquin. Penser à aller à Gibert Jeune, un de ces quatre. Des vacances de 10 jours qui n'en seront pas.

Stage d'une semaine et devoirs associés.
EP : Carnets de recherches sur la molesse. Sur Nu-tation. Final sur la commune.
Pub : Carnet d'affiches avec visuel : 2 par jour. Carnet de recherche sur les mots-valises.
AVA : cours recopiés. J'aime/je n'aime pas. Frise chronologique de 1850 jusqu'à nos jours.
Anglais : Exposé oral sur Magritte ou Monory avec C. Carnet de vocabulaire.
Francais : Lecture d'un livre. Compte rendu par mail. Exposé oral de Pierre Paulin avec C. Ecriture personnelle sur un des quatre sujets proposés.
Edition : Lire  le nouveau sujet et faire ce qu'il faut.
Tech de Réa : rapport de stage.
Graphisme : Cheminement + carnet de recherche du W + Dépliant sur W. Lettre en 3D + carnet de recherche. Carnet de recherche packaging.
Carnet de bord à remplir. Croquis.

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Alors trouver la motivation. Montrer encore et encore. Et se faire violence. Puis franchement, j'ai quoi d'autre à faire ? Ce soir, on dort une heure de plus. Demain, je me fais l'expo sur Soulages à Beaubourg. Et celle des Femmes samedi d'après. Faudrait que je pense à me faire faire un pass. Parfois, je m'autofélicite. J'attendais juste le bon moment. Et l'autre jour, c'est l'heure. Sinon j'ai plein de formes de pinceaux sur Toshop, et c'est grave la belle vie. Cesar est un sociopathe, mais je l'adore. HAHA. Quel canard lui aussi, qu'est ce qu'on se marre. Finalement, j'avais bien raison sur ce point : ils sont géniaux. Et Photoshop, quand tu commences à gérer, c'est vraiment jouissif du plumeau.

Aussi, assouvir ses fantasmes associés au passé, ça les tue complètement. Je dis ça par rapport à la discussion d 'hier. Qu'on est tous con devant des rêves inassouvis. Certainement burlesques une fois réalisés. La foi, le risque. Mais y croire. Alors qu'en vérité, un fois tout ça effectué, la déception du siècle et tant de temps perdu sur un telle personne, si incompatible finalement. Comment avez vous pu y songer une seule fois, que ça fonctionnerait ? M., F., S. et F. en sont les preuves les plus belles. Donc A. devrait se taper P.E. et le tour serait joué. Il ne serait plus un grain de sable dans l'enrouage. Puis D. et F. aussi. Mais qui sait ? Les love stories, c'est ptêt pas pipeau... Hein, c'est toujours comme ça, le vieil espoir saugrenu qui s'immisce dans la triste réalité. Cependant, moi j'aime. J'aime quand rien ne marche et que la surprise arrive en pleine face. Avec ses petits petons.

C'était une danse macabre au possible. Pas du tout cocoon. Mais aujourd'hui, ça a été. Je vais bien. Bien mieux. Mais il va falloir agir pour changer : impatience et tonalité de la voix. Je ne sais comment je ferai, mais ça devient grave. Irascibilité et intolérance. Que fais-tu encore avec moi ? Tu devrais partir avant de ne trop souffrir. Le jour où j'irai mieux avec moi, j'irai mieux avec le monde. En attendant, je me délecte de le détester. Mépris, quand tu nous tiens. Je vais essayer. Juré.
 


Mardi 20 octobre 2009 à 8:47





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Après une semaine d'endormissement, un mois de tournage en rond. Je suis là. Reste à ce que tout reste en place. J'ai compris. En conséquence, ce premier trimestre sera déplorable. Amorce d'une progression, j'espère. Penser à ne jamais lâcher l'affaire. La proscratination est un vilain défaut. Il faut y croire. Parce que c'est regrettable d'espérer que tout va arriver sur un plateau d'argent. Le monde est impitoyable, ce n'est pas nouveau. S'imposer. Pour le coup, c'est le coup de grâce.  Au moins, j'assume, je vais en cours. Je ne joue plus à l'éternelle absente. Je suis là, et montre que non, je ne suis pas sérieuse. Je n'ai jamais dit que je l'étais. Ni que j'avais du talent. Mais je reviendrai.

Après la pluie, le beau temps. J'aime. Peut-être pas tant que le beau. Mais enfin, le froid, les nuits à rallonge, les regards désespérés des passants vers le ciel, les reverbères. Lumière artificielle, pas éco mais les rayons dans les armes, c'est joli. Les jeux de reflets, la lumière de Paris, accoudée à ma fenêtre. L'air frais qui gèle et brule les extrémités. Et puis, retrouver la chaleur d'un lieu commun. Propre, petit espace de vie et convivial. Alors oui, j'aime l'hiver.

En fait, la phrase qui m'a fait réagir, c'est "Ca fait bizarre sur toi les lunettes, ça fait intello". Question d'orgueil. J'ai compris qu'à leurs yeux, j'étais une cancre. Incapable et décréative. Mais tu verras M., que ce n'est pas parce que je n'en ai pas l'air, que je ne le suis pas. Rien à te prouver parce que je sais. Mais tu verras quand même. Esprit de contradiction à la con. J'ai sûrement un problème. Cette phrase-là a sonné comme un défi. Se défaire de cette idée. Ne pas leur donner raison. HAHA. Le réveil. Et je ne suis pas Pierrick Sorin. Curieuse manière de procéder, mais finalement, tout rentre dans l'ordre. Dans ces putains de petites cases à la con. Restons ordinaire, soyons fous. C'est juste que ça m'a vexée. Et même s'ils ne verront rien, l'heure de la retraite va sonner. En même temps. Ils s'imaginent que je suis fun, pleine surprises. Lunatique. Ce qu'ils ignorent, c'est ma triste banalité. Moi, je m'en délecte. You don't know me. Donc je joue. A nos actes manqués.


Jeudi 15 octobre 2009 à 12:27




http://sidvicious.cowblog.fr/images/19098096w434hq80.jpgPremière idée du matin : allumer le four, tu pourras te faire des rayures sur le bras. La brulure d'hier est très jolie, mais totalement fortuite. Bien saugrenue comme idée. Stupid girl, va. C'était purement esthétique.
J'ai réalisé qu'un coup de fil suffisait à me redonner de la motivation. J'ai appelé C. qui m'a conseillé de ne pas venir en EP dans cet état. Ca m'a fait plaisir. J'ai compris une chose : une fois la machine en route, la marche est simple. Il suffit d'avancer. Alors j'ai repris le volant. Fait une énième liste de ce que je dois faire. Elaboré une liste de graphiste que j'adore, d'artistes utiles à mon développement. Combler les vides de mon carnet de bord. Bu du thé à la menthe.

C'était la grande découverte de l'année dernière : j'aime le thé - mais seulement à la menthe n'allons pas trop vite - la confiture, les mars et toutes ces cochonneries. Mais l'habitude faisant et calories dissuadant, ce n'est pas un réflexe d'en consommer. Alors que le thé. : je me sens grande quand j'en bois.

Le soleil brille sur la ville en émoi. Et moi, je suis réveillée.





Mercredi 14 octobre 2009 à 1:12



La conclusion est simple. Chercher le malheur des autres sur leur territoire pour se rassurer soi-même. Face à la solitude. Et agir comme on aimerait qu'on agisse pour soi. Comportement ridicule. Ou peut-être altruiste. S'il reste déjà ça... Les mots me manquent. Les dialogues aussi. Je suis fermée. Des pots cassés, je n'ai que ce que je mérite. Faire le clown, ça va un instant. Je suis pitoyable, ça vous amuse. Me réchauffe un moment. Voile de fumée, aveugle et cécité. Mettre une barrière. Vous n'en saurez rien.
Juste que je ne serai jamais plus un colosse.



PS : M et C, ils seront ensemble avant la fin de l'année.

Mercredi 14 octobre 2009 à 1:05

 
 
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Richter, ça ne peut être bu qu'avec un sachet de thé à la menthe, 4 sucres et 2 cuillères à café d'arôme de fleur d'oranger. A voir les effets. Quel dégout. Il ne sert à rien de se forcer, rien ne fonctionne. Je ne suis rien. A la dérive. A coté. Rien qui n'avance, tout semble bien illusoire.

Je suis amoureuse d'Elle. A real model. Je deviens folle, complètement. Je ne suis plus rien. Il me manque et je perds pied. J'ai des problème d'identité, de volonté. De bouffe, de thunes et tout. j'espère que ça ne sera pas la solution. Ca bug dans ma tête et je ne sais plus où mettre les mains et les oreilles, ni comment retrouver le moyen de. A croire que tout est impossible, s'enfuit sous mes doigts. S'envole. Et que je reste à terre, comme un sumo qui s'enterre, un oiseau qui a loupé le virage, pris la vitre. Bec cassé. Alors la procrastination, l'espoir, les projets juste personnels qui tournent autour de rien.

Parfois, j'aimerai que ce soit plus simple. Faire des études plus simples, avec moins de travail, plus de possibilités, se voir, sortir, ne pas se poser de questions. Que tout soit moins compliqué. Avoir du temps pour moi, pour penser, pour faire du sport à outrance.

J'ai du mal à m'y mettre, à trouver pourquoi je fais tout ça. Parce que je n'ai pas de talent et je le sais. Il faut prendre conscience de ce que l'on est. Je voudrais pouvoir y croire, être come ces gens qui réussissent tout ce qu'ils entreprennent. Je ne suis qu'une fille normale. Et c'est le pire adjectif qu'il soit.

Je me sens seule loin d'eux. Seule quand je fais le constat. Que je ne suis rien. Et que les conséquences sont souvent fatales. Je tâtonne, rêvasse, m'égare, recule. Je n'avance pas : une loque morcelée. Deviens le néant et tu apprendras. Les leçons que je m'inflige sont mauvaises, sans morale. Je pense à lui, fantasme sans lendemain. Toutes ces choses fantasques, ces rêves à accomplir, ces moments à partager, cette infinité d'idées à mettre en place, créer.

Je suis prisonnière de mes défauts, ne parviens pas à les convertir. Je suis inconsciente, mais consciente de l'être. Pas responsable, pas féminine. Mais je ne sais pas comment m'en sortir. Je voudrais changer, cherche. Mais ce maudit reflet qui me descend p^lus bas que terre. Que je me débats, que j'essaie de voir autrement. Et parfois, oui parfois, j'aime. Mais c'est tellement rarissime. Un jour, je m'envolerai, je créerai. Mon corps et mes idées seront unis, avec l'esprit. C'est si con, de se foutre des objectifs si hauts quand on est si petits. Je ne suis que rien. Je sais qu'avoir trop d'ambition peut tuer. Et j'ai trop l'esprit de compétition.  Alors quand il s'agit de se battre contre soi... Je suis en échec. En échec scolaire, en échec social, en échec financier.



En fait, c'est si simple : je suis disloquée.

 

 
 

Mardi 13 octobre 2009 à 0:41


 
 
" En même temps il m'avait semblé qu'elle connaissait la vie, ou plutôt qu'elle connaissait de la vie quelque chose qui faisait peur."

" Parfois il me semble qu'à l'intérieur de moi quelque chose fait défaut, un fil inversé, une pièce défectueuse, une erreur de fabrication, non pas quelque chose en plus, comme on pourrait le croire, mais quelque chose qui manque."

" On est capable d'envoyer des avions supersoniques et des fusées dans l'espace, d'identifier un criminel à partir d'un cheveu ou d'une minuscule particule de peau, de créer une tomate qui reste trois semaines au réfrigérateur sans prendre une ride, de faire tenir dans une puce microscopique des milliards d'informations. On est capable de laisser mourir des gens dans la rue."

" Noël est un mensonge qui réunit les familles autour d'un arbre mort recouvert de lumières, un mensonge tissé de conversations insipides, enfoui sous des kilos de crème au beurre, un mensonge auquel personne ne croit. "

" Moi je sais que parfois il vaut mieux rester comme ça, à l'intérieur de soi, renfermé. Car il suffit d'un regard pour vaciller, il suffit que quelqu'un tende sa main pour qu'on sente soudain combien on est fragile, vulnérable, et que tout s'écroule."

 

Mardi 6 octobre 2009 à 23:23



Samedi, achat impulsif sur les linéaires des caisses de la Fnac. Un bouquin intitulé No et moi et écrit par Delphine De Vigan. Parce que le côté "les Delphine sont partout" a eu raison de moi, et bien je l'ai pris. Malgrè mon manque cruel d'argent actuellement [beau creux rouge]. Et bien sûr, le lendemain matin, il était fini. Les mots me rendent dépendantes. C'est plus fort que moi. Et cette plume révolté, comme incomprise, m'a séduite. Parce que narrateur en pleine crise existentielle, bien conscient d'un monde beaucoup trop complexe, injuste. Oui : "la vie est injuste." Et des problème beaucoup trop grands pour un si petit être. Un petit coup de coeur quoi.


Mardi 6 octobre 2009 à 0:38



Si vous saviez. Le gâchis que c'est. La ballon gonfle. Myrtille étouffante. C'est presque comme si je le faisais exprès Impossible de résister. Impossible de dire non. C'est compulsif. Encore et encore. MANGER. Se remplir. Et j'aimerai pouvoir en finir avec tout ça. Mais je vois ne vois pas comment. Je suis surement trop radicale et ce n'est pas bon. Alors je m'empiffre. Culpabilise. Me vois élargie. Et puis le reste.
Alors fuck. L'impression d'être vraiment à côté. Clocharde. Pas à l'aise dans mon froc. Et l'envie de tout balancer s'allumer un bon bédo et respirer. Pas que je sois en manque. Juste que je perds pied. La pression, l'attente. Les devoirs le perfectionnisme à la con. Le retard sur les deux sujets. Et pas envie d'avancer. Envie de m'enterrer vivante et de partir. Le corps loin dans la terre, léger. Léger ! Tu peux rêver, jeune padawann. Je crois que je vais avoir sérieusement besoin d'aide. Je suis un danger pour moi-même. Et en manque de ces cradosseries qui soulagent. Si vous saviez.
Et ce n'est ni Crosby, ni Still, ni Nash, ni Young qui ne me sauveront. Je le sais. Mais peut-être que... J'y vais  ?
SALE TRUIE. Personne ne peut imaginer ce qu'il se passe ici. Robotisée. Stupide.

Dimanche 4 octobre 2009 à 14:31


Je suis absente parce que ça va presque super bien. Que je m'accroche aux cours et que le train est parti. Je suis dedans, à fond dedans. Je taffe. AVec perfectionnisme, volonté et créativité. J'y crois. Je veux y arriver et j'y arriverai. Parce que finalement, je dois être accro au travail. Accro à la réussite dans mon taf. Ou plutôt à la sensation d'avoir tout donné pour.  Donc je donne beaucoup de mon temps pour et j'en suis fière. Parce que je sais que ça paiera. Voilà. D'où mon impossibilité de m'exprimer ici.

Sinon, je bouffe comme une vache. Mais ça va aller. Et la barre au sol permet à mon corps de rejoindre mon esprit. Je m'y sens mieux. E je sui vraiment fauchée, si bien que je ne sais pas comment je vais faire poru résorber ce souci. D'ici novembre, ça ira mieux normalement. J'espère. Et non, je ne demanderai pas d'aide à ma mère, tant que ça ne sera pas plus critique. Hem. Quoique, d'ici trois jours, ça va être difficile. Bref. En tout cas, ça va. C'est l'essentiel. Vivre "travail", ça a du bon.

Et le week-end prochain. :)



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