sidvicious

Tout est question de sémiose, petit Arlequin.

Samedi 21 octobre 2006 à 13:39


Je vais la tuer. "T'as qu'à faire du théâtre ... Ou du porno" Mais tu la sors d'où Connard ? Non Cherry, je la plomberai pas sur le net. Adoption du silence en société à l'unanimité par mon cerveau et ses connexions. Y'a plus rien qui fonctionne. On prend son pied où on peut. Ce sera dans le roulage. Ne plus être ici, ne plus rien calculer. Faire semblant d'être un minimum bien. Et se terre. Se taire, se taire. Taire les mots, les souveniiiiiirs, c'est Dolly qui l'a dit. Riz au lait de merde. Envie de tout casser. Mais putain. Mais putain, mais ......
Faut que je refasse du sport. Ouais t'as bien lu. Du sport. Se déchirer un peu plus les poumons. M'attendront un peu ces cons. Déjà que je suis énorme, ca me fera pas de mal. Et puis sion je risque de faire des conneries. Si on peut plus baiser, ça va pas le faire. Hé Cherry, tu l'as déjà fait avec une fille ? Tu seras ma première. J'ai envie de tuer, tuer tuer.
J'ai re-découvert, par mégarde en plus, la brûlure ... C'est jouissif, ca fait des jolies marques. Rien que le côté esthétique. Vraiment. Tu me dessines un mouton ? On ets tous des moutons, dessine le premier merdeux que tu veux, du moche sur du moche ca change rien.
Place Plumereau ces connards. Je les hais. J'a envie de tout arrêter. Ondes Co en tête. J'aime me faire du mal. Rienq ue d'y peser. FUCK. Dire à tout le monde que je les déteste tous autant qu'ils sont. Cons. Et venir te voir, se refaire cette peau. Partir dans un monde ort. C'est chouette. Mais moi je l'ai pas. Orgasme simultanné, c'est possible, c'ets toi qui le dit, c'est normal, depuis que t'es née tu vis la même chose. T'as pas de chances Poupée. Même pas là, juste premier degrès du vrai plaisir. J'ai envie vraiment de partir vraiment. De les tuer. DE LES TUER. Jeter leur amitié et leur semblant d'amitié aux chiottes, benne à pensées. Même pas au courant.
Je vais FAIRE SEMBLANT.
Mais oui ça va très bien, j'ai la pêche je suis en forme, j'ai le moral. Méthode de ? Merde j'ai oublié son nom a ce psychologue de merde. Coué. Ouais, Méthode Coué. Je me force à me die que je vais bien donc je vais bien. Très bien. Perception.

Un jour, on arrêtera de se mentir à nous-même.
On se pendra.

J'arrive plus à m'exprimer. Amorphe, déformée. énorme, ma cervelle coule, tu veux vraiment pas. J'arrive même plus à chialer.
. Gun, tuer. TUER
. 40 grammes.
. C'est par où la sortie ?
. Définitive définition

Jeudi 19 octobre 2006 à 20:27


Ils font leur vie à côté. C'était une certitude. Que je ne comprenais plus rien à leur discussion, que eux ils trippent toute la journée avec des potes et que je suis associal, que j'arrête pas de me plaindre. Que leur tendresse de merde, ils se la foutent au cul. J'en veux pas de leur amitié de merde. La vie c'est de la merde. J'ai vécu tout e que je voulais vivre moi aussi. Sauf qu'on n'a pas baisé ensemble. Pas encore. Ouais je suis une ado en crise. Eternellement. Et mêe que je vaias me rouler un bon pet. Que je suis une rebelle de la société.

Ouais moi je suis jalouse. Et ouais. Moi je suis une merdeuse.

Il me manque pas, je lui en veux. J'inverse les rôles. Voyait rien de toute facon. Être en sang que rien n'aurait. Putain ! Mais je deviens sacrément folle. SAGUINAIRE. J'ai envie. Envie. Tu comprends pas que c'est pire ? Putain ?
Et ton  texto de merde. Putain mais bordel.
Attends Cherry, je te cite :
" Coucou ben ici c'est TP chimie c'est sympa. T'as le bonjour d'Alex qui me trouve chanceux d'être avec toi. Biz bon courage pour les cours. "
Tu veux que je te plaigne ? Alex, c'est le tétraplégique de Physique Chimie qu'il y avait dans ma classe. Ouais, avec ses yeux de chien battu prêt à faire tout ce que tu lui demandes, sa tronche d'arraché, sa touffe de cheveux. Enfin, un baisé de la vie qui l'a baisé. Mais putain. PUTAIN. J'ai failli dre non quand il m'a demandé si c'ets mon copain que je venais voir. Lundi, rien ne montrait qu'on vivait ensemble.

Puis j'en a marre de toujours inverser les roles. Mais non, je lui en veux pas. Faut bien que je m'en prenne. La proie la plus facile. Mais. Cherry, t'as choisi les armes. Je pête un câble. Chialer devant les conversations MSN. Pas 36000, deux. Envie de se faire les ongles. On se fait les ongles ?

Putain, je me fais pitié. Je suis con. Jenme déteste, mentalité de con, corps de baleine.
Rien. FUCK THEM ALL.




Cette connasse, je la tue si ... Putain ! TA GUEULE

Mercredi 18 octobre 2006 à 22:50


Cherry, j'en ai marre de chialer.
Je bouffe, bouffe, bouffe, bouffe. GARDE TOUT. J'en peux plus. ENORME. Joe Dassin c'est un connard.

Qu'est ce que j'ai fait ? Je suis une faible. "Il t'avait pas écrit une chanson ?" Mise en musiqueuh. "On aura passé deux ans vraiment formidables. On n'était pas fait pour vivre ensemble mais c'était vraiment fort, je n'ai que des bons souvenirs" Tu m'as réveillée. Ca fait du bien. Les larmes chaudes. "Gribou..." J'ai peur que tu ne veuilles plus me parler, de te saouler." Mais prends pas mes mots. Deviens pas comme moi. "Dans quelques mois, ca sera vraiment l'idéal" J'avais dit que j'y laisserais des plumes. D'un coté des ailes pour voler. De l'autre, la corde. Complétement folle. Difficile et triste. C'est triste comme un au-revoir. Ouais, toute facon, on sera toujours plus qu'amis "quand je vois tes parents, j'ai bon espoir" Merci. J'ai des parents en or. Sourire bigophonique difficile a offrir désolée.  Rien que la voix. C'est ton texto de samedi qui m'a fait badée. Amitié hardamment acceptable. Trop. "Tu fais pas de bétises. Si ca va pas, tu m'appelles." Ils nous voyaient tous comme l'entité immuable. Nos doutes. Un pas en avant. Même pas mérité tout ça. Comment. Comment. La musique tue. Fous-rires sur des conneries. Faible charogne. Que dalle. "Loute... t'es trop." Seul mot avec le quotidien. Comme avant. Bien sur que je vois de laquelle tu parles. C'est la 13 du best of. Deux seuls cons a écouter variété francaise, pop, trash, 60's et punk en même temps.
Deux cons. Deux cons qui rêvent trop, qui se défoncent trop. Finalement.
Finalement on aura bien grandi en deux ans.  Pas de regret. C'est juste triste à en bader. Le début de la vie. Les bases ensemble pour une vie séparée. C'est plutot positif. J'ai grandi quand même. Tenir à lui, nouveau meilleur ami, trio de gribou, plus un seul gribou célibataire, 3 gribous, meilleurs potes, meilleurs tout, a franchise à l'état pur, l'amour sans contact, putain d 'amitié de fous, nous. Nous Trois. Tout savoir.
Ondes Co, c'est tout et ça résume bien...

Seule devant la glace, tu te vois triste mais tu sais pas pourquoi.
Après y'a "Et si tu n'existais pas" Celle que Simon m'avait demandé pour toi. J'avais trouvé ça chou à l'époque, qu'un keupon me demande de la variété pour son amoureuse. Et maintenant Noute... L'est encore amoureux. Il se contente. Il est conscient. Trop. S'en veut. Je le sais. Pas juste. L'a trop raison. Sera toujours les amoureux du gaz, a se faire payer des coups par tout le monde. Pas ma jupe, certitude, complicité flagrante, mais pas vivable. Comme ça. Tirons profit d'une grande AMITIE

J'ai toujours le feu au rouge maintenant. Puis juste après je loupe le bus. Mais je ne cours pas après. J'attends. Le 6 arrive toujours avant le 5. Je prends le 6. Je mets la musique. Et je rêvasse un peu. Sans réfléchir. Juste un peu de plus. L'appart froid. Des pates à foison. De la gerbe potentielle mais même pas. Ca c'est pas juste, sens comme pleine, éléphante morte. Pas de motiv'. Je les emmerde tous. C'est des cons. Rien à prouver. Leur BTS je l'aurai.  Pas de compte à rendre. 15,5 e espagnol sans rien foutre. Meilleure note de la classe. C'est pas du foutage de gueule, sont naze ou quoi ? Comprends que dalle. Flicaille de merde.

"Ca te fait mal quand tu te fais "ça" ?"
De quoi "ca", connasse ? Regard insistant, t'oses pas le dire ce mot, hein ? Bah non, t'as pas de couilles, t'as peur de faire mal avec des mots de merde. Bah non,a lors tu le sors ton mot...
"Bah..." Toujours a mater mes bras, je comprends. Bah non, connasse. "quand tu te chatouilles, ca te chatouille ?" Non le mal ca me touche pas quand c'ets moi qui le dirige. Mais vais pas tout te dire, connasse, que ca c'est une putain de drogue et que je pête un câble comme maintenant quand j'arrête. Vais pas non plus te dire que ton regard pusillanime sur mes stigmates, ça m'excite plus qu'autre chose et que ca donne envie de continuer encore plus fort. Ouais, je te fais peur... Vous savez pas quoi penser de moi, bande de cons ... MOUAHAHAHAH ! Du rire, du rire, de l'ironie, de la réponse à toutes vos conneries. Bah ouasi, je suis un paradoxe ambulant, salopes. Vous aussi. Vous savez rien. Peur, vous auriez peur encore plus.
Et j'assume mes soucis alimentaires si vous voulez savoir. Au point de les entretenir. Vive la boulimie. MOUAHHAHAH. Ayez pitié de mon âme. 

Leur montrerai. HAHAHA, cocasse tout cela. Verront bien. MOI.

Cherry. Je vais essayer de venir pendant les vacances, prépare la vodka, un bouteille par journée, ça le fera, de quoi se blinder l'esprit. Jeûne, on reprend la barre. C'est parti. Nos destisn dans nos mains, liberté totale de choisir. Hein...

Mercredi 18 octobre 2006 à 21:50

Les matins se suivent et se ressemblent
Quand l'amour fait place au quotidien
On n'était pas fait pour vivre ensemble
Ça n'suffit pas de toujours s'aimer bien
C'est drôle, hier, on s'ennuyait
Et c'est à peine si l'on trouvait
Des mots pour se parler du mauvais temps
Et maintenant qu'il faut partir
On a cent mille choses à dire
Qui tiennent trop à cœur pour si peu de temps On fait c'qu'il faut, on tient nos rôles
On se regarde, on rit, on crâne un peu
On a toujours oublié quelque chose
C'est pas facile de se dire adieu
Et l'on sait trop bien que tôt ou tard
Demain peut-être ou même ce soir
On va se dire que tout n'est pas perdu
De ce roman inachevé, on va se faire un conte de fées
Mais on a passé l'âge, on n'y croirait plus
Roméo, Juliette et tous les autres
Au fond de vos bouquins dormez en paix
Une simple histoire comme la nôtre
Est de celles qu'on écrira jamais
Allons petite il faut partir
Laisser ici nos souvenirs
On va descendre ensemble si tu veux
Et quand elle va nous voir passer
La patronne du café
Va encore nous dire "Salut les amoureux"


On s'est aimé comme on se quitte
Tout simplement sans penser à demain
A demain qui vient toujours un peu trop vite
Aux adieux qui quelque fois se passent un peu trop bien

Lundi 16 octobre 2006 à 7:25


Y'a des matins comme ça où on a vraiment l'impression d'être à côté de ses pompes. Juste la sensation qu'un monde s'écroule à nos pieds, et nous, comme des cons impuissants face au désastre. Ca fera pas des milliers de morts, on s'en fout un peu donc, par définition. Puis c'est juste un monde qui s'écroule avec deux cons trop gelés dans leur inaptitude a s'exprimer.   
Ce silence est vraiment amer.

Le silence est un amouricide.
Fallait parler avant.

Je suis une pourriture.
Crevés morts comme deux abrutis.
On en rigolera dans dix ans, c'est toujours ça.

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