sidvicious

Tout est question de sémiose, petit Arlequin.

Dimanche 25 février 2007 à 14:27


Parce que rien ne change au final.
Toutes des putes, c'est le chromosomes qui change tout. XY et t'es une salope. Que tu baises bien ou pas. Parce qu'ils se disent tout ces malabars mous. Qu'ils vont tous voir ailleurs, se faire sucer ou se faire branler. Ils en rajoutent sur les performances afflkigeantes. Ils aiment ça. Même soi-disant amoureux. Les coups de fatigue à la con. Se préserver. Pour l'autre. Foutage de gueule. Ne pas s'attacher aux mots et pourtant. On se fait toujours baiser. Passer pour une putain de catin. Mais merde. Y'en n'a pas un pour ratrapper l'autre. Et c'est jamais la fille qui baise bien. Non, la fille, c'est juste un support, on s'en fout de laquelle c'est. Choses. Femmes objets, je vais devenir féministe. Bandes de connards. Parce que tu découvres the dark side de la chose, qu'en fait rien n'est simple et tous des enflures. Comment croire en quelque chose dans ces conditions ? Bader à jeûn, la cervelle retournée par les événements. Prénom de salope. Passer pour une conne devant eux, les yeux qui cachent quelque chose. Des potes de merde. C'est de la paranoïa tu crois ? Non, les feuilles tombent, l'arbre meurt. L'espoir s'envole. Les gens auxquels on tient le plus sont ceux qui ont le plus de pouvoir de tuer. Comme si je ne pensais qu'au cul... Belle image, salope. Image de marque, se faire tirer tous les soirs. Vide-toi les couilles ouais. Capable de m'en passer sans aller voir ailleurs si quelqu'un veut pas me troncher ? Bien-sûr. Certitude. Tout le monde pas. Mais impossible à dire, bloquée, se faire prendre pour une conne. Conne. Putain de salope. Déception infinie.

Même pas amusante. Conclusion de merde.
On est toujours tout seul dans la vie. Rentre le toi dans ta ptite tête connasse.
Jeûne, même pas d'efforts pour toi, déjà trop fait.

Mercredi 21 février 2007 à 0:41

Chercher à comprendre serait de la connerie, dépression aussi. Et mon cul ? Ca a pas l'air ? Et bah oui, marre. Juste pour faire semblant, se la jouer un peu vandale, un peu trop hautaine. Connasse de merde, chauffeuse de portes. Oui, jeter sa haine sur quelque chose, quelqu'un parce que besoin. Besoin d'être méchant, de faire du mal, de se faire du mal. Se retenir. Ne pas se retenir. Vouloir crever à ce point que rien n'est plus beau, ni même la baise. Pour dire. Non, marre de tout, des bus, de bouger son cul. Grand besoin d'hiberner, de rester seule, de ne voir personne, de se tailler les veines en 4 morceaux distincts pour en faire des spaghettis. Besoin de respirer la mort, embaumer la puanteur, dévider ses entrailles dans une stratégie. La cervelle incapable de bien réfléchir. Toujours ces idées. Sauter. SAUTER. Parce que le monde en décide autrement, que tout le monde s'est peut-être trompé sauf Kilian. Parce que des conneries tout le monde en fait. Tu crois qu'un jour, ça tournera rond ? Dis Connasse de merde, tu te réveilles ? N'en vois pas le bout, même pas de mots pour dire le souci que c'est. Même pas de mots, trop futile, trop con, trop de détails à la con. Ingratitude, déception, plus rien à croire. C'est pas qu'je crois en rien, j'crois plus tout court, ça me convient. La mort est la plus belle des choses de la vie. Cette chance. Mais putain, non ! Mais PUTAIN. Qu'ils croient que c'est de l'égoïsme, qu'ils croient ce qu'ils veulent, ceux qu'ils veulent aussi. Mais merde, n'a t'on pas le droit de crever en paix ? Trop lourd à supporter, trop pesant. Air irrespirable. Besoin de Lui, besoin d'Elle. Besoin d'overdose, besoin de boire, de partir loin, encéphale déconnecté. Je devrais me remettre à fumer. Comment faire comprendre ? Dégueulasse.
Le 24 février. Toujours ces nécessités. S'attacher à une date, une musique, relier le moment à l'action aux mots et homo. Lesbienne sûrement, bi. Ne vois rien, aveugle, pense à rien de ce qu'il faut. C'est dans ma tête que ça tourne pas rond. HP. Cellule psychiatrique, envie d'être enfermée pour pouvoir voir si je le suis. Putain Cherry.
J'abhorre la solitude autant que je l'adore. Au secours. Pourquoi ? Cette putain de question récurrente. Je ne me comprendrais donc jamais. Blesse au possible. Ne plus juste penser, panser juste. Ne plus rien faire,  ne plus tenter. Jeûne. JDI. Parce que j'ai besoin d ‘elle, que je perds les pédales, pête un câble. Voir un psy ? Se faire interner ? Délire total, ailleurs, crever. Pourquoi tant de transparence ? Pourquoi si visible ? Mais putain. N'arrive plus qu'a tripper bassiquement. J'ai besoin d'aide. Mon esprit se meurt. La bonne U Meurt aussi. Va te coucher.
J'aurai voulu ne pas exister. Ne pas oublier de ne JAMAIS donner la vie. Cadeau empoisonné, mortel. La vie est mortelle. Stressée. Pourquoi elle rigole tout le temps ? Pourquoi si fort ? Pour me montrer que j'en suis incapable ? A quand remonte mon dernier fou rire ? Ouais, sur un pont, j'aurai voulu être différente et voir les choses autrement. A quand ? Il ira se faire foutre avec sa tartiflette, c'est toi mon problème, connard. 12.12,25.13. 14,5.15.15.19. Tu crois vraiment qu'ils s'en foutent ? J'irai pas. Et c'est des mensonges, pas n'importe quoi pour moi, c'est pas vrai. Rien du tout, même pas bouger ses fesses. Alors se la fermer. Ne plus parler pour ne rien dire, rester taciturne. Fuck, parce que juste capable de dire ça. Moi je suis con moi. Marre d'être prise pour une conne. Déteste la fainéantise, ptêt même autant que moi.
Il aurait fallu assurer. Tout chambouler. Les mépriser. Tous autant qu'ils sont. En devenir méprisable. Decir las tonterias antes, y asimismo después. Todo el tiempo. En todas las palabras. Que pensar en estàs cosas ? No lo sé. Nunca. Nunca o siempre, del mismo al mismo. Sin embargo traer ideas de primer lugar. Ya no.
Non, non. Non. Voilà. Révolutionner. Ne plus avoir sa place, ne plus s'y sentir. Vouloir revenir. Se retrouver en avant peut-être ou pas. Comment juger ainsi ? Thé glacé le moins cher light. Vingt dans chaque litre. Pisser. Laisser pisser. Sophie la Girafe est un ange. Me dois de le reconnaître. Les voisins qui haïssent la basse. Depuis plus d'un an. Pas ma faute. Juste en rajouter. Ibabasse qui rencontre Bassounette. Ibabasse cherche mâle 6 cordes pour faire bébé à 5 cordes, manche pas trop fin de préférence, un bon mal bien large. Pas trop lourd. Bassounette qui a un pet au casque. N'importe quoi, ces filles. Complètement folles, Bass Rules. Al Ibabasse est ma meilleure copine en bois. Gueule de bois ? Ca fait si longtemps. MURGE, MURGE, DEFONCE. Dépravées pour un week-end Cherry. Faire un bilan. 6 mois c'est long. Pêtages de câbles, de plomb, ciboulot déboulonné. Perchée elle a dit Sophie. Moi aussi, le liquide cérébral dans les cieux. Bleuh !
Gniark, va falloir faire quelque chose quand même. … Apprendre à réécrire.

Mercredi 21 février 2007 à 0:36

Ok j'avoue c'est moi…
Mes lentilles qui s'expriment toutes seules. C'est bien bizarre me dirait-on. Mouais, c'est même las à méditer, même pas à m'éditer.

KAEDRINN.
SAUVEE. Moi j'aime. Mais pas quand c'est moi qui joue le bide plein de nut. Du n'importe quoi bien gras.

Tout a fait prêt à me faire chier. Peur de soi ou peur de reconnaître que tout est là, dans ces « peut-être » qui se chavirent autour de moi… Pas suivable. Parce que la notoriété et l'image de marque doivent bien apparaître. Alors je suis dans la merde. Communément dit, quoi…
Je ne vais encore rien comprendre : BASS RULES. Pouf, tout est confus. Aimer le canard. Trop bonne viande pour ce que je suis. Dommage. Damage. Brain Damage ? Yeah. A personne. Besoin de parler. Sans faire de vieilles associations d'idées. Parce que le CO2 aide les idées à ressortir parfois. Même si, hein…
Bourf, tant pis. Je ne m'en souviendrais plus….
Et en effet, tout pour remonter la cervelle hors de l'eau, tous. Non, on est tous pareil, tous violé ou tyrannisé par un parent, tous dépressif et même que c'est pas vrai. J'ai froid, oui j'ai froid. Comme si j'avais envie de faire une raclette. Je veux juste être avec lui. Concevoir un avenir. Sans but, c'est le mur. D'ailleurs, c'est le mur. Ou pas. Pas tout à fait. Ou peut-être. Jamais je ne serai ce que je veux être. Méthode de substitution. Oui, c'est de la merde. Je les niquerai tous. Et maintenant parait que j'ai pris du niveau, on aura tout vu, tout entendu sur cette putain de Terre, quelle bande de clown. Juste pour ça, et bien peut-être. Ca te fait mal, mais fallait pas ne pas y croire.  La première règle est de ne pas faire comme moi, ne pas faire comme moi. S'exprimer, y parvenir. Après c'est simple. Parce qu'on est tous dans le même bateau. Et pis c'est tout. La mimitude n'est qu'un prétexte. Si je m'écoutais, je n'aurais plus cette gueule, mais rien du tout. Qu'on arrête les conneries. 7, et ça serait bien. Le chiffre du diable encore ? Mais oui, on s'emmerde ici.
Tout balancer.

Mercredi 21 février 2007 à 0:33

Comme envie de l'insulter. Qu'Ondes Co ne respire pas ses dernières notes nauséabondes sur un bout de fille, Sandrine est un prénom de  merde, surtout à Cherbourg ou à Caen. Fuck. Ne se rendent pas compte, remuer le couteau dans la plaie. Lui laisser du temps, retrouver sa Cherry Geurl. Voir comment elle n'est plus la caricature d'elle-même. Norme, rentrer dedans par désespoir. Tu y arriveras. Y croire. De nouveaux espoirs. Envie d'y croire pour soi, être affectée par les feux de l'amour. Se sentir de côté alors que non. La bonne copine. C'est déjà ça. Laxator qui remarque, comme si j'étais aveugle. Le sixième sens des filles, la faiblesse masculine. Même pas gênée. Fait du bien. Parce que je peux me contenter de cette position là. Que j'ai des potes, même dans les feux de l'amour. Que AlterEgo-GreenWitch est celle que je n'aurais jamais osé demander.
Être contente de se satisfaire. Opérer dans les changements. Comme toi.
Yeap.

Bouffer tout. Jusqu'aux doigts. Rien à faire sauf ça. Ils trouveraient ça marrant. La douleur qui fait du bien. Ne plus comprendre. N'avoir jamais rien compris, tout cela ne sert à rien. Chose positive au final. Quand ton plus grand rêve est de mourir, tu sais qu'un jour tu l'atteindras. La patience est seule reine. Tirer la bonne fève, ne pas en être malade. Que dire. Ne plus combler le vide, ne plus jouer à la nymphe. Ne plus jouer, grandir c'est ça. C'est faire semblant de ne plus être un enfant. Montrer une juste façade de merde. Envahissant mais plus meublable. Il suffit. Ne rien demander, juste prendre le nécessaire et se contenter du minimum, ne rien attendre mais trop en fait. Est-ce que c'est juste ou pas ? Là n'est pas la question et ça ne le sera jamais. Pourquoi ce mot. Pas de point d'interrogation, c'est peut-être plus facile sans se poser de question. Attendre ce don qui ne viendra pas. Je le sais. Je ne le sais pas. Tout est oui, tout est non. Ne cherche pas. Ne cherche pas. Ne cherche pas. Garder son calme, keep calm, calm calm calm, zenitude absolue réduite à ce néant ambiant. Du positif, du négatif. Ne plus être capable de savoir. Ecrire est impossible, écrire ne rime à rien. Faire une intro de merde parce que difficile autrement. Le regard face au bleu. Trop prévisible, trop ahuris, trop trop. L'originalité se tue elle-même. Comment ne pas être une caricature.
Se taire et analyser. ANALYSER sans POSER de question. Pas d'interrogation. Envier le reste du monde pour des choses qui ne le sont pas. Se lâcher l'esprit. Vouloir fumer. Ne pas fumer. Ce con, ne pas, ne pas. Qui est ce con qui a inventé le verbe falloir ? Point d'interrogation parce que con dans la phrase. Moi je suis con. Schtroumpf Connope. On aura tout vu. L'ennui tue l'avis. Que parce que j'aime les calembours, que je crèverai sûrement d'une crise cardiaque et que ce jour là, tout ce quoi m'aime ou tous ceux qui m'aiment au choix, en fin ils se retrouveront ensemble pour faire la fête. Ca c'est hyper positif, une grande chouille. Pas pour fêter ma mort, juste pour fêter le fait que tous mes potes se soient tous rencontré un jour. Posthume. Mais tellement bon. Seul les vrais encore présents. C'est si beau la destruction d'un être si petit. J'adhère totalement et en tout égoïsme. L'essentiel est d'être en accord avec soi-même. Si bémol-ré-fa. La plus beau de tous avec un fa majeur, un ré mineur et un do. Bb-Dm-F-C c'est pas le panard ? 

Mouirf. Cha qui affirme n'être que sympathisante punk. Et moi je suis la vierge pendant le tour de France ? La Kanter c'est la meilleure. Avec des gros pétard, aquarium et soirée de fou. J'aurai aimé que tu sois là pour partager tout ça. Difficile probabilité, peut-être qu'on est fait pour être ensemble. Plus de théorie à développer là-dessus.

Faire du riz au lait pour le plaisir des narines. Le gâteau au Chocolat qui transformait les garçons en crème anglaise, titre d'une prochaine nouvelle. Ouais. Steven et Luce qui ont tout vu.
Lourdeur des palabres. Anatomie verbale, on s'en fout a présent, fichtre.
Je dirai même fichtrement bon. Héhé, la violence est excitante, tu crois quoi ? Sodome et Gomorrhe ?

The end of this day is blue and green, because we are and we'll be.
I am what I am, doggy. Right ?

Mercredi 21 février 2007 à 0:27

Parce que c'est des conneries. Parce que j'assume. Ou pas. Parce que tu ne veux pas comprendre, toi, là bas. Parce que je parle toute seule. Parce que les figures de style, c'est vraiment la merde et que les chocolats et les pains au chocolat aussi. A ne rien y croire, on finit par arriver quelque part où tout est à découvrir. Qu'on arrête tout cela avant même que cela commence à prendre l'ampleur que cela a déjà. Et merde…

Loute qui devine, qui sait, qui comprend, qui en veut, qui se donne contenance, qui s'auto convainc. Que je ne sais pas comment on conjugue ce verbe même si on l'a vu en cours. Qui ne m'en veut même pas, qui l'aurait su sans que je lui dise. Qu'il me « connaît comme personne ne me connaîtra jamais même si je lui racontais ma vie à longueur de temps ». C'est juste ici l'erreur, peut-être que non. Que je suis transparente et prévisible. Malgré l'affiche. Mais non, tu ne sais pas tout, petit.
L'histoire qui se finit comme dans un film avec la plus belle preuve d'amour qu'il n'est jamais été permis d'inventer. Une étreinte sans ambiguïté, sans sexe, sans violence, sans trop de douceur. Juste une tendresse trop souvent oubliée et laissée de coté, lésée.
Juste se dire quelques mots, parce que les adieux les plus longs sont les plus douloureux, que belle vie à toi, que tu resteras un Gribou et une P'tite Puce à jamais, que les amis les plus forts sont ceux qui souffrent ensemble, que nous ne serons jamais trop loin, que si ça ne va pas, à propos de n'importe quel sujet qu'il soit, je suis là, tu es là, nous sommes là. Parce que l'entité que nous étions a changé, parce cette entité est devenue plus forte que tout et que l'amitié est parfois nécessaire pour guérir d'anciennes blessures.
Que je suis sûre que la destruction t'est inconnue, car esprit trop rationnel et prise de recul, que je suis sûre que ça a joué, que je n'ai pas toujours su entendre ni écouter. Que mon propre mal-être a contaminé une partie du bonheur partagé. Que je ne sais pas écouter, que tu le sais, que le pardon n'a pas de nom, n'a pas de non, non plus. Que nous est détruit, qu'on est en vie. Que ce qui a été loupé le méritait. Que tu me dis de foncer, que la vie est devant moi, paternaliste, les larmes montent trop vite. Que le présent est à vivre et que le passé doit être bon et souvenir. Puis, juste un regard de celui qui sait, qui devine, qui est plus proche qu'un ami parce que le passé l'a fait ainsi. Mais qui a foi en toi, qui y croit et qui veut ton bonheur. Toi qui a été capable de trancher tes propres sentiments en petits lambeaux pour me laisser bâtir un bonheur ailleurs. Carpe Diem.

J'y crois, je ne tatonnerai pas, chaque jour est une victoire, parce qu'un morceau de vie disparaît pour nous laisser nous approcher de la mort. Parce que la vie avec Lui c'est autre chose. Que la routine ne nous tuera pas parce qu'elle mourra avant ou je nous suiciderai. Qu'il ne soit pas permis qu'il soit malheureux avec moi ou sinon sa liberté. Ne veux pas enfermer les esprits. Voudrais qu'il me voie comme je suis. Ne voit pas.
Que j'ai toujours ces pulsions, que j'aimerai guérir si je suis malade, que c'est infernal. Que j'aimerai en dialoguer un bout. Ne plus parler, marre de combler les vides en disant des conneries, le silence est  si souvent tellement beau. Mais non, toujours tout gâcher. Inintéressante.

Seule fierté, qui sauve tout, pour ne plus être autant qu'avant, les cours. Seule réussite avec ce couplage. Deux raisons de vivre. COIN COIN COIN COIN COIN COIN. Fait le Canard. On accentue où on veut, y'a d'la poésie. Les cours, pour se prouver à soi-même qu'on a toujours un peu de chance dans la vie. Qu'au moins les profs ne sont pas déçus, que même si il y a sûrement du favoritisme partout, dans les matières, je suis là. Que la participation n'est pas vaine et que j'existe. Que j'aime Coin. Que je pourrais le crier que ça n'y changerait rien mais que je le crierai. Logique implacable. Que Simon existe toujours, qu'il ne m'oublie pas, que les conversations MSN ont toujours été utiles à rassembler les bouts d'amitié, que les mots sortent plus facilement et qu'on se comprend peut-être mieux ainsi. Que l'impulsivité reste de l'autre coté du nerf optique, qu'heureusement.

Voilà. Pour résumer, juste un Ange nommé Coin, comme un tramway nommé Désir. Juste monter dans le bon wagon, prendre les commandes de l'engin et partir au pays des rêves ensemble. Nous y sommes. Voilà, rien d'autre à demander, finalement, se satisfaire de sa vie à défaut de son existence, c'est déjà un bon progrès. S'accepter viendra un jour. Inch'Allah, moi je m'en contrebranle. Juste pour Coin. Efforts à faire. Beau. Bel ange.

Pense, pense. Gneuh.
« Sache, Petit, que seul le romantisme est absolu »
« Un seul être vous manque et toute la Terre est dépeuplé »
Mouais, il manque des mots, l'essentiel est. Putain de Marivaux ! Il n'a jamais tort ce P'tiot… Sauf moi.

Oui…
Aimerais te peser, angoisse du chiffre… Saloperie de connasse.

Bluffée. Il m'a bluffée. Comme quoi.

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