sidvicious

Tout est question de sémiose, petit Arlequin.

Jeudi 29 janvier 2009 à 19:09



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Anglais : rendre les commentaires de textes.
Mode : continuer le sujet.
Espace : développer l'idée et modifier les coins.
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Communication : rendre la planche sur les fruits.
Produit : rendre le dossier pique-nique.
Maths : devoir sur les équations du premier et second degré.
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Couleur : avoir fini les huit toiles.
DA : rapporter les documents nécessaires à l'avancé du story board.
Anglais : préparer une seynette de cinq minutes à jouer en cours.
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EP : rendre les grands formats et le carnet de recherches.

Du taf plus que de temps pour le faire. Le week-end sera absolument très chargé. Pas de repis.
Et puis... Puisque c'est ça... Que le silence vaut tous les murmures. Et bien, comme sur l'album du même nom, SILENCE.
"Don't worry, be happy. Salut tout le monde. "
"Jolie conclusion, merci."



Mercredi 28 janvier 2009 à 0:12



Cinquième fois. Un peu trashounette. Je fais une fixette sur les dents et les touches de mon clavier sont pitoyables. "Phinou, t'es un super canon ! "
Il faudra se remettre aux figures de style. Le fractionnement des phrases est incompréhensible. Désolée ou pas. Plus de merde dans le paquet de tabac. Ca sent le réinvestissement proche. Ou pas. Les chiffres sont maudis. Et moi encore plus. Quelle cruauté.

Le 24 février, soirée open bar chez les goulous. Invitation VIP. Lorenzo et Sylvain, à connaître, à découvrir. Et la C qui flottera, baptème de l'air. Faut que j'apprenne à mettre la bouche en coeur, pour la classe internationale. Puis voir. Camionner. Ne pas faire le coiffeur et les frisettes s'installent.
Interros d'ATC et de français ou la récurrence. Alors s'y mettre comme on peut. Arrache moi les viscères, j'aurai l'air mince. Et tranche l'arrière. Pas de si avec les ré, il faudra lui répéter encore et encore. Many angels.
Un week-end à Tours et les larmes qui reviennent encore. Crise d'expression. Alors Laurence G. prof de mode en pleine compréhension. Un laché de ballons ou brûler un cierge, parce que la conscience me court après. Ou un autre symbole, on l'aurait appelé Truc. Ou Chose. Mais ce ne sont pas des prénoms courants. Pas en marche, se reprendre et se consacrer au travail, concentration extrème et tester, s'investir. Je comtemple les cernes, les cercles et m'interroge. Est-ce si difficile ? C'est une aide au sommeil.
Je ne craquerai pas. Parce que je vaux mieux que ça. Encore deux ans et demi à fond. Puis plus tard, la même. Le solo au clavier est plutot ouf. Ca donne envie. Une sonateau clair de lune fraîchement et franchement interprétée. Je voudrais reprendre la musique, ou faire l'art martial. Les yeux troubles. Je divague  l'extrème, savoure l'amitié et la complicité. Et ne pas se savoir seule. Quoi qu'il arrive. Même si on est toujours seul face à son miroir, c'est une chose d'assurée. La couleur de la pluie et l'odeur du soleil. La brulûre si souple, ravivant les flammes.
Je retourne à Tours samedi. Voir le 'ion. Pour en profiter réellement. Nous savoir ensemble et partager l'instant, les retrouvailles. Si ce n'est un beau moment, que serait-ce. Ou bien. Bien.
Le menton. Menteur. Mater. Or, un pas est un pas Il y aura toujours un bouc émissaire, tant que la tête change et que les boutons s'actionnent. Les mots commencent à sortir, pour qu'on s'améliorent socialement. Et en apprendre sur soi. Ouvrons les oreilles, les yeux et l'esprit. Ce qui compte au final, ce n'est que tout ça, dans son immense complexité, mais si passionante. Voyeur averti de sa propre vie ou engagé dans l'évolutiion. Ne stagnons pas et au progrès. Je sais ce que je suis. Je sais ce que je ne suis pas. Et comment ils me voient, comment tu me vois, comment on se voit, et bien... Faudra m'en dire un peu plus. Que je saisisse et agisse. Sérieusement, il le faut. Merci mes inconnus d'amis. Camarade. (Je veux un tee-shirt des Sex Pistols le jaune pochette Never Mind The Bollock. Euroshima, vos slogans font effet. Avorter, c'est résister sur la poitrine et voir leur gueule en le voyant, ce serait drôle. Piqure de rappel. "Le salaire, ce n'est que l'esclavage prolongé", Chateaubriand.

Hors-la -vie.
Un sexe-un-cerveau-deux-raisons-de-se-suicider.
La vie n'est pas désespérante, elle est ridicule.
Le-pouvoir-d'achat-c'est-choisir-ses-chaines.
Choisis-tes-chaines-la-télé-commande.
Aussi fataliste et pessimiste, j'ai pas trouvé. Mais outre le pathétique, et oui, c'est drôle, comique. Alors rions. Parce que j'ai la pêche. Malgré le manque de repos. Y remédier tout de suite.




Jeudi 22 janvier 2009 à 22:22


Ci-gît un cliché morbide de gros thon cellophanant un de ses congénères dégénérés. AMEN.
Préparation de Sylvette en homme cellophane et
ambiance rouge par les filtres sur les lampes.



To bi or not to bi. Goulou or not goulou ? Les Jackasses et les 3W. Se faire draguer par des Mamans. La mission suprême serait de faire rencontrer une Maman à la Mienne. Les hommes sont des salauds ou des couilles molles. Même si c'est pas systématique. Je revois Gros samedi sûrement. Grosse race de prévue. Parce que je ne bois jamais. Alors autant se faire plaisir. J'ai gardé de quoi fumer un tout petit peu, de quoi m'envoler. Bref, envie d'Une. Pas quoi faire. Se laisser tenter à draguer une diablotine ou rester sage et responsable. Et ne pas défaire ce petit couple modèle. Je sais, j'ai le don de tout gâcher. Mais à 21 ans, si je ne cède pas à mes envies et mes désirs, quand est-ce que je le ferai. Puis une fille, ce n'est pas tromper. Ce n'est pas une bite à ce que je sache ? C'est le brouhaha dans la tête et je deviens fructivore. C'est du n'importe quoi. Mais il faut résister. Ne pas grossir, rester comme une conne qui s'engraisse.

Je dois faire mon deuxième thème en EP. Les silhouettes des morts sur la route avec des contours  cousus à la machine et les fils pendants comme des morts. C'est le bordel et je crève d'envie de fumer. Mais j'ai l'EP et la couleur à faire. To vomit or not ? Une falafel dans le meilleur falafel du monde. Puis Les Etages, s'y installer et parler. Avec Cyrielle, la tactile. Son mimi petit couple et son côté protecteur. C'est assez marrant de se voir toutes les trois. S'y croire comme au Grand Max et la nostalgie des bédos du lycée fumés allégrement devant un verre d'absinthe ou un punch délicieux. Puis les réformes anti-fumeurs. La même ambiance, pas prise de tête.

Ne plus jouer en groupe me manque plus qu'il n'y parait, ne vous y trompez pas. Je suis d'humeur joyeuse ce soir. Un bédo et du taf. Il faut que je boucle tout cette nuit. Tant pis pour le modèle vivant de demain. Je le baclerai ou me shooterai au guarana, à la caféine et à la vitamine C. Au pire, je prendrai un peu de codéine avec un café serré. Si c'est nécessaire. Un week-end sans voir ma SuriAlissa, ça va être long. H est persuadé d'une relation sérieuse non assumée entre nous. MOUAHAH, quelle crédulité. Ah, Alissa !

Et puis je vois le Coin dans moins de 24 heures. Ca va faire du bien ça... So good.... Héhé, je suis lunatique mais bon. Je rigole pas mal. La drapé du dessin aca aujourd'hui. Pas trop mal et grande hésitation entre les deux. Les deux sont donc chouettes et j'en suis fière. Ca fiat plais. Au moins quelquechose que je ne loupe pas dans ma vie : ma scolarité. Et finalement, ces amitiés tissées avec des inconnus de la classe. Qui l'aurait crû ? Surprise pour tout le monde. Nous somme des unijambistes peut-être... Mais nous sommes tous des béquilles. Et la fusion des talents est supérieures à leur simple addition. Alors, en silence toujours, je jouis de ces moments intenses, ces complicités sympathiques et de ces sourires francs et lachés. Si moi je ne m'aime pas forcément. Et encore, juste quand j'y pense, et ça se fait de plus en plus rare. Je peux affirmer, que JE NOUS AIME. Les Suris. Et les autres. Ce week-end va me réveiller. Si vous saviez comme j'aime ça....



Jeudi 22 janvier 2009 à 12:01



http://sidvicious.cowblog.fr/images/Mythiquescrennsepia.jpgA quoi cela servirait-il que je vous dise ce qu'il se passe en moi ? Le changement m'est difficile. Je suis in et out. Je suis tout et rien. Je suis ce que je voulais être et ce que je n'aime pas être. Finalement, tout est prétexte à se casser la gueule. J'ai l'air fort. Genre la fille optimiste. Le blues Condé, ils ont dit. Mais que dalle, Messieurs Dames. Je change, mais vous ne voyez pas. Je suis en manque du 'ion. Je suis en manque de moi, de motivation, d'entrain, de joie. Ca te lourde ce coté taciturne, je sais. Je ne suis pas une fille drôle. Je me sens seule. Différente, complètement à côté, complètement spectatrice de moi-même.

Qu'est-ce que je fous là ? Vers quoi je me destine ? Même pendant nos soirées mystiques, j'a l'impression d'être une tâche. La gueuse qui empeste. La grosse vache lourdingue. Aucune personnalité, terre-à-terre. Et incroyablement plate et conne. Je vous emmerde. Je ne vous demande pas de croire que j'ai des qualités. Je demande que dalle à personne et les compliments bidons, je me torche avec. Et non Bat, tu n'es pas le centre du monde et surtout, je n'ai pas une allure de punk. Parce que je mets des docs, je serai une punkette ? Mais tu rêves Coco ! Range tes idées de merde et tes préjugés à la con. J'ai envie d'être seule. Qu'on me laisse tranquille. Peinard. Je n'existe pas. Je veux disparaître. T'aurais pas une forule magique ?


http://sidvicious.cowblog.fr/images/Photos014.jpg
Lunatique, certes. Mais la fatigue ennivre. La peur de mal faire, de l'image et tout. Vous ne vous rendez pas compte. Je suis retombée dans le cercle de merde. Je ne eux plus vivre sans bédo et je n'ai plus de thunes. Pas d'endormissement le soir, sans bedav. Pas de transplanage. Je n'assume pas et fait semblant. Je ne ressemble à rien. Oui, je, je, je, je. Que voulez-vous. Je ne suis pas une fille fréquentable. Je suis la petite grosse. Et je leur en veux d'être belles et minces. Si vous saviez comme je suis insignifiante. Alors oui, c'est moi qui te connait le mieux. C'est toi qui me connait le mieux. Mais mes silences me rendent les choses faciles. J'aimerai ne plus jamais parler. Ou si futilement, si impersonnellement. Je suis conne. Et j'ai peur des psychoses blanches. Peur de moi-même à un point inimaginable. Et je sais que si je mourrai, personne, ou presque, ne s'en rendrait compte.










http://sidvicious.cowblog.fr/images/SMNB.jpg
J'ai quand même passé une bonne soirée mardi. Transformer la pièce principal de l'appart en studio photo et cellophaner le pauvre Sy. Puis la première séries à faire les cons, Les 250 photos. Et le plâtre qui achève. Alors jouer avec le cutter et se couper en même temps que la matière qui te fait souffrir. Me suis sentie grosse et pas à ma place dans ce monde. Le plâtre révèle bien des choses. Et voir ces corps si bien foutus. Ca me fait badder. Bref, ce fut quand même mémorable et les mots n'ont pas de sens. Dans la publicité. Les stickers, les sado masi et Ken Marcus. Salut c'est Alf, Tu n'es plus un chat, tu es une madeleine. Bref. Moi je suis un gros thon. Et j'assume pas, mais on s'en fout et ça serait stupide de la dire. Alors je vais assurer en cours et tant pis pour le temps. Fuck and brouik. Je m'aime.




Photos : trois de notre série "Essai" la belle AlisSuri en blanc (!!), le grand Sylvette, et le truc qui me sert de corps.





Dimanche 18 janvier 2009 à 13:57



http://sidvicious.cowblog.fr/images/Doubleje-copie-2.jpgDouble Je. Thème n°1.



C'est fou comme les gens ont peur des mots. Le contre-coup de "ce qu'il t'est arrivé". Mouahaha, avoir peur des mots ne change rien à leur sens. Suggérer une idée est parfois pire. A bas les euphémismes, soyons fort face aux mots, bordel !
IVG, attouchements sexuels, adultère et tout. Mais c'est quoi votre problème, bande de cons ? Vous croyez que j'ai peur des mots !! Mais changez d'idées. IVG IVG IVG, foetus, avortement. Non, ces mots ne sont pas tabous. Le passé est derrière et le contre-coup oui, et bien j'y peux rien. Je chiale sans raison. Et c'est tout. C'est le contre-coup de ça et le sujet de merde d'Expression Plastique : Double Je. Exprimez votre troubles, vos traumatismes, gniark. Et ma mains dans ta gueule ? Et puis quoi, toute technique mais non ça va jamais ? M'en fous. J'ai validé un thème, qui est tout sauf moi, mais je ris. Quoique si, c'est moi. Mais AHAHA. Alors oui, depuis deux jours, je chiale sans raison. Les souvenirs remontent, amères. Puis le corps exprime son manque de foetus. Je t'emmerde, corps. Tu fonds et c'est tout ce que je te demande. Consomme les graisses et tais-toi. Avec la fatigue et la pression que je me fous. Et puis cette remise ne question de la sexualité. J'ai envie d'une fille. Oui, j'ai envie. Juste pour baiser. Pour se caresser, pour qu'on s'aime le temps d'une nuit. Voilà. Tu sais tout. Bah pourquoi tu me regardes plus dans les yeux ? J'imagine trop la scène.

Alors tout ce chamboulement, oui ça me fait pêter un câble sérieusement. Mais je ne me voir pas vous dire, les copains : mon subconscient se rebelle : entre les attouchements qui font que ma peau pêle, que j'ai froid dans le dos, que j'ai tué un truc même pas conscient d'être vivant, que je suis bi, que je suis anorexique-boulimique oui, mais pas guérie tout à fait et que j'ai peur de pas passer en BTS. Oui, j'ai peur de foirer mon année. Mais OUI, je SAIS que je fais partie des trois premiers de la promo. Et puis ? Ca veut pas dire que je peux pas me foirer. Vaut pas se reposer sur ses lauriers et je suis pas comme Bat le chouchou des profs. Moi j'ai du mérite. Un minimum, je le sais. Je taffe, je suis perfectionniste et e vous emmerde bien profond. J'aime juste le boulot bien fait. Enfin bon, on s'en fout de tout ça. Ca va mieux un fois qu'on sait ce qu'on a.

Pour le deuxième thème d'EP, je pense me mouler les seins, les deux mains, une oreille, le visage, un pied, les hanches et sur le moulage je mettrai des cure-dents, du barbelé, grillage, circuits imprimés et tout le bazar. Je ferai un truc glauque comme elle aime. Mouahaha. Toute façon, m'en fous qu'on voit mon corps, même en plâtre, j'ai retrouvé un peu de ma normalité. Je ne suis plus seulement un gros dindon. En fait, j'me voile la face. La sculpture, c'est le moyen de ne pas avoir à faire de photo. Sinon je ferai un truc trash genre performance : me faire saigner ou un truc qui pourra grave les géner tous. HAAH. Moi j'suis con moi. Faut que je trouve des idées. Et oui, je suis une fille fière de ses conneries.
En attendant, je n'ai toujours pas fait mes 30 modèles de modes dont 15 créa et 15 de Vivienne Westwood, ni ma grotte de maquette que je pense faire en pâte a sel mais que ca va foirer avec les 2 ou 3 vues en perspective que ça va être chiant à faire, ni la couleur selon Monory où je vais perdre 10 points pour le retard. HAHA, mais ça va être rigolo aussi.

Bref. J'ai des castors sur la planche à dessin. Ciao les amis et en route vers de nouvelles z'aventures.



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