sidvicious

Tout est question de sémiose, petit Arlequin.

Mercredi 25 août 2010 à 2:20



C'est important de le gérer.



Mercredi 25 août 2010 à 2:18



J'étais fortement niaise, tu m'as trompée, mais j'étais responsable et c'est révolu : tu m'as confirmé la déception et tu comprendras ma froideur.
As tu déjà vu quelqu'un sautiller aussi vite vers un morceau d'émail et de plastique pour soulager les restes de ce qu'il fut ? Rouler sur une encarteuse, un collage. Ma vie à rouler. Ma bosse, ta bosse. Un futal, celui qui me fait une grosse bite : en somme, le tien. Je retiens les mots, le sens, le ressens, pour, il semble, ne pas se faire avoir par un radar. L'enjeu est de taille, quelle échelle, des barreaux, psychédéliques. Tout se passe mieux que mieux. C'est cliché, c'est tellement bon. Mais pas de peau. J'y crois encore, des soirées presque orgicales quand tu penses à l'idéal.

Le futur s'entredessinant, l'insomnie se profilant, j'attends presque. Appréhension.  Ne pas tomber, ne pas lâcher. Tenir, et pas pour moi. Elle a réagit au quart de tour. Drôle de corps. L'esprit au dessus. Ne rien donner à la destruction, rien, tu entends ? Ne pas refaire les mêmes erreurs : se détruire détruit les deux. Des mots, des mots. Il faudra lui en parler. Discuter. Aborder le sujet une seconde. Pas plus. Pas moins, l'aborder, affronter et puis fermer les yeux encore une dernière fois. Ca revient comme la peste bibonique, ça palpite, ça bouillonne, ça grouille en toi. En connexion avec la machine, c'est assez fou. Rapport clavier/être. Un engin assez fou finalement. Encore un tic de langage. J'apprendrai tout ça. Pour. Toi, nous, vous, il.

Un poncho recouvrant les pensées de fumée. Une allumette, dosage plus fort, proportions abusées, mais économie de matos. Simplifie le mode de réflexion, tu vois, je suis pire que cela : j'en ai besoin. C'est du moins mon impression. Si tu lis ça un jour, je.


Mardi 24 août 2010 à 0:19



C'était previsible. Sa réaction aussi. "Et je sentais battre son coeur, comme celui d'un oiseau qu'on vient de tirer à la carabine".
Le temps est décanté, alors j'en profite. Histoire de profiter, et se marier dans un bain d'herbe. En canard, en musique, en free style, en croqueurs du moment. Pour le faire perdurer. Couler, couleurs, les nuages qui sont blancs. Et mon carnet un peu collé : il aura vécu le festival C.F, qu'il en soit fier. C'est une personnification. Ca change une vie. 



Mardi 17 août 2010 à 23:58



Puis y'a la vieille teubla. Alors là... Putain de bordel de merde. Déjà, que j'avais un doute, il s'est transformé en certitudes. De toute part. De toute part. Laissons s'accomplir, oui. Tu le ressens. Au plus profond du palpitant. Des basses, des bases. Laissons s'accomplir le firmament. L'infini. Tu sais ça, le souci principal, c'est que ça réveille des personnalités tonitruantes. Les bad, mauvaises, mauvaises. J'aurai aimé t'écrire. T'écrire. Si j'avais su. Un futur plus beau. Ce monde n'est pas le mien. Saez beugle sa soif et assèche le reste. C'est le côté destructeur. Une ambiance de deuil. Juste le passé, avant ta première vie. Tu sais, ce moment qu'on oublie, qu'une simple cuite relance, les douleurs, les peines, les haines, le corps, l'affine, le problème. Ne crois pas que c'est simple d'en sortir. Je voudrais lui dire. Prendre sa main, et jarter tout ça. Mais voilà. On s'accroche à une silhouette, une forme, un idéal, un regard faussé. Et on retombe. On compte, on s'affame, affable, s'affine, s'incline, au revoir mon frère. Au revoir pauvre monde. Je me perds vraiment ces derniers temps. Je me perds.

Ou je suis perdue. Le THC n'aide peut-être pas toujours. L'alcool, surtout pas. C'est sur, aussi, boire un verre et tout revient en mémoire. OUBLIE, OUBLIE, OUBLIE !! Déjà oublié, ne reste que les conséquences.

Et ce n'est que prometteur. Pince-moi. S'il te plait, prends ma main.

 

Vendredi 6 août 2010 à 1:27



Je l'ai réécouté. Ecris. Demain, tout commence. C'est parti.



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