sidvicious

Tout est question de sémiose, petit Arlequin.

Vendredi 30 mars 2007 à 3:58


Le Rémy plus accor que je ne le pensais. Bouh, qu'il aille voir ailleurs. Plus rien à partager, monde trop parallèles pour se recroiser un jour. Désolé Cherry, ces trips en reteront. Pas de pratique, que de la théorie. Attends, attends,ton heure viendra. Avec une autre que moi. 

Comprends plus rien. Boulot fait, sorties achevées. Effort. Reste à gerber ou plutot ne plus gerber. Acheter des pommes à foison. Se demander si ça vaut le coup tout ca...Y retourner, se relaver. Impur madame.
N'importe quoi. Impression d'être menée en bâteau. Pas vraiment intéressé au final. Juste pour vider. Un peu dégoûtée. ON en est à plus de six. Cinq mois, c'est long à tenir. Pour toi. Juste pour toi. Pour moi. EGO. Dieu que j'aimerai avoir une caboche qui tourne rond, une cervelle qui jamais en s'emmèle. Parano, schizo, toquée, angoissée, insomniaque. Je les accumule. A quand la véritable fin de cet enfer ? Change Poufiasse. Je suis certes perdue. Mais loin de là. Je ne suis pas quelques part, je ne suis plus nulle part. Après tout, c'est une politique comme une autre. Spar. En bonne et due forme, sans repentir, repartir d'où on vient. Va voir un psy. Des tunes, du rien et du je-ne-sais-quoi. Auto-destruction. La solution ne sera pas dérangée de là-bas. Le monde des pinguoins, c'ets pas mal aussi.



Mercredi 28 mars 2007 à 23:10



" Ou suis-je ? Qui suis-je ?
Cela criait dans la caboche de  la petite fée perdue dans un trou noir qu'elle connait pourtant si bien ... On ira cueillir des fraises ensemble et on les mangera avec du champagne et de quoi nous allumer l'esprit. Après s'est copieusement lavée à coups de langue, nous nous obseverons d'un oeil provocateur et d'un regard hautain mais attendri. Nous nous rendrons compte que nos progets ne sont véritables que dans les rêves et l'absolue réalité. Nous en profiterons.

Sois ma femme, c'est tout. Wife of my life. Et toute la niaiserie qui va avec.

Nous irons au bal de Bonesland et nous ondulerons nos squelettes opaques mais si tranlucides. Lucides, nous ne le serons plus, sacs d'os, siamoises, unies par notre Amour de putain de catins. Rayonnantes de transparence, têtes hochées d'un air de pitié, nous nous en foutrons. Besoin de personne, ni d'Harley Davidson. Réunies par la faucheuse qui nous suivra de près. Les os courent vite, c'est bien connu, et nous serons les plus rapides. Tout droit vers le précipice qui nous servira de cercueil apaisant. Parce que la faim est si bonne qu'on en redemanderait ... C'est au nom de cette loi que nous survivrons.
Bon appétit bien-sûr.



Mercredi 28 mars 2007 à 1:55


THEME N° 2 : LES CONTRAINTES DU PACKAGING


Problématique : Comment respecter les contraintes imposées au packaging tout en séduisant les consommateurs ?

Bibliographie :
"Packaging et environnement", Pascale Caussat, Stratégies n° 1 359, 03 mars 2005

"Le packaging dans tous ses états", Ronan Chastellier, L'Entreprise n° 233, 1er avril 2005
"Packaging : pas de quoi s'emballer", Florence Humbert, Que choisir ? n° 423, 1er
février 2005
"Packaging : pour un allié léger et moins cher", J-B.G – C.D – F.D, LSA : Libre Service Actualités, n° 1911-1912, 16 juin 2005
"Toy packaging interdit aux enfants !", Marketing Magazine, n° 105, 1er juin 2006

"Le packaging de luxe soigne les détails",
Les Echos n° 19 780, 25 octobre 2006

"Vins : le flacon importe de plus en plus", Clotilde Briard, Les Echos n° 19 440, 22 juin 2005

"Les courses sans sac", Anne Lavaud, Communication CB News n° 846, 12 septembre 2005

"pourquoi la nostalgie fait vendre ?", Anne Lavaud, Anne-Laure Gannac, Communication CB News n° 849, 03 octobre 2005

"L'emballage de demain : la gestion des paradoxes", Philippe Guyot, Marketing Magazine n° 100, 1er décembre 2005
"Rien à cacher...", Fabrice Peltier, Marketing Magazine n° 106, 1er septembre 2006

"Embouteillage : l'assurance qualité avant tout", Jean-Bernard Gallois, LSA : Libre Service Actualités, n° 1911-1912, 16 juin 2005



Thème n° 2 : les contraintes du packaging
Fiche n° 4 : L'écologie et le packaging

Support : "Packaging et environnement", Pascale Caussat, Stratégies n° 1359, 3 mars 2005


Les habitudes de consommation ne favorisent pas l'alliance entre l'écologie et le packaging. En effet, on voit les barquettes individuelles se multiplier et les doses pour les consommateurs qui ne veulent plus perdre de temps. Les phènomènes de nomadisme, d'éclatement des foyers et de praticité y sont pour beaucoup mais ces tendances engendrent une hausse des déchets ménagers. De 220 kg par an et par personne en 1960, ce chiffre a doublé en 40 ans avec tous les problèmes de stockage et de recyclage des déchets.

Des solutions comme la réduction des emballage à leur source, le développement des emballages biodégradables, le tri, le recylage, l'incinération peuvent être proposées ... Recycler davantage au lieu de réduire la quantité des emballages est cependant la solution utilisée par les professionnels qui se justifient par les demandes des consommateurs. Notons que le souci de visibilité du produit est important pour les annonceur afin de se démarquer des concurrents. Afin de répondre à cette demande, on voit apparaître des emballage pleins de " vide ", qui prennent plus de place dans les linéaires des magasins mais aussi coûtent plus cher en matière de transport.

L'image de marque qui passe à travers le packaging écologique peut cependant être bénéfique. Pour exemple, la bouteille Evian compactable qui en raison de son succès a immédiatement été utilisée par ses concurrents. L'entreprise Quick est un exemple de société ayant une politique de réduction des déchets. Avec un transport des denrées dans des cartons plus grands et plus légers fabriquées à partir de matière recyclées, le transport s'en retrouve moins onéreux. Ainsi, 46 tonnes de plastiques sont économisées chaque année grâce à l'utilisation d'emballage en carton, soit 1/400 ème de leur tonnage total de déchets et 130 tonnes d'emballage de transport. Et les clients n'en sont pas moins déçu.

En matière d'écologie réside toujours ce problème de l'éducation et l'information du grand public. Lors d'une enquête menée en 2004 par l'association Consommation, seuls 16 % des personnes interrogées connaissaient la signification du point vert présent sur la plupart des emballages. Ce sigle renvoie à la taxe payée par les industriels depuis 1992 pour financer les actions de recyclages menées par les collectivités locales. Cette contribution à Eco-emballage revient de 0,7 centimes d'euros par emballage.

Il est à préciser que le consommateur veut se déculpabiliser : la tendance est au cabas réutilisable, aux sacs biodégradables ... Ils veulent pratiquer l'écologie : utiliser une lessive en tablette qui nécessite un emballage par dose permet d'éviter le surdosage, et donc la pollution des rivières et des nappes phréatiques. Aussi, une liste de produits très utilisés mais écologiquement aberrants sont exposé au siège de l'Ademe comme le pot de yahourt en terre cuite, les cosmétiques en monodoses. Et tout cela en face des éco-recharges d'Yves Rocher, des outils sans emballages de Castorama et tous les emballages en plastique remplacés par du carton.

Le consommateur veut se disculpabiliser : la tendance est au cabas réutilisable, aux sacs biodégradables tout en achetant des produit suremballés ! Le fossé entre les comportements d'écologiste et d'acheteur nomade est là et les marques et les agences de design se retrouvent devant ce paradoxe. A eux maintenant de trouver un emballage qui répondra à leurs attentes. L'avenir du packaging écologique : le carton économique ?


Thème n° 2 : les contraintes du packaging
Fiche n° 5 : Le problème du coût


Support : "Packaging : pas de quoi s'emballer", Florence Humbert, Que choisir ? n° 423, 1er février
2005

Dans toutes les grandes surfaces, on peut voir des emballages de plus en plus beaux, plus pratiques, plus perfectionnés, et ce pour un prix conséquent. Dans un contexte où les consommateurs demandent un pouvoir d'achat plus élevé, on les voit acheter des produits dont les prix ont doublé uniquement à cause de leur emballage. Notons que les nouveautés en matière de produits sont beaucoup plus rares que les innovations liées au packaging puisque les saveurs s'uniformisent et que les même aliements sont utilisés pour fabriquer des plats différents.

L'emballage donc est devenu un outil de marketing puissant dont la conception fait l'objet de tous les soins lors du lancement d'un "nouveau" produit sur le marché. Les désirs des consommateurs ainsi que leurs peurs et leurs phantasmes sont passées au crible afin de pouvoir créer des packaging plus proches de leurs attentes psychologiques. Les enfants sont aussi ciblés avec des conditionnements ludiques, des mini-tubes, mini-gourdes... Quant aux plats pour bébé, leur packaging est étudié avec la plus grande attention, avec séparation de la viande et des légumes, assiette en forme de coeur... Lici aussi, les produits contenus (à base d'eau de cuisson, de lait, viande à portions minime) ne justifient pas un prix aussi élevé.

La questionde la praticité est lancée, avec des zips, des cellophanes repositionnables, des bouchons verseurs et autres innovations, du fait aussi des modes de vie qui évoluent. Nous avons affaire ici à une demande de rapidité et de praticité. Les emballages unitaires ont été adaptés pour les foyers de taille réduite ou pour les consommations occasionnelles. Nous trouvons donc des dès de gruyère, du surimi rapé, des lamelles de jambon... Et c'est un bon moyen d'utiliser les "chutes" de produits pour les revendre au prix fort. De plus, tous les accessoires nécessaires à la consommation comme les petites gourdes, fourchettes ou pailles sont fournis. Présents aussi dans les linéaires, les plats qui cuisent ou grillent au micro-ondes. Les plats sont tout préparés, tout fabriqués. On supprime au consommateur les corvées d'épeluchage, de vaisselle grâce a ces barquettes micro-ondables. Cependant, toutes ces options se payent et pas minimement. On remarque que les prix peuvent être élevés jusqu'à quatre fois du prix des aliments non préparés. Et les fabricants ne manque pas d'argument pour justifier la multiplication des formats dans les linéaires avec des prix inversement proportionnels à la taille du produit.

Pourtant le packaging a un coût et il se répercute sur le prix de leur contenu. Mais pour mesurer les conséquences réelles de l'emballage sur le coût du produit, là, les réponses sont vagues... Le prix de vente est en fait déterminé par ce que le consommateur est prêt a payer, le prix psychologique et les marques en abusent.

Le changement de packaging concernant les produits basiques comme l'eau ou le sucre est déjà plus compliqué, mais là encore, les industriels ont trouvé une réponse en diminuant le contenu et fait évoluer le packaging (avec un bouchon qui se visse, par exemple, pour le sucre Saint Louis dont le contenant prend la forme d'une brique de lait). Ce type de conditionnement est censé éviter les fuites et protège le contenant de l'humidité. Cependant pour un prix de 10 % moins cher, la contenance est baissée de 25 %...

La multiplication des conditionnements est donc un bon moyen de semer le trouble dans les repères des consommateurs. Une chose reste certaine : plus la quantité est affaiblie, plus le prix est élevé.



Thème n° 2 : les contraintes du packaging
Fiche n° 6 : Les tendances du packaging

Support : " Le packaging dans tous ses états ", Ronan Chastellier, l'Entreprise n° 233, 1er avril 2005


Séduire par cette contrainte qu'est le packaging est une affaire de signes et d'innovations proposées par les fabricants d'emballages ou les entreprises de design. Le packaging, ou " le pack " évolue de sa fonction première d'emballage et de protection vers un rôle d'émergence, de distinction et de séduction. C'est la première expression d'une marque sur le lieu de vente. Et cela a son importance au niveau du logo et de la reconnaissance visuelle car le consommateur choisit en une fraction de seconde. Trop d'innovations peuvent donc être incomprises poar le consommateur. Il faut se différencier et créer un lien fort entre la marque et le produit. Pour cela, on assiste à plusieurs tendances actuelles dans le packaging.

La tendance "pack actif"est des plus visibles : 57 % de innovations au niveau du packaging s'inscrivent dans la démarche d'un aspect pratique pour le consommateur et pour le distributeur. Par ce moyen, les emballages deviennent "polyvalents. A l'orgine, l'emballage était un seulement récipient. A présent, son le rôle s'est élargi, il est utilisé pour conserver, servir... Le produit ne reste donc pas figé et continue à vivre dans l'emballage qui est conçu en fonction de ses "besoins".

La tendance "événementiel" consiste à donner au produit un impact visuel très fort et très élaboré, aidé par des technologies sans cesse innovantes. A la base de cette tendance : la différenciation dans un monde où le morphing est quotidien du consommateur puisque parcouru de singularité et de changements. Le produit doit donc surprendre et être sophistiqué. Cette tendance est utile pour redonner de la couleur au quotidien des consommateurs et pour que les produits deviennent un moyen de beauté et de bonheur.

La tendance "love pack" est la tendance qui vise à user de logos en forme de coeur. Cela agit sur le coté émotionnel du consommateur pour créer cette notion de désir du produit. Le design devra dans ce cas aller au-delà des dimensions rationnelles. Par ce biais, les marques cherchent à s'envelopper d'un univers qui affiche ou fabrique du bonheur.

La tendance "non industrielle" est une approche écologique qui s'est amplifiée depuis l'année 2000. Elle est utilisée afin d'adoucir la technologie et les interventions industrielles effectuées sur le produit. On mettra donc en valeur des indices de naturel ou de techniques artisanales pour combattre la mondialisation et le gigantisme, et ce afin de rendre la marque plus "humaine" et plus proche du consommateur.

Pour être tendance, la technique du "design prospectif" est utilisée par les créatifs. Ce processus est fragmenté en plusieurs étapes commençant par le repérage d'un "fait social" qui sera  "typifier" en quelques mots et dont l'idée sera résumée dans un "board". Suite à cela, la réalisation d'un "robot-pack" est effectuée puis une dizaine d'idées de packaging est proposée dont une ou deux seront concrétisées sous forme de prototype. La durée de vie d'un "pack" est de 3 ans, il est donc important de bien faire son choix car l'identité de marque se construit sur 5 à 10 ans et la mise au point industrielle est longue. Le coût du design propectif revient à 4000 euros par journée de travil avec le client et les créatifs.

La question récurrente qui apparaît est donc stratégique : le dynamisme d'un "pack" est certes bon pour faire s'emballer les ventes, mais est-il nécessaire que tous les emballages soient tendance ?

Mercredi 28 mars 2007 à 1:53

THEME N° 1 : LES PARADOXES DE LA PRESSE MAGAZINE


Problématique : Comment expliquer le développement de certaines formules alors que la presse magazine est en baisse ?

Bibliographie :

"Presse Professionnelle : Dossier", Delphine Le Goff, Marc Baudriller, Stratégies n° 1377, 07 juillet 2005

"Presse pro dossier", Delphine Le Goff, Caroline Talbot, Stratégies n° 1418, 15 juin 2006
"La presse médicale dans l'œil du cyclone", Olivier Robichon Communication CB News, n° 701, 29 avril 2002

"Dossier presse économique : une famille encore convalescente", Didier Si Ammour, Frédéric Roy, Communication CB News n° 865, 06 février 2006
"Le papier tisse sa toile. Dossier Presse informatique et high-tech", Stéphane Haïk, Communication CB News n° 869, 06 mars 2006
"Vmobile ou quand la presse roule pour le gratuit", Ava Eschwège, Marketing Magazine n° 106, juin 2006
"La presse financière sur le qui-vive. Dosser communication financière. ", Marc Baudriller, Delphine Masson, Catherine Gaudenz, Stratégies n° 1296, 02 octobre 2005
"Médias féminins : chacun cherche sa cible", Marketing Magazine n°78, 1er janvier 2003
"Dossier presse magazine : la femme est l'avenir du mag", Communication CB News n°789, 12 avril 2004

"Presse féminine : Dossier", Stratégies n°1336, 09 septembre 2004

"Comment Prisma bouscule le marché de la presse TV", Communication CB News n° 778, 16 février 2004

"Pub à la Télé : les éditeurs satisfaits mais …", Communication CB News n°780, 1er mars 2004

"La fin d'une presse TV à la petite semaine", Stratégies n°1314, 05 février 2002

"Presse télé, un marché en pleine reconstruction", Marketing Magazine n°88, 1erjuillet 2004


Thème n° 1 : les paradoxes de la presse magazine
Fiche n° 1 : Le potentiel d'élargissement de la presse informatique

Support : " Presse informatique, la belle échappée ", Stéphane Haïk, CB News n°821, 7 février 2005

Depuis le premier semestre 2004, on a vu une augmentation des ventes de PC de 23% et au semestre 2005, une hausse de 100% des ouvertures de lignes ADSL, soit 6,1 millions d'utilisateurs. Ce phénomène s'est avéré être un potentiel de l'élargissement de la presse informatique. Depuis, on a constaté sur le marché l'arrivée de nouveaux titres, dans un climat profiteur pour la presse grand public.

La presse informatique professionnelle, quant à elle, connaît quelques problèmes. Les professionnels savent trouver les informations qui leur sont nécessaires sur le net, à la différence des utilisateurs grand public. Le groupe Tests (l'Ordinateur individuel, Micro Hebdo) qui publie « 01 Informatique » a noté une érosion de la diffusion payée de 5% alors que le taux de circulation a augmenté de 37%. Cependant, ce groupe a su tirer profit de la toile avec son portail « 01 Net » et ses 20 millions de visiteurs par mois, ce qui les place au 14ème rang des sites français toutes catégories confondues.

D'après l'éditeur de ZNet.fr, la question n'est plus de savoir si Internet est un concurrent pour la presse papier mais de savoir ce que peut apporter cette dernière sur ce secteur. Il se vente d'ailleurs d'une hausse de 72% des revenus publicitaires et du doublement du nombre de leurs annonceurs entre 2003 et 2004.

On a constaté la naissance de nouveaux consommateurs férus de loisirs numériques (photos, vidéos) qui font une surconsommation de produits dans ce domaine. Cela touche aussi bien les hommes que les femmes, les adolescents que les retraités, les citadins que les ruraux. Cela a engendré l'apparition de nouveaux titres dans ce domaine, souvent moins chers pour toucher un public moyen. Ce développement a cependant ses limites, comme le montre la disparition de NetLive, magazine de chez Tests, trois mois après sa parution.

Les magazines informatiques déjà existants ont bénéficié de nouvelles maquettes correspondant plus à cette « convergence numérique », voire de formats plus petits qui ont conquis un public plus large, plus jeune. Leur ligne éditoriale a donc du s'adapter aux nouvelles cibles. La filiale française de VNU (SVM, SVM Mac, PC Direct, PC Expert) estime que l'attention portée à ces relais a fait de ses titres des leaders d'opinion dans le secteur de la presse informatique

Si ce n'est une course au lecteur, c'est surtout une course à l'annonceur. Le marché publicitaire de la presse informatique a connu une baisse de 18 % entre 2003 et 2004.

L'évolution du secteur informatif de l'informatique a entraîné des changements dans la stratégie de communication des annonceurs. En effet, les campagnes institutionnelles ont cédé leur place à des campagnes produit dont on surveille de très près le retour sur l'investissement. Les communications sont gérées mois après mois ou sur de courtes durées.

Les sites d'information informatiques, quant à eux, ne connaissent pas cette crise publicitaire. D'après le PDG de ZNet.fr, il a juste fallu lutter contre l'idée que la publicité sur le net correspondait à du marketing direct. Il est maintenant acquis que l'on peut faire passer un message sur la marque et ses valeurs, créer une émotion ou susciter un intérêt, c'est-à-dire influencer chaque étape du processus de vente sur ce support.


Thème n° 1 : les paradoxes de la presse magazine

Fiche n° 2 : Une nouvelle vague de féminins

Support : " La femme est l'avenir du mag ", Richard Sénéjoux, Yoanna Sultan, CB News n°786,
12 avril 2004

Une vague de magazines féminins apparaît dans les kiosques : au mois de mars 2004, pas moins de trois féminins sont apparus au rang de cette presse. Bayard a relancé Côté Femme dont il n'a gardé que le titre. La version française de Glamour, tiré à 600000 exemplaires, a explosé ses ventes et Esprit Femme plus généraliste a été lancé par Erasmus Media Group. Chacun des éditeurs prétend donner un nouveau souffle à la presse féminine.

Si dans les années 80-90, la création de titres pratiques et populaires, comme Femme Actuelle ou Prima, ainsi que les hauts de gamme tels que Elle ou Marie-Claire, ont connu un franc succès, il est maintenant plus difficile pour eux de garder leur place dans le marché actuel de la presse féminine. En effet, ce marché est en crise d'identité.

Une volonté de renouvellement s'est faite par le petit format, dès 1998, avec un mini Jalouse. Ce changement de format n'est pas seulement un désir de modernité, mais plutôt une nouvelle segmentation de la cible. Avant, il y avait les hauts de gamme et les populaires. Ce raisonnement est aujourd'hui dépassé : maintenant il faut cibler par tranches d'âge pour s'imposer sur le marché. Glamour vise plutôt les vingtenaires tandis que Côté Femme se positionne en tant que magazine pour les 40-55 ans. Esprit Femme vient se placer entre ces deux tranches d'age tout comme Girl qui vise plutôt les adolescentes.

Cependant, la presse a un retard sur les publicitaires qui avait saisi cette tendance depuis quelques années d&jà. L'événement publicitaire notable est celui de Glamour avec 105 pages de publicité pour leur premier numéro et des annonceurs considérés comme difficiles (Chanel par exemple). Il est plus difficile de s'imposer au niveau des annonceurs pour les éditeurs indépendants.

Une nouvelle formule de magazines féminins venu d'outre-Atlantique commencent à se faire une place sur le marché. Ces nouveaux périodiques arrive pour dire aux femmes où consommer. Le monopole de ce concept de magazine de consommation a été pris par Shopping à ses débuts pour s'ouvrir à d'autres éditeurs comme Mods ou Marie-Claire.

Coté annonceurs, l'idée séduit : une vingtaine de pages de publicité parsème le magazine Shopping. Cependant une question reste posée : pourquoi insérer de la publicité dans ce secteur de la presse féminine si les produits sont déjà à l'intérieur des journaux ? Pour que les marques se démarquent, elles investissent donc dans un emplacement publicitaire. Le souci qui apparaît pour ce genre de magazines appelé Magalogue est celui de la fidélisation, comment accrocher les cibles à un catalogue…

En terme de volume publicitaire, c'est à dire le nombre de pages de publicités pour la presse magazine, l'année 2003 n'a pas été bonne. Les magazines en général ont affiché une baisse de la pagination de 2% par rapport à 2002 qui avait déjà été un mauvais cru. Les féminins, marché assez dynamique si on en croit le nombre de titres lancés ne sont pas au mieux. Plus inquiétant, le secteur beauté, dont les investissements sont en hausse sur l'indice plurimédia a diminué son espace d'achats de 3%. Il est paradoxal d'assister au lancement de magazines féminins alors que ce secteur n'est pas dans une phase d'accroissement du gâteau publicitaire, certains titres risquent l'asphyxie.


Thème n° 1 : les paradoxes de la presse magazine
Fiche n° 3 : La presse télé se refait une place sur le marché de la presse

Support : " Presse télé, un marché en pleine reconstruction ", Lena Rose, Marketing Magazine n°88, septembre 2004

Depuis 2004, le plus gros poids de la presse magazine, la presse télévisée, semble retrouver son envergure. En effet, endormi depuis quelques années, ce marché ne connaissait plus d'évolution depuis le lancement de Télé Loisirs et des suppléments TV à la fin des années 80. Cependant, en 2004, l'arrivée de 6 nouveaux titres sur le marché de la presse télé a crée l'événement.

On a noté l'arrivée d'Allemagne de nouvelle périodicité baptisée quinzomadaire initié par Prisma Presse avec Télé 2 Semaines et TV Grandes Chaînes, et à des prix inférieurs à ceux pratiqués par la concurrence. Des titres comme 15 Jours de Télé de la société Ecos, TV Envie lancé par Auchan et GSRégie ou Télé Leader (lancé par Leader Price) ont adopté ce rythme de parution.

Avec sa diffusion de 2 millions d'exemplaires dès les 3 mois suivant son arrivée sur le marché, Télé 2 Semaines a été lauréat du Prix 2004 du meilleur lancement. TV 2 Semaines quant à lui se diffusait à 1,5 millions d'exemplaires un semestre suivant sa parution. Prisma Presse a donc causé le trouble dans ce marché qui n'évoluait plus. Télé Z est l'hebdomadaire le moins touché avec Télé 7 Jours. Par contre, Télé Loisirs a été le plus touché malgré sa progression depuis 1998. Pour pallier à cette dégression, le groupe Prisma Presse a inclus dans ses quinzomadaires les programmes des chaînes RTL9 et TMC. TV Grandes Chaînes est considéré comme un succès (après trois mois d'existence : 850 000 exemplaires) et ce grâce à son prix relativement faible puisque de 0,50 euros.

TV Magazine, le supplément presse de nombreux magazines de presse quotidienne édité par Socpresse présente 13 jours de programme. Télé 7 jours a choisi de ne pas changer sa grille de programme mais a renforcé sa partie magazine et a lancé une grosse opération marketing. De plus, 250000 exemplaires d'un supplément incluant un CD avec les chansons du top 50, réalisé avec Universal, sont diffusés, et l'opération a duré 2 ans. Cette formule a connu un franc succès dès sa parution avec 150000 vendus. De son coté, Télé Poche a inclus un DVD dans son édition.

D'autres suppléments comme celui de HFM ont été rendu plus attractifs avec des nouveaux codes couleurs sur leur couverture et des titres plus forts souvent axés sur la télé-réalité et une partie magazine renforcée. Cette proximité avec l'actualité de la télé permet de stabiliser les ventes.Télé Magazine, a cependant la plus grande progression de diffusion et d'audience et a lancé une nouvelle formule en juin. Sa stratégie a consisté à crée un nouveau logo et à rendre sa maquette plus aérée. Le contenu aussi a évolué : une partie du magazine est destiné à l'actualité people, une autre destinée aux films diffusés à la télé et à l'actualité des films et des DVD et une troisième qui inclue des jeux dotés de prix. De plus, la PLV et une campagne sur les écrans de TPS ont été organisés.

Il faut noter que la pagination publicitaire a augmenté de 25% tandis que la presse TV a augmenté son nombre de pages de 16%. La presse TV est le segment favori des opérateurs Internet, des sociétés de téléchargement de logos de téléphone, des sociétés de crédit et des opérateurs de téléphonies. Le secteur banque/assurance a désormais aussi sa place dans les pages publicitaires. Cependant, un effet yo-yo des ventes a eu des incidences sur les stratégies tarifaires des groupes.

Des couplages ont donc été fait entre périodiques et des secteurs comme le jardinage, les appareils ménagers ont été développés dans les nouvelles formules.

Toutes ces données rassemblées, il reste cependant difficile de savoir si cette progression va rester aussi bonne pour les périodiques de la presse TV.


Lundi 26 mars 2007 à 23:33



Elle ne m'oublie pas. Elle réussit sa vie. Je ne suis que vulgairement jalouse. Elle m'Aime, je l'Aime. On baisera comme des soeurs 'ionnes. Parce que des GNOU. BONES RULES !

Je hais les jupes. Je hais mes grosses jambes et ce corps de guenon.
Je ne sais plus ce que je peux éprouver. Rikku qui pose les bonnes questions, celles qui font chier en fait. L'impression de me faire prendre pour une conne. Chooks et Lumpy, pire que tout. Parce qu'ils me regardent avec ces yeux qui signifie bel et bien que je suis une salope, ou qu'on me prend pour une salope. Ou les deux. Vous savez quelque chose les mecs ? Et cette histoire de coke. A dormir debout mais même pas. Quoi croire ?
Ne pas se poser de question, recopier ses cours, bosser, parce que c'est pas quelqu'un d'autre qui bossera pour moi. Se poser l'esprit, ne prendre que le bon. Le sucer, se barrer, ne servir qu'à pas grand chose au final et le savoir. Vider les couilles. Le dédoublement de personnalité, c'est encore pire chez les autres. Se rendent pas compte. Fais ce qu'il te plait, abandonne-moi. Indépendance-dépendance. Maîtrise le tout comme le rien. Lever le poings. Parce qu'il y aura toujours une personne, même si elle est pas fiable.

Elle seule existe au fond. Rien d'autre.

Gribougnoute, le mammouth sauvage attendri. Marrant de voir ça. J'accède à ce dont il rêve. Bah ouais Chéri, désolée. Un peu blasé d'être rangé, le Loute. Ouais, la vie entre Griboux était fin mouvementée, mais tellement savoureuse. Même Ondes Co rayonnait un minimum.
Ne pas rentrer dans des rengaines répétitives. Ne pas refaire les mêmes conneries. J'espère que Kilian était loin mais si proche de la Vérité. Ne plus se tromper, ne pas faire semblant. Profiter, carpe diem.

Non. Que dis-je ...
TOUTE SEULE, sous mes airs pas toujours innocent. Et leur foutre dans la gueule. Parce que 37 ! MERDE à la fin ! Cherry, on crévera sur scène. BASS POWER !!

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