sidvicious

Tout est question de sémiose, petit Arlequin.

Dimanche 30 juillet 2006 à 11:07


Rustre, pendard, connard d'enculé. Tarte dans la tronche, tee-shirt du punk qui sert d'air-bag contre le marbre. Vexée, même pas mal. User de la provoc' ? Non, laisser l'atmosphère se tendre comme ta bite quand je la touche, en cherchant ton regard penaud. QUOI ? Dans les yeux ! C'est moi que tu regardes, pas l'assiette ! Et pas la peine de bredouiller comme un gosse. Retenir la leçon : ne pas faire le faire chier, même pour déconner. Merci. Sympa la mandale. Tu peux dire de ta mère, ça déteint. Je m'en souviendrai. Tu m'avais dit que jamais tu ne me frapperais. Je n'en tolérerai pas d'autres, pas d'autres pulsions, sinon réplique immédiate. Quite à mourir, mourir dignement. T'excuse, parce que je suis une bonne poire, que je ne crains pas la douleur et que je l'aime en fait. Mais pas là, pas comme ça, pas devant Simon. Humiliation. Quoiqu'il aura vu de quoi tu es capable maintenant. Va te faire foutre. Me taire, me complaire dans le silence. Rongé par les remords et esphyxié par ses relancs. Ne m'en parle plus. Fini ! Il suffit des humiliations, pas besoin de me le rappeler avec tes excuses à 2 balles. On n'en parle plus ! Sauf ma tête. Ne m'en parle plus, je ne veux plus de tes excuses. CLOS !

Hartke arrivé, gifle du repas qui casse tout mais bon... Bonne solution contre les blattes. Les cafards n'aiment pas les basses qui font trembler le sol on dirait. Et bien il vont en bouffer. Crevez, sales rats pourris crevés morts ! Pudeur, morceaux oubliés ? C'est ce que je dis. Excuse bidon, je m'en souviens vite. Pas envie de ton regards calculateur et trop critique. Pas envie de jouer si on me le demande. Vais tripper toute seule avec Ibaba. Je susi pas douée mais j'ai de l'oreille.

Goût de tabac dans la gueule, dents noires. Moche.
Voilà, encore obligée de bouffer le soir. 7 gateau apéro taillefine, une tomatosel, des frites, bcp trop, et un abricot. Juste ça et plus d'un litre d'eau et demi. Un jus d'orange.

Samedi 29 juillet 2006 à 8:04


Surmotivée. Thornythorynx de Camille de Peretti, enfin lu. A faire lire aux griboux, pour qu'ils voient l'enfer de cette malbouffe. Jeûne raté hier et avant-hier par les repas du soir. Hier, même pas vomi.Coeur qui bat fort, le sens se contracter. Jambes lourdes, insensible aux odeurs, vue des aliments, même pas envie de m'empiffrer. 1 femme sur 5 est ou a été anorexique-boulimique. Mal-être général d'une société complexée par beaucoup de choses. Pas étonnant non plus. La faute des chromosomes, fascination vouée aux os. Au os du dos, saillants, visibles l'été. Bois plus d' 1,5 litres d'eau par jour, des efforts de faits. Putain Noute, ne me force plus à manger le soir. Mal au ventre, pleine d'hier et d'avant-hier. Beurk. Reprise de la volonté sauf avec les griboux, putain- fais chier. Lutte contre la fatigue, Mon corps qui s'épuise la journée. Muscles contractés et cerveau à l'affût.

Mimi-Verte, on est DEUX, unies par la volonté, le jeûne si il le faut. Comment j'aime te parler, juste ça, ça rassure. Tu m'as apporté tant en si peu de temps. N'arrive pas à aller sur ton blog, t'as rentré mon adresse mail dans tes amis ? Snif. J'espère qu'on pourra faire quelque chose fin août, ai demandé un lundi-mardi. Ca fait du bien d'avoir un double si douée que toi. Vraiment Cherry. Me sauves le moral, tu n'imagines pas. Je suis sûre qu'on va se sortir de ce mauvais pas. On est deux après tout et on a le droit de péter un câble. Ne gâche pas ce que tu as de plus beau. Sais que ça fait du bien de se faire du mal, mais ce serait suicidaire. La sincérité et la franchise, c'est deux belles qualités dont il est pourvu, une chance. Pas facile pour toi, je me doute que c'est plus simple pour nous. En attendant, pour gueuler, se vider, pleurer, hurler, crier, parler chuchoter ou que sais-je, je suis là. T'aime. Vaut mieux que toutes ces foutaises. Si, j'en suis sûre.
Putain, faîtes qu'on se voit vite.

On est deux, Gribou ...

Samedi 29 juillet 2006 à 7:45


- Mariée de force, Léila
- Le silence des agneaux, Thomas Harris
- Cosmétique de l'ennemi, Amélie Nothomb
- Les catilinaires, Amélie Nothomb
- Nouvelles sous extasy, Frédéric Beigbeder
- 99 Francs, Frédéric Beigbeder
- Bye-bye Blondie, Virginie Despentes
- Thornythorynx, Camille de Peretti
- Vox, Dominique Sylvain
- Lettre à l'absente, Patrick Poivre d'Arvor
- Une année de neige, Christan Signol
- Le corps exquis, Poppy Z. Brite
- La mort s'exporte bien, Les amis de la terre

Vendredi 28 juillet 2006 à 1:10

Un cercle vicieux, ça c'était une certitude. L'effet d'une drogue dure que je désirais. Je savais comment mettre en place le processus. Il fallait juste tenir face aux manques des premiers jours. Après motivation et observation des résultats obtenus et un peu de réussite permettraient de jouir d'une certaine euphorie, une joie légère grandissante avec la perte. Ca, je le savais, le plus difficile était ces premiers jours de jeûne. Luttant contre l'appétit.

Enfermée en soi. Prisonnière de son propre corps et de son esprit malade. Insatisfaite de par son corps et ce, par des détails insignifiants aux yeux des autres. Les détails pourrissant un vie et l'estime de soi. Une quête de la douleur mise en place pour un unique but : se trouver mieux foutue, ou au moins se détester un peu moins. Même si je ne l'ignorais pas, plus ça irait, plus mon exigence grandirait. L'après, aussi difficile que l'avant, voire plus. Reste que, pour l'instant tout se résume à un beau, large et grand : bien dans ma vie, mal dans ma tête. Croyant que chacun de mes geste est raté et fait mal à autrui. S'auto-dégoûter de soi par comparaison et sans raison. Se haïr pour se détruire, se nourrir de haine de soi-même. Ce qui me nourrit me détruit. Rester à ce stade d'empiffrement, bouffage, aliments avalés sans être mâchés puis les vomir avec délectation. Se vomir l'âme, vomir sa rage et sa souffrance. Sale habitude mais si quotidienne qu'elle en devient banale. Une attitude normale entrée dans les mœurs de mon cerveau. C'est comme si l'on ne pourrait plus être choquée par quelque chose. Tout entre dans la norme. Et les vomissements ne sont plus des aberrations, mais un geste de la vie courante, plus sale du tout, mais nécessaire. Se créer des besoins. Passer au dessus du paraître, si paradoxal que cela puisse être, et se soulager. Ce geste n'est là que pour ça. Sentir sortir un mal-être. Le provoquer encore plus. De pire en pire. Devenir déchet, ou devenir cadavre, faire son choix et ne pas l'avoir… Seules alternatives à un pseudo-bonheur précaire et imaginaire. Suivi bien sûr, pour la boulimie, d'une culpabilité sans nom et d'un dégoût plus violent encore. Un malaise, ne pas trouver la sortie. S'enfoncer un peu plus. Le reflet du miroir faussé par un esprit intransigeant, brouillé et embrouillé avec sa propre vue. Se sentir énorme éternellement alors que des regards, pas indifférents, se braquent sur ton corps, se demander si ces regards sont moquerie ou admiration, neutralité peut-être, qui sait Ne voir que les railleries, fruit de l'imagination, et s'en vouloir, se sentir encore plus mal. Pour certaines, c‘est seulement vouloir devenir comme ces mannequins issus de pétrochimie rendus à présent dans une vitrine de fringues.

Rechercher toute information sur la  nutrition. Tout connaître sur la diététique et savoir les méfaits et conséquences de mes actes destructeurs. Ressentir un complexe d'infériorité devant la réussite des autres. Tout compter, calories, poids, masse, IMC, pourcentage de masse graisseuse, heures entre chaque repas, temps passé depuis le repas, nombre de dépenses de la journée, métabolisme de base, métabolisme tout court … Des tas de données ingurgitées par le cerveau attentif Du temps perdu à chaque crise, du temps perdu à lire toutes ces conneries et j'en ai conscience. La culpabilité ronge la Raison.

S'enfermer sur soi-même et ne laisser personne entrer dans ma bulle. Ne pas partager la souffrance par honte et par compassion. Sauf l'Une, la gribougnette. Se garder ce poids, cette masse qu'est de ne supporter son propre corps qui devient flasque, pour son esprit. Et faire moisir des pensées sombres là-dessus, ce qui n'arrange rien et ne donne pas plus de solution pour sortir de ce mauvais pas.  Fermenter du n'importe quoi en soi pour en rajouter en plus du cercle vicieux.

La solution serait d'ignorer son propre regard sur soi et celui des autres par la même occasion, ne pas penser à soi. En attendant, garder ce protocole du tout ou rien, ne pas savoir se raisonner. Agir comme un gosse, trouble du comportement alimentaire. Maladie mentale. Qu'est ce que cela signifie ? Problème psychosomatique, barrières psychologique. Guérir, chose hors de question si on s'écoute, car signifiant entrer dans une norme. Sauf que guérir totalement est hors norme, séquelles à tout jamais dans les entrailles et le comportement alimentaire qui en découle. Cela dit, c'est un grand pas pour le dit « malade ». Mal être suivant la guérison conséquent et proportionnel au niveau de détraquement des habitudes. De toute façon, les relations avec la nourriture restent ambiguës, après un tel point de vue sur la chose. Le scepticisme est ancré dans un inconscient et les aliments associés à un mal-être qui existait pendant l'anorexie ou la boulimie. Aussi peut-être que la seule façon de s'en sortir est de ne pas chercher à savoir ce que l'on ressent, d'avoir des proches en permanence, des gens qui vous aiment, vous le montrent et vous rassurent à longueur de journée. Certes c'est un peu caricatural mais presque pas. Nous sauver d'un noyade en nous-même, implosion souvent fatale. Explosion de l'esprit et corps qui s'hermétise au monde extérieur et même aux plus proches. Un « malade », même guéri, est toujours comme un fil-de-fériste au dessus d'un ravin, il peut à tout moment chuter et se fracasser.

J'en suis loin dit-on quelquepart.

Vendredi 28 juillet 2006 à 1:08

Soi-même. [1er juillet]

Se griffer soi-même, fortuitement, connement et précipitamment avec ses propres ongles de sorcières. Paniquée, rongée à l'idée de claustrophobie. Renferme-moi dans ton trou à rats. Crevons étouffés, entassés l'un sur l'autre, qu'on nous retrouve en train de baiser sur un clic clac même pas déplié. Nos instruments à nos pieds, empilés comme des vieux cartons, sales, comme nous. Cage à lapin, piège à souris, comprimés, asphyxie primaire. Couds moi les lèvres, obstrue mon utérus et clous mes paupières. Coupes mes mains et bouffe-les. Désolation sur son visage, ne pas lui en vouloir, effaré, minuscule bébête apeurée. Lui en vouloir, ne pas m'avoir crue, encore une fois, condamnés maintenant à se coller pendant 3 ans minimum. Pas confiance en moi. Te laisser ton coup de cœur en le regrettant déjà, appréhension certaine. Le détester avant d'y être. Te haïr pour m'emprisonner aussi facilement de mon plein gré. Esprit libre et fidèle, ne pas t'en vouloir et se suffire à nous deux, seulement nous deux. S'autosuffire, sortir. Découvrir le monde quotidien grouillant,  partout. Goûter à la chaleur particulière de chacun des bons. Le grattement doucereux des cordes et l'effleurement amoureux des peaux de frappe. Sors-moi de ta prison de pacotille. Mettre de coté. Connaître l'orgasme musical, complicité instrumentale et délires cons de potes. Décoince-moi la tête de la porte de la machine à laver. Lavage de cerveau, essoré. Lyrique. Transfert de ligne immédiat, reste à trouver la bonne. Imaginot. 

Cadeau d'anniversaire [3 juillet]

Exhibition des rangers, fier de les porter. Contexte. Envie de botter le cul aux regards ahuris. Se sentir fort, invincibilité imaginaire. Démarche imposée par le cuir, démarche de la norme anormée. Une sorte de mouvance dans le corps, un soubresaut maîtrisé avec grâce et légèreté qui dévoilait discrètement ses os. Un fléau, c'est un fléau. Rabrouer encore. Fait chier la bite. Reteindre, faire revivre des bons moments magiques, passés Installés dans le cocon, manque le net, profite de la proximité. Cœur de ville, ville qui vit chaque soir. Nouvelle liberté d'aller partout, revenir, indépendante de la voiture. Grosse vache. Plus grosse que Schleich. Mettre des jupes. Ne plus craquer sur l'emmental empané. 600 cal max. Nouvelle vie, nouveau mode de vie, nouveau corps, nouvel esprit. Prendre les 5 à perdre. Comme avant. Sans lui, profiter de ses absences Ecrire comme avant. Nouvelles merdes à pondre.

 

Consonne, voir elle. [4 juillet]

Ecris à Mimi-Gribou-Pelouse, posté. Déclaration. Aime. Comprends l'incomprenable incompréhensible, double. Elle s'appellera Louison, P'tite Louise. Pleins de péripéties à la con. Dormir dans le four, trop chaud. Mal sous la chaleur torride. Corps arides, sueurs rouges, gouttes de cheveux qui tachent un visage déjà enlaidi. Grains de mocheté, pâleur mortelle naturelle. Manque. Marre. Paperasse bientôt enfin terminée. Assez, trop, répétitif, conne dynamique, trop, derrière sa caisse, cherchant le compliment d'une troupe de connards en assurant le maximum. Où sommes-nous ? Dans quel monde vivons-nous ? Juste le fric, juste ça et le cul. Le reste, on s'en fout. Contrebranle. Nain de jardin en mal d'utopie et de perfection. Automatisme grandiose, vouloir être un canon Un regard, en un regard. Les emmerde tous, tous autant qu'il sont. « Ce qu'on s'en fout, du regard des autres » Nique sa mère. Nouvelles sous extasy, Bye-bye Blondie. Réveiller un volcan, furie. Marre de ces connards, jouer la salope, sourire con. Putain, peux plus supporte ces conneries. Fais putain de chie. Résister, résister, résister, putain, putain, putain, putain, putain mais PUTAIN ! J'EN AI MARRE, vous le faîtes exprès de ne pas le voir ? Putain ! Y'a quelqu'un ? Vous répondez ou merde ? Faîtes chier, putain. A remarqué, malgré attitudes différentes avec mais situation embarrassante. Peux plus, peux plus. Craque, supporte plus rien. Réveillez-moi, assommez ma tête, libérez cet esprit de merde ! Transpercez mon gros bide gras de par mes omoplates ! Ecrasez-moi sous un rouleau compresseur.  Peux plus, peux rien, plus rien à foutre. Putain de bordel de merde, plus rien à faire. Blasée, lassée. Galère. Se défoncer la gueule au couteau suisse, ou tout court. Imaginer, inexistant ennivrant. Dans un autre monde, je vous emmerde aussi. Vous emmerde tous. Connasse, je sais, je sais…

 

Elle aime ça, tirer sur un pet … Après s'être démaquillée, regard étonné, qu'est-ce qu'on peut avoir comme merde sur la gueule le soir ! Puis se souvenir que l'on vient de gerber, inauguration des chiottes, c'est l'explication donnée à la couleur orange et douteuse du coton rempli à présent de crasse, les cannellonis du dîner. Se rhabiller décemment car ne plus supporter ce corps gras, elle remet le strict nécessaire : pantalon et débardeur. Jean banal. Libérée sans cette prison qu'est le sous-vêtement féminin. L'esprit libre, se laver les dents au son de Blackmore et ses potes sur Smoke On The Water . Elle se dit que finalement trois minutes, c'est parfois très long. Mais elle tient le coup, trois minutes de brossage. Elle pense au joint qu'elle va se rouler. Ca la rassure. Lire défoncée, c'est le pied songe t-elle. Elle en profitera pour écrire des conneries sur son journal intime. Enfin, ce qui lui sert de dévidoir à part les chiottes. Moments brefs, juste de quoi s'assommer un peu plus, en écoutant de la bonne musique. Vivre l'instant où le cerveau est broyé par le psychotrope.

Foot version 1 [5 juillet]

Remise pour le 9. Soirée foot, prétexte pour boire un bon coup, manger de la pizza et becter des becs. Filmés, au fais, bonbons pour la prochaine, qualif' en finale. Il y a mes blagues, y pense en même temps que moi mais les sort avant moi, le premier à oser les dire. Je suis con, rassurée. Soirée sympa, manque d'une présence, ça se sent comme de la merde dans un champ de pâquerettes. Sympa quand même, s'en contenter, joyeux et simple, avant goût d'une année, en profiter un maximum. Axiome intégré. Finissage aux chiottes. Mal partie, s'y remettre. L'avoir touchée, pas fais exprès et tant mieux. Juste mettre des mots sur des ressentis. Et encore, mots faibles. Heureuse de l'avoir. Où s'arête l'étonnement cesse la vie Valeur perso. Pas net, bosse5h10 demain, couchage imminent, yeux qui se ferment.

 

Poiuytreza [6 juillet]

Régression Se tenir à ce que l'on crie, désir. Folie cervicale ? Cervelet gelé. Recommencer alors se retenir, en souffrir. Voir que l'on y croit, que les autres y croient. Anaëlle a eu son bac, mention AB. « Dans une librairie » Merci, merci, plus que moi.  Blabla hypocrite ou nada, je ne sais pas, pareil au même. Les mots. Pas complexe, connexions mal soudées. En mal de communication. 383 dossiers, fais partie des 27. Se sont trompés de personnes. Enlisée…

Foot [9 juillet]

Soirée mangas foot. Etais en peignoir, réveillé Gribouponque. Coup de tête. 17 cm dans le cul, a-t-on dit. Une tête ne suffit pas à asperger la pelouse de rouge. Rouge et vert se complètent. Prémonition ? Non pelouse toujours verte, tomato ketchup. Et puis quoi encore ? L'aime. Fatigue croissante, comme l'envie d'expression. Apprendre, lire, encore et encore. Rêver à la basse. Tout reprendre dès demain. 41,5. Je n'y croyais plus. Intervenant demain pour le net donc ok pour dans 5 jours, mardi. Si connexion faite. Sinon re-attendre 5 jours et aller au service après-vente.

On the ground. [14 juillet]

Fucks herself. Grind, head grind. Headache. Couper, cut cut cut. No. Great question. Couper short sauf pattes, frange, arrière. Ou laisser le tout pousser et friser comme un caniche et attacher le tout dans des élastoches. Baume à lèvre vert, mystique. Auteurs de violences conjugales non graciés par Chirac cette année … Enfin ! Manquait plus que relaxer les violeurs et tueurs de bébé. Quelles bandes de cons aussi.  Jambes épilées, souffrir pour même pas être belle, désillusions. Un pain le matin, un le midi et un pour ce soir. Sans mie, pour moins se sentir pleine et grosse. Juste le goût du bon emmental. Fuck me.

 

Artifices [15 juillet]

Soirée improvisée. No'm bourrée, moi de même, tout le monde entier. Décuver. Bad-trip interne habituel. No'm qui parle, qui parle. Faire des découvertes. Mal-être. Rassurer le caillou. Simon qui lui explique, qui dit connerie sur connerie pour provoquer. Moi qui me marre : blagues monstrueuses, l'horreur, et elle comprend que dalle. Un mec, c'est pas juste une bite, et jouer les puritaines associables, ça attire pas. A mourir de rire cette discussion. Somptueux feu. Voulais plus de bleu. Sauter dans un tas de feuilles, un rêve de gamines réalisé. Devrais être torchée plus souvent. Se rendre compte qu'on est bien à Tours. L'avouer. Tripper, complicité avec le punk. Savoir ce qu'il pense et ce nouveau mal-être dévoilé. Œillères sur les yeux,  ne pense qu'à elle qui ne croit plus aux mots. Rien à faire. Violence dans sa tête. Début de matinée difficile au taf, décuver, chose difficile en essayant d'assurer un minimum. Tout très lent autour. Puis l'inverse, le temps qui s'arrête et moi qui ne peut plus suivre. Faire des efforts pour les chiffres. On verra mardi No'm contente de la soirée, moi aussi. Ce soir, rien de prévu, re-soirée avec Gribou-punk. Carte officielle d'emmerdeuse en ma possession, j'ai tous les droits à présent. Touchée en plein cœur. Hahahahahahahaha !

 

Spermicide [17 juillet]

Ne plus craquer. Patienter avant de pouvoir communiquer. Accuser quelques heures de basse tous les jours. Retrouver une rage perdue, sur-motivation. Perdre de la masse. Regards sur mon cul, jupe customisée provocation réussie, regards de pauvres connes, regards de pauvres cons. Affirmer sa personnalité d'Astigribou. Aimer écrire Ne pas aimer la critique injustifiée, première lecture surprenante Putain de cybercafé. Refrain incessant, trouver des concerts. Elle décollait le sperme agglutiné sur sa chatte. Amas de vomi durci, le foutre séché, ça lui tirait les poils. Attendre lettre, communiquer. Vouloir fondre sans soleil, glaces au chocolat.

 

Figure de style [19 juillet]

Question rhétorique et récurrente. Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ? Nuit du 17 juillet, à 6h du main le 18 :

Tino qui exhibe un ampli d'un mètre quatre-vingt (envie d'écrire les nombres en lettres) de haut, orange translucide, sourire aux lèvres. Scène suivante : une forêt en second plan. Sur une grande place, Fatihou installé à une batterie composée d'un seul fut, sans grosse caisse. Il tape sur des fûts invisibles. Batterie orange et noire. Loïc qui danse, Tino aussi, au micro. L'ampli orange derrière lui. Puis la batterie se transforme en basse. Tous les trois déchaînés, en transe. Regards incrédules du public à une dizaine de mètre. Moi dans la fosse. Une rangée d'arbre me sépare du public debout et immobile. Le soleil est là, sueurs  chaudes. Puis Il arrive. Me met à terre. Retrousse ma jupe, vire mes sous-vêtements. Viol goulu devant le public qui ne réagit pas. Je voudrais hurler. Me lèche ouvertement avec déliquescence, mes jambes bloquées, à sa merci. Inerte, incapable de bouger. Envie de crever. En train de crever. Humiliation totale, tout le monde a vu sans intervenir. Sans oser. Autorité oblige peut-être. Salie. Morte. Soudain je disparais, le cadavre que je suis disparaît, si pure, libérée. Morte-morte-morte-morte-morte. Agonie visible, vision d'un délabrement, moisissure. Bleue, schtroumpf. Mal-être. Son regard vicieux et satisfait devant la destruction massive. Aucune réaction des personnes présentes. Cris, cris dans le vent. Hurle sur une musique si merdique. Haine envers le monde entier. Tout le monde obnubilé par une musique soi-disant enivrante, le symbole d'un quotidien que l'on s'impose. Et moi dans la meurtrissure devant leurs yeux, ne cogitent pas, ne voient pas, aveuglés par leurs petites vies plus ou moins tranquilles. Ma mort lente et prématurée. Façade invisible, comme d'habitude. Peur et jeu de rôle. Personne ne se rend compte de rien. Bien joué connard. Comme d'habitude j'ai froid, seule. Comme d'habitude, brûlée par les tortures mentales et physiques. Corps électriques qui se repoussent en moi, mais les lois physiques sont détournées. Mon horreur pour la vie, arracher la normalité pour fondre dans un moule amphigourique. Claustrophobie fatale, enfermée dans un organisme ne m'appartenant plus.

 

Réveil en donnant un coup à son sauveur d'âme, qui me sort de ce cauchemar. Réveil horrible, ne pas y penser, oublier. Don't remember, forget. Avoir mal au bide, au plus profond de soi. Sentir une griffure, voir le sang sur son ventre, une cicatrice sur l'abdomen pour ne jamais oublier cette nuit horrible. Ce cauchemar si significatif. Tout qui remonte à la surface. Envie de mourir. Ne plus se battre, se laisser aller à la seule issue. Retrouver un comportement nutritionnel violent, recommencer la destruction massive. Vouloir saigner. Ne plus se reconnaître. Pourquoi… Un rêve pour tout remuer. Remise en question qui fait mal. Même pas de réflexion. Oublier, ne pas puiser en soi un reste de vie, juste voir devant si possible. Bandeau devant les yeux, comme tous ces gens qui ne devineront jamais. Rage contenue. Amertume permanente. Mourir d'un jour chaque jour. Respirer. Inspirer et fumer. Se soulager d'une taf. Juste ce plaisir-là. Autres soulagements interdits, ni vomissement, ni coupure. Rien qui puisse te rappeler ce que tu es. Etais. Toujours interdit. Sale, pleine, remplie, attente de la sortie. Ne plus avoir le dessus. Il le disait : "I have a dream." Qu'il se le foute au cul. Encore une fois. Perdre la tête. Comment bien se tenir ? Se retenir tant qu'on le peut … Music power.

Imprévus de merde [20 juillet]

Appeler le service client pour les dédommagements du web, qu'ils nous offrent le mois entier et plus si affinités. Voir le permis s'envoler. 715 euros par année pour avoir le BTS. Penser à l'IUFM après une licence pro ou un master pro, pourquoi pas. Manger les compotes comme des glaces. Ne plus avoir de tunes pour acquérir l'indépendance voiturage. Pas assez pour le passer pour les vacances. En avoir suffisamment assez pour vomir son âme dans des chiottes. Crever d'envie de crever. Ne pas vouloir voir les griboux, mourir seule. Ne pas vouloir voir les cailloux, mourir seule. Marre. Péter un plomb, péter un câble, péter une durite, tourner en bourrique, devenir chèvre, devenir folle, en avoir assez, en avoir marre, vouloir tout péter, vouloir tout casser. Marre. Marre-marre, ça ne me fait pas marrer. Et ma fierté personnelle, tu t'en fous, connard ?

 

Rhhhhhaaa [24 juillet]

Ca met 10 jours maintenant ! Rhaaaa ! Fatigue, déshydratation, manque de magnésium. Crampes. Mal de bide féminin, beurk. Craquer par deux fois aujourd'hui, pourtant bien commencé. Ramène-moi de la volonté ! Je me tais face à cette honte inavouable. Tu m'étonnes qu'il ne me fasse pas confiance. Demain, jour de congé, repos total. IL FAUT QUE JE BOIS 2 LITRES D'EAU PAR JOUR !!! Baby Puppe. The little thing without freedom. Free to vomit herself. Not well inside Appears as a bird. Babybird. Help, help her, if you can. Saving if it's possible. Gerlinéa, Wasa, même pas tombée dedans, foutaises, conneries hybrides. Mimi, ne craque pas. Pas plus, pas comme moi. Plus de volonté. Twist à Saint-Tropez, ça fait partie de l'ambiance, de Saint-Tropez.  Se balance d'extrême en extrême. Situation difficile à tenir. Imprimé de stupidités. Stupidité imprimée.

 

Du hardcore jusqu'à la mort ? Danses ridicules [26 juillet]

5 euros et se faire des potes. Comme si on se connaissait, Gorgeat et ses trips scato-sexuels, on dirait nous. Plaisant Puis découvrir les failles de sa meilleure amie, d'apparence goth aussi et mettaleuse musicalement. Même taille, même poids, même failles, même enfances, même conséquences sur la bouffe. Natasha. Plaies ouvertes, béantes, géantes. Comprises. Echange d'adresses mail. Motivation à revendre, je te l'offre. Pomme-pomme-pomme-tranche de rôti-bol de semoule-yahourt. Basse à fond. Re-motivation. Cela va de paire, remarque. Fin août, vacances avec Gribou Vert, pressée. Besoin d'elle. Gueuler dans le vent : «  c'est normal, ça me le fait aussi » Connasse, je m'en fous de ta vie. Revenir du magasin de net en perdition et aller à la fnac. Ils n'ont pas le pavillon des enfants fous. Feuilletage de bouquin de yoga, voir un : « Comment vaincre la boulimie » … Je l'ouvre, première phrase lue : « Le voulez vous vraiment ? » Non ! Refermage du livre et voir un traité sur le jeûne. Le lire en diagonale et retrouver une surmotivation et des explications. Une semaine de jeûne, 10% du poids initial perdu. Un peu moins pour les femmes. Bien entendu ! Mouhahha, je me gausse !

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