sidvicious

Tout est question de sémiose, petit Arlequin.

Jeudi 29 juin 2006 à 12:14


Joyeux Anniversaire Biloute de la Part de Ton Punk d'Amour et de Mimi-Pelouse. De moi aussi, étaler à pas d'heure les quelques feuillets marqueurisés dans les pièces du matin. Etre touché, te passer le message à 6h du mat en te disant d'une voix trop flaiblarde qu'il fallait le crier. Sentir ta main sur la colonne et la douceur si violente de la passion sur ma peau et ta voix rassurante. T'aimer des cheveux aux orteils jusqu'aux doigts et parties flasqueuses, tout l'être en trans, réveiller de bons démons. Aimer, aimer aimer aimer aimer aimer aimer aimer aimer aimer, que ça qui fait tenir. Mais justement y tenir. Comme au soleil noir et aux étoiles filantes, rester à mater.
Aime

Sortir voir les rugissements avec le ptit, le ramener chez lui, merci l'altruiste. Lilo.Tripper, sentir une redondance dans les mots, retrouver, foi d'animal, intérêt et principal. Noyeux n'anniv Noute.

Passer sous les coups de chapardage, crier au monde qu'il n'est que bavure d'encre sur une copie mal gribouillée. Lacher des palabres mal choisies mais spontannées, courir derrière la machine à enfoncer les clous dans les mains, idolâtrer le Dr Lecter, et vouloir bouffer de l'homme. Bouffer de la femme, de l'homme, car tout aussi repoussant. Humains abjects, juste bon à faire souffrir. Ne pas céder comme cela car mimitouplein et encore le même cauchemar, oreiller plein de larmes. N'aimer qu'eux finalement, elle, son autre moitié et la mienne. Puis les générateurs. Bouarg, c'est tout ce qu'il en résulta.

Jeudi 29 juin 2006 à 11:58



Taire sa rage, boursouFFlée. Avoir dépassé le seuil maximal, offensée. Casse, lasse, lasse, lasse, lasse, lassée, si passive. Esprit confus, en attente, période de transition. Ne plus savoir, ni maitriser, se demander si l'on peut encore. Racheter des futals, quitte à ce qu'ils moulent les cuissots. En solde, 10 balles, on s'en tape. Se voir plus tard, celle d'en face. Croiser son sourire, lui rendre derrière un masque de confusions. Mais sans les trous, avec la rouge attitude, un pococito rasé sur un morceau du derrière. A ma manière, devenir ce que je suis.  Niack, l'avoir, le savoir, la retrouver car perdue un instant.  Révolution en tête, apparences trompeuses. Poings levés, armes affutés, au combat, pas pour longtemps. Plus fort encore. Et vider le cendrier.
Le khôl, masque à rat, crême, massage. Peut-être essentiels à ne pas paraître trop junkie, lui faire plaisir avant tout et se sentir un brin calice, symbole symbolique. Fumer pour y croire un poil, trop chargé, ne rien sentir, trop usé peut-être, tout se joue dans la tête. Mollassone, bouge ton cul, tes mains et tes doigts, il a tout fait, fait tout. Aide-le putain. D'égo. Bouge ton cul. Insupportable impatience pas tenable.


                                                                
Et sur son horrible grimace se dessina un sourire hideux. Son visage se fendit littéralement dévoilant des dents jaunâtres ternies, usées et rapées par l'apport régulier de nicotine et tabacs aromatisés. La tendre mastication y joua aussi, si tendre fut-elle un jour. Morbide personnage, tout autant que sa proie, si belle, au sourire étincellant. Ne planaient finalement que méchamment dans la violence de leurs actes, la torpeur de son imagination. Un monstre à l'état brut, visqueux, dont la peau retombait ne plis distincts. Sans queue, femme sûrement, que ce nom commun en puisse lui être attribué. Blème jusqu'au fond ce qui lui servait d'utérus, qui avait serré en soi à maintes reprises, divers objets plus ou moins piquants, coupants et épais, pour soulager un dysfonctionnement interne à l'époque mal vécu - utérus pas tout à fait formé à cette époque justement. Avec une voix d'eunuque, criarde, trop aigüe, le regard maussade, une odeur de foutre sur les doigts, se baisant elle-même devant des sites sado-masochistes, sa sueur puissante et indélibile, un peau sèche et rêche, une présence rauque et austère  et une puisance charismatique charmante qui faisait qu'on l'aimait quand même. A ne rien y comprendre, mais impossible n'était pas. 

Reprendre les vieilles habitudes, ne plus se gerber, par amour ou je -ne-sais-quoi, par maîtrise même si le mot fait mal. Se gerber intérieurement, seule solution restant à son actif. Ne plus y arriver, se vomir soi-même est pourtant un droit. Peut-être un devoir, qui sait. Perception bien différente.
Entrer dans un monde presque inconnu, se forger une culture et des goûts bien particuliers. Se noyer l'ouïe. Apache, Maloka, APF, K-sauce, Bloko Automa, Dirty Punk, La Petroleuse, Do It Yoursel, entre autres, assos et des dizaines de groupes - déjà entendus finalement. Mieux les connaître. La soirée dessus. Des vertes et des pas mûres, des pourris, das marrantes, se culturer un peu, accéder à l'inacessible au fond, mais y être, écouter attentivement et télécharger un peu aussi. Beaucoup. Images. S'y sentir bien. Entrainant. Gargouillis de bulles d'Ozer. Penser trop, juste parler et parler juste. Ne pas de venir ce que l'on n'est pas. Musicalement   grasse mat'. Un monde aussi attirant que repoussant, où la femme à sa place et l'unisexe aussi. Une sorte de paradoxe révolutionnaire satisfaiant tout membre de la communauté. Devenir une bête, par choix, par envie, parce qu'on l'est. Sedemander si le machivélisme et le cynisme était là avant, est-ce la rage et la haine qui l'ont réveillé ? Voulait se faire détester par tout, parce que rien de plus mérité que cela, qu'un rejet fatal et irréversible, pour un sujet si triste et inintéressant. Se contredire dans ses propos. Esprit mélangé, pas encore métamorphosé, évolution lente, trop lente, trop lente, trop lente, trop lente. Basse idem, ne pas pouvoir, ne plus pouvoir, ne plus savoir, ne plus se sentir avec eux.
Seule et démotivée.

Pourtant, elle avait son futur sous les yeux, deux mois à jouer avec sa face, à changer les masques au gré du temps, du vent. Retrouver les actions perdues, pour confirmer ses dires, même bourrée.  Puis elle aurait une heure et quart le midi pour avancer ses cours du matin, faire ses devoirs pour mieux progresser sur la 4 cordes le soir, gagner du temps. Même pas un repas : externe, et le soir, feindre toujours ou un peu, pas selon la motivation et l'envie d'être désirée ou de plaire. Puis elle sait que sa double vie de junkie et fille modèle battera son comble. Fondre comme chocolat au micro-onde, la semaine en plein labeur, un coeur enfoui sous les couches de graisse et la faire disparaître. Obtenir le beurre, l'argent du beurre et le sourire de la crémière aussi moche soit-il. Etre la crémière parce tout faire pour devenir ce qu'elle veut être, parce qu'elle l'est. Fréquences ondulantes de ferveur magnanime, sinusoïdes chaudes et gracieuses. Avoir les notes, l'affront, le regard, le courage devant eux, se cacher, tacher, gacher, double vie devant les autres mais montrer sa différence trop apparente pour la dissimuler et la vanter parce que justement trop flagrante pour être loupée. Elle l'assumerait de son mieux, aurait la vie qu'elle veut. Diriger sa vie, surmonter ses angoisses, défi au quotidien qu'elle réussirait. Seul rêve à présent dans sa tête, que tout se passe comme prévu.


Penser à elle, plus que nécessaire. Vitale. 
Adoration.
Seule supportable.

Extraordinaire brin de.
Confidente, en sais plus que tous, comme une vraie.

Dimanche 25 juin 2006 à 13:24




Papotage du soir, espoir. Compris le problème, effort à faire. Juste les mots qui ont fait mal, injustifié. La fatigue, cause de ça, mais incompréhension de my. Puis, le punk lui faisant ouvrir les yeux sur des choses essentielles et l'effort fait immédiatement. Bravo. Savoir sa peur, me voir mourir ou faire de l'hypoglycémie, me retrouver allongé, immobile en rentrant, hosto si proche. Lui se sentant trahi jusqu'au fond de ses entrailles, cacher le problème, mais comprendre la honte. Colère dans la voix, douceur quand même. Mérite plus. Peut-être que oui, malade. Comme une drogue surtout, pas malade. Follitude, drogue. Même pas capable d'expliquer ce qu'il se passe dans le for intérieur mais savoir qu'au moins tout est clair, lui heureux de voir les efforts, les pseud-efforts en apparence. Le minimum pour les respecter. Manger un peu, pour pas qu'ils ne désespèrent "J'avais envie de taper partout et lui aussi, vous vous rendez pas compte le mal que vous nous faîtes, sans le faire exprès certes, mais quand même"
Tout redémarre du bon pied. Plus qu'une semaine pour le Centre et ses bars. Avant-goût de nouvelle vie. Savourer chaque instant. Complicité plus grande que tout. Perfection. Partage. Recette des meilleures, bouffage d'amour et de proximité. Miam !
CDD renouvellé.

Dimanche 25 juin 2006 à 12:00


Comme à chaque conversation, la fatigue aidant, esprit chahuté à mort. Comme à chaque fois, cervelle effarée qui s'exprime, soucis à l'état brut. Comme à chaque conversation, exposer des arguments égoïstes, faire voir un autre côté. Comme à chaque fois, sans penser, lâcher naturellement la réflexion minuscule préalable, si il y a - et la colère accumulée.  Neutre, avocat du diable. Dialogue paisible, pas dans la tête, bousculée. Le pire, savoir un peu déjà, vouloir changer de façon de voir. Bad total, disparaître, trop de fatigue entassée. Plus envie. Changement d'appart guidant les priorités. Attendre de franchir le pas. En attendant, le vouloir lui, comme au premier jour. Juste lui. Dormir sous ses bras, épuisée. Arrêter de cogiter. Anéantie.
"Il faudra qu'on parle, j'ai entendu des choses que j'ai trouvé injustifiée" Ako, y'en avait. Ne demande que ça de parler. Dommage de faire autant de remue-ménage pour cela. Pas bourée au début, hyper nerveuse. Peut-être trop de violences à exprimer, exprimer au jour le jour les hics sans attendre que l'esprit n'en puisse plus. Tête qui tourne dès le début, gravité du cas à la fin. Ne pas imaginer, affligeante. Plus qu'honteuse, mais après tout assumer. Juste entendre d'une autre bouche, pour confirmer, infirmer, expliquer. Problèmes d'imagination, hypocondriaque de la vie. Obtenir finalement ce qu'on veut, une discussion sans qu'Il ne prenne la mouche. A suivre, "Ce soir, on éclairera les choses, tu veux". Akodac.
Devenir celle d'avant et celle de maintenant. Exceller. Basser, basser. Comme une OC en puissance si ce n'est peine perdue, sentiment qui fait mal, se sentir en trop. Fatalisme à battre à coups de médiator, je SERAI une vraie onde un jour aussi. Un jour... Résister, exténuée du mal à comprendre, cervelet ralenti. Résister, devenir tranchante, en trans, oui. Le modèle de réussite, scolaire et tout. Etre soi. Parfaite, au moins pour lui, avec lui. NOUTE ! Complexes machiavéliques à faire dégager. Seule contre moi, avec Mimi-Pelouse. Seules contre tous. Contre personne. Battantes, seules pas tout à fait du tout. Contre juste parce que pour prouver, ou au moins, SE prouver ou LEUR prouver. Ne plus se laisser animer par des pensées destructrices et l'appel des lames. Aller de l'avant en s'affirmant encore. Capacités à exploiter.

Sympathoches teintures, envie de rouge tout rouge, de raser, attendre cheveux longs.

Samedi 24 juin 2006 à 0:46


Bad. Bad bad. Suceuse de bite. "Baise-moi" Besoin de substance pour exprimer les sensations internes au bon fonctionnement. A la dérive. Distance et habitudes.  In bulles. Différences notables. Sâoûler les invités, ami-amie. Cohérence des propos. Get 27 fini. Comme un trou. Gerber un vide stomacal-baiser. Pleurer comme la bite. Du foutre encore. Nothing, larmoyant. Vouloir tout vomir. Stoïque, inerte, immobile, passif. Insupportable. Casser les vitres. Salope en puissance, ado en crise. Problèmes nulle part, juste de l'imagination. Pas conscient, bourré, rend pas compte. Faire chier ses plus proches cailloux, Silex. Partir prendre l'air, respirer un peu, ne pas faire de tour. Faire peur sans savoir. Prendre des décisions, se satisfaire des silences, rythme lassable, se satisfaire de la chose. Apprendre à aimer la distance verbale et s'en exciter, penser ailleurs, laisser faire. No comment. Et bien tant mieux. Pour se faire remarquer, insignifiante. Arrêter tout simplement et se résigner. Sans conclusion.
Changement trop visible, mains baladeuses, peut-être le fruit d'une conversation amicale. Complices. Juste gros merci.


Admirer tout bonnement. Jolie chose, même si y croit pas. Sur le cul, volonté absoute. Dire "je suis". Comparer en se dégoutant mais atteindre le but du bien. Pas mal. Effort.
DEUX ! Bouffer des galettes bretonnes, culpabilité fatale, HONTEUSE à mort. Va chier !

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