sidvicious

Tout est question de sémiose, petit Arlequin.

Jeudi 24 juillet 2008 à 0:14



Révolte intérieure contre ce monde. Révolte exprimée. Modérée. Converser, ou monologuer con ello. El Toudou. La pression monte encore d'un cran, j'ai la cervelle en bouillie et j'compredns que dalle à ce monde. Non Maman, c'est pas psychologique. L'effet jupe était à prévoir. Le Loulou de l'atelier qui confond libido et vidéo et le tout tourne partout en moins de dix minutes. Le Loulou qui a un coeur gros comme le monde, mais un handicap ptêt aussi large. Mais si gentil malgré sa niaiserie. Bref, des abdos en béton par la rigolade de l'après-midi. S'attacher au patron. Et vendredi, déjeûner avec la tata chérie que j'aime. Rire un peu et la rassurer de mon sort. J'pête un câble à en tirer toutes ces conclusions. J'me cherche, j'me trouve, insatisfaite, je recommence. La drogue est un fléau, l'humain est un fléau. La connerie aussi. Pourquoi est-elle tombé si bas ? L'égoïsme, l'argent, le pouvoir. En fait si, ça m'déprime de trop, sale gamine que je suis. Folle à lier. Niaise de connasse, exactement. Et puis, des cartons, décartage, des comptages, recomptages. Aie. Je miam n'importe comment, culpabilise devant ces kilos repris, et ces muscles nouveaux qui pèsent. Ouais, genre, j'suis musclée. La question principale n'est ni "pourquoi", ni "quand". Ici, c'est "comment", mec ! Mais t'es con, alors reste avec tes certitudes illusoires. Connard.
Le chant des filmeuses, les railleries des encarteuses, les raillements des margeurs, le soufflement de la soufflerie, son aspiration, les sifflements de l'air dans les machines, l'essoufflement des vieilles turbines, les cris du massicots, les piaillements de l'empaqueteuse  (oui, analogisme), les grincements des macaniques et le claquement des plieuses... Rien que ça. Parmi d'autres.
Yamama. APX 6N. Au moins une décennie. Nouvelle venue parmi les vivantes. La grattouner chaque soir, véritable coup de foudre. Manche fin et caisse aussi pour un plaisir manuel et vocal. J'aime cette sensation.
Me sens à côté. J'ai du mal à tout distinguer et je deviens folle. Des rêves d'illuminés, illusions et papillusion. Un soir, c'est une lettre d'amour écrite à Soeur Anne sur le plafond avec du rouge à lèvre. Qu'a t'on fait la veille ? La chouille. Tellement bourrées que monter les étages à quatre pattes. Je repars l'aprèm et j'me souviens de la lettre écrite au plafond. Rêve zarb. L'autre avec Eloïse et Nana. Une soirée avec tout Chateau. J'dois être en manque. Gniiiii. Retrouvailles et encore. J'sais plus. Et l'autre, bien avant, où j'étais un super-héros. La putain de sensations de s'envoler, et d 'avoir de la force à gogo. J'deviens tarée et ma soeur m'aime. Je l'aime. Paris me maussadise. Portable récupéré. Et peur peur, peur. Enfin même pas. J'veux mes gros cailloux, mes caféterriens, ces gens que j'aime. J'veux m'prendre des cuites et faire des calins à tout le monde. J'veux des déclaration d'amour et m'sentir aimée. J'me sens aimée et j'suis égoïste. Et aujourd'hui, 45ème heure supp. J'me déprime toute seule. Et j'adore Blackmore's Night.
J'avais oublié des détails sur ma détention parentale. C'était pie que je le pensais, j'ai vraiment occulté beaucoup de mon passé chez moi. C'est fou. Et l'internat... Comme envie d'y retourner, l'espace d'un soir. Mouahah. Le sauna des filmeuses. Et la commandes à la con. J'en ai marre d'être gentille. Je suis un dragon après tout. Un ouistimule. Et leurs lois stupides sur le téléchargement. J'en ai mal au dos. Ambigu. Et j'ai envie de plusieurs. Et si ?
Qu'ils aillent tous pourrir en enfer. Tous autant qu'ils sont. Même le pigeon mort sous le pont. Tomates du jardin, patates du jardin, salade du jardin, vinaigrette du jardin. Pyramide de la chèvrerie, et pain de la boulangère de Chateau mutée à Déols. Hasard de fou furieux. J'aimerai me voir, ubiscuité transparente. Et puis je verrai, la honte. BOUH. Faut qu'j'arrête. Le mur des lamentations est-il totalement taggué ? J'vais m'y mettre.
Tu crois que le cerveau explose si on ? Tu crois que j'ai un problème ? Ca fait du bien d'écrire des conneries. Soulagement. Et banalités. Are you satisfied ? Parfois et même souvent, j'voudrais lui faire un gros calin. Et lui montrer, ce que je sais faire. Un jour ?



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