sidvicious

Tout est question de sémiose, petit Arlequin.

Dimanche 24 septembre 2006 à 11:39


J'ai bouffé devant eux. Me suis remplie la gueule comme une boulimique. Et j'ai gerbé dans les chiottes du lycée. Tout, tout. Sans possibilité de fuir son destin. Ou si... Mais. Se rejetter des fautes qui n'en sont pas. Se rejetter tout court. Auto-auto. Matique. Comme les mathé. Vaux pas, veux pas. Impossible, impossible. Non non, non non non, non. Putain de psychotie. Je dois faire quoi dans tout ça. Peux pas laisser tomber. Peux pas. Veux pas. Ou je passe à coté d'une vie.

Pas manger. S'emplir le corps de merde. Dégueuler deux fois vendredi, dégueuler deux fois samedi. Mais c'est quoi mes conneries ? Pas juste. Nulle que je suis. Que dalle aujourd'hui. Un pomme. Inquiétude de la gynéco.
"Ah non Delphine (voix de désespérée)... Vous pesiez 48 kilos il y a un peu plus de deux ans, je l'ai vu en vous apercevant dans la salle d'attente ... Faut que vous mangiez plus ... C'est des soucis d'argent ? "
Eh non ! Juste que maintenant, plus une seule crise sans flirter avec le chiotte Poupée. Juste que c'est un moyen d'être moins mal. De pouvoir gerber une rage interne. Un court-circuit trop long. Mais ça, m'dame, ca me regarde. J te le dirais pas. Juste bonne à aller voir un psy. C'est p'tet finalement une solution. Arriver sur un fauteuil et payer 30 euros pour s'endormir dessus. Ne rien dire, car auto-analyses.

Puis la déveine... Non mais ooooooooooooooh ! Nettoyer le congélo après avoir jeter pas mal de bouffe, évier bouché. Tout ça a cause d'EDF ! Je décline toute responsabilité pour une fois. C'est bon, y'en a ras-la-bol. Déjà que je suis pas très doué si ils en rajoutent. Putain de merde.
Il me sauve, lui. Plein d 'envies.Renaître. Echappatoire, penser qu'une vie de rêve peut exister. Illusion ? Ne pas trop rêver, mettre du noir dans tout ce qui peut m'éclairer. Mais non. Bien réel. Pince-moi, mords-moi. Oui, mords-vivante ? Juste que je sais ce qu'il se passe. Que j'aimerai que ça continue. Que je sais plus pourquoi je sais plus. Que tout allait bien. Que tout va bien. Que je gâche tout peut-être. Que j'aime ça. Être avec. Juste l'impression d'exister pour quelque chose. Pas rien. Pas vide, pas creuse. Vide et creuse. Pas assez bien, pas assez tout. Mérite mieux, mérite mieux. Pas juste. Tu veux me tuer ? Tue-moi à la hache. Bouffe moi avec du sel. Oui, je le veux.

Trip basse. Faire celle qu'est pas douée. Savoir qu'on a des capacités. Ne pas en faitre plus. S'auto-démotiver. Pourquoi ? Ptet pour le décourager. Pourtant tiens bon face à ma gueule défaite, ma volonté inexistante. Juste que pas envie de leur faire plaisir. Jouer pour eux. Ne pas être une Ondes Corrosives. Petite fréquence de merde. Ils verront cependant. MOUHAHAH. Et ouais Chéri, j'ai sûrement des putains de capacités. En tout cas, j'apprends vite.

Je sais plus. Rien à dire, juste écrire. Ces mots qui m'égorge, qui ne veulent pas sortir. There's a Duck in myself. He makes me fly. Make me real. Dreams of lullaby. Juste quelques lettres. Même si j'explose ... C'est comme ça. Peut-être que c'est même. J'ose ? Always not enouhts, not enought strong. Love. No, too. Too. Is it wrong ? Nous, hamac, mains, effleurement. Transparent. Délire à la con. J'y crois. 
 Pas toi ?

Dimanche 24 septembre 2006 à 10:50


Blablablablablabla ...  ...   ...    ...    Blablablablabla ...
Silence, silence, silence. Arrivée en silence. Pas un mot. Music. Sad music, sad messages. Sad, bad, sad. Sad thoughts, sad bad mind. Fumage en musique. Montée des marches en silence. Installation en musique. Pas une paroles, pas un regard. In my world. Rassur même pas. Impression de semer le trouble et le malheur un peu partout. Que j'aille me faire foutre, avec mes idées saugrenues. In a big mess, big mist, grind.

Blablablabla, bandes de cons. Hurle en silence. En veux à la Terre entière. Tout foutre en l'air, finir crucifiée. Tout qui s'effondre et partir loin. Comme ça. C'est pourtant si simple. Si complexe... Incapable de savoir dire quelque chose. Les mots qui restent bloquées au fond de la gorge, pas de médiator pour gratter un de mes deux cordes vocales. Mots bloqués, bloquée. Tout briser. Tout lâcher. Good solution Baby ? Lâcher tout le monde et se barrer. Loin. United Kingdom, I 'm here. Ne rien dire à personne. Cheffield, Chelsea, Londres, Liverpool. Le ville des Scarabées. Beatles-aéroport, retourner à sa pauvre jeunesse de merde. Ouais, dégager de là. Se faire une nouvelle peau, une nouvelle vie. Toute neuve, sans questionnement. TO FORGET. Improvisation totale et immédiate. Pouvoir, ne pas pouvoir. Cervelle de merde.

Envie de violence, passer sous un bus. Refaire la peinture. ROUGE, rouge nerveux, rouge sang.Ballonée entre deux extrèmes. Deux poids, deux mesures. Incomparable. Envie de beaucoup de choses incompréhensibles. Nie tout en bloc. Accepter quand un bonheur me saute dessus ? Amertume ... Je sais ce que je ressens, ça me suffit. Ca me suffit ? Pas.
Fuck myself.

Une chanson belle, qui claque.

Vendredi 22 septembre 2006 à 18:40






http://perso.orange.fr/ondes.corrosives/cariboost1/


Mardi 19 septembre 2006 à 20:14


Poudre de perlinpinpin. Je me sens biennnnnn. BIEN. Envie d'écrire. Toi, lui, nous, vous, ils. Hihihi. Asana guruff. Petits papiers de non-dits qui s'amoncèlent. Exemples :

Il était une fois, un ptit garcon qui aimait bien se promener dans la prairie. Un jour, il alla voir les marécages. Là où le sol pleure sur les branches, l'air est tout mouillé. Et la mousse qui descend des cyprès ressemble à un monstre à l'oeil maussade.
Juste un endroit où vivent des grenouilles. Alors le ptit garcon, il s'assoit sur le tronc d'arbre, et il écoute les grenouilles. D'abord, elle ne parle que le langage des grenouilles. Puis il ferme les yeux pour mieux entendre, [...] et il découvre que ... Les grenouilles ne parlent plus le langage des grenouilles, non pas du tout ... Elles parlent le langage  DES GENS ! (Steve Warning)

Blop, humeur mitigée. Plus mieux à rien. Mais là vivante. Thre is a game we used to play. Doit-on résister à sa propre volonté ou doit-on la satisfaire ?

Mardi 19 septembre 2006 à 19:38


Saisie. D'emblée. Aucune maitrise. Estomaquée. Chamboulée. Moui. Se mettre à penser, en pensées. Indéchiffrable abstraction, figurative. Oui retrouvée, retournée, statufiée. Ca te le fait ? NooooooooooooooN. Juste un peu ébranlée. Coté affectif de merde. Prendre. Bras. Dans. Belle. Voilà. Sad music badante. Prends les mots, laisse les maux, dans une incompréhension magistrale. Chaotique chahut intérieur. Le B.A-BA du mélange. Encyclopédie de l'iconicité.  Représentation figurative mais trop dans l'exactitude, tu vois ce que je veux dire ? Expérientation. Trop sensible. Tu ressens ? La musique est.
Saigner. Un coup de blanco passé sur la mémoire. Transparent ? Chimiquement impossible à transformer. Beaucoup trop de ressemblances, partage, ca amène à réfléchir. Se réfléchir. Bizarre, bizarre. Comme. Moui. Complice. Ca. Je ne sais pas, me trompe. Flagrante. Raisonnement con peut-être. Se sentir bien. Logique mathématique, un Truc. Un Timidée. Trop, trop. Plarler de rien, mais est-ce qu'un jour, j'aurai des choses intéressantes à dire ? Ouais, épatant cette façade de merde. Quelque chose d'étonnant, quelqu'un de détonant. Oui.

Vieilles chansons de merde retrouvées. Et bosser ses cours pendant l'heure du repas, ou s'occuper. Avancer dans son taff et être actif à l'oral. Les materai.
Propos tangible extensibles. Vouloir revoir. Cool, coulée à pic. Dans sa propre flaque. L'éclater. Pas beau corps, bas laid, balais. Moche, gros bras. Trop flasque. J'te jure.

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