sidvicious

Tout est question de sémiose, petit Arlequin.

Vendredi 6 janvier 2017 à 13:22

 

De la concentration. Rollerblading. Méditation : retraite au Plum Village à envisager et Tai Chi. Tattoo : Delphine Noiztoy et continuer le projet olid black et inspirations à collecter. Swing. Ciné, chocolat. Sleeve estomacale, revoir en temps voulu le poids vers la baisse. Travail acceptable, dans la continuité de la philosophie. Plus que satisfaisant mais voir ce que les nouvelles opportunités nous réservent. Vouloir écrire le livre sur Mamie, enquêter sur le contexte historiques et faire les choix d'écriture nécessaires. Cultiver le minfulness et continuer de travaller sur le vide. 

Penser encore et toujours aux mêmes, c'est une histoire sans fin, j'aimerais te le dire.
Et polyamour, et Lyon, quand je pourrai.

Je pense à toi, souvent. Coeur coeur.



Mardi 22 décembre 2015 à 1:04


La question à réflexions. Revoir les mêmes têtes et se poser. Encore, comme au départ. Ne pas se voir sur les photos qu'on a fait, et ne plus faire partie de ces vies qu'on a pensé avoir vécues. Non et payer sa solitude amère au prix du pétrole en 2001. Évacuer les souvenirs et les contempler. Oui, un spot pour observer la beauté d'un coucher de soleil. Manquer. A l'appel, à l'honneur, à l’amour. Morue, ToZi, Cailloux. Que reste-t'il de nous ? Haha, l'art de prendre soin et de chérir. A apprendre. Donner, réduire l'égoïsme. 

To be or not to be. Not too much of self blaming again, please.



Dimanche 29 novembre 2015 à 20:51

 

Du blue, c'est juste un coup de bleu qui pointe son nez. Le froid revient dans les coeurs. Les regrets de chair et d'os qui datent, et des fouilles approfondies qui trouvent ton palpitant arrêté. Tu sais, j'étais en colère. Ca me faisait mal de te voir sourire pendant qu'à l'intérieur, j'épuisais mes larmes.
Alors j'ai fait ce que je fais de mieux un jour de peine. Au lieu de la partager et libérer la douleur, de te permettre de me rassurer et de me prendre dans tes bras, au lieu de trouver du réconfort, de m'ouvrir à toi. Nous détruire, ce que je fais le mieux, je t'ai poussé vers la porte de notre maison. Et j'ai pleuré encore plus. Comme j’en pleure parfois encore. J'ai donné S. à un gamin un jour, un peu après ça. Il était triste avec moi, comme moi, sans toi, lourd et paisible, il attendait un adieu et m'a arraché des larmes et le reste de notre nous.

Puis des années après, c'est la même musique, c'est celle de la goutte qui tombe lentement sur ton tee-shirt.
Les regrets de l'handicap sentimental. Tu sais, c'était pas vrai, je t'aimais, comme je t’aime encore aujourd'hui. Je m'ennuyais de toi, si seule, si loin. Je pensais te perdre mais c'est moi, la cause perdue. Maintenant qu'on en parle au passé tu as toujours un place dans mon coeur, large et enviable, grande comme un amour jamais fini.

Sache-le : je t'attends.
Si tu te sens seul et que tu veux de moi, je serai là. Fais moi juste un signe de la main, je comprendrai. 


 

Mardi 2 décembre 2014 à 18:02




Avenir professionnel radieux. Épanouissement à son paroxysme. Parfois, je m'éloigne vraiment de ce que je suis devenue, construction à abattre. Ne pas penser. Continuer à se créer des objectifs futiles pour passer le temps, ranger la procrastination creative dans le fond d'un puit. Challenges stupides. Au moins, ça évite la réflexion mal à propos. Craquages nerveux, se sentir loin et rien. Renoncer à ses rêves pour ce genre d'apprentissage sans grandes convictions. A  quelles fins ? La connaissance ?

C'est ainsi. Il faut juste ne pas réfléchir sur soi. Et accepter de prostituer son cerveau, ses capacités. Sacrifier ses fiertés. S'auto-convaincre et se baigner de lectures. Essayer d'avancer à pas lents, musique entêtante et se satisfaire de riens, sinon ce serait la fin et tout ce boulot sur soi donné aux loups. Bientôt, j'arrêterai complètement de dessiner. Complètement. Ça ne sert strictement à rien de s'attacher à des fantasmes ridicules, ces passions débiles dont tu n'acquiers principalement que frustration. Out of my life. En converser au passé, c'est peut-être douloureux, mais plus réaliste. Je brulerai tout. Auto-flagellation off. 

Putain, ces jobs hypocrites, ça tue mes terminaisons nerveuses. Court circuit dans la carte électrique. On fera avec. Maintenant, je vis sous le signe souriant de la comptabilité. Rions vraiment. De toute façon, mon moi gamin, il se fout vraiment de ma tête. Quelle marrade quelles ambitions embitumées. Je me trompe encore ? Je ne sais plus rien. 

Lundi 17 novembre 2014 à 8:59




Les cauchemars à répétition, et les ganglions gonflés. Autant dire que je dors peu. J'ai meme songé, un instant, à me poser sur une banquette et lire un peu. Le coin de l'oeil qui démange, réaction allergique. Je dois être allergique à moi-meme. Qu'est-ce que je peux detester ce moi pleurnichard dépourvu d'humour ! Mais connasse, arrête de faire ta mijorée. Man up ! Surtout pour ceux. 
 
L'impression que tout à coup, le travail interne de ces dernières années est plus fragile que ce que j'avais imaginé. Voilà, cet amour que tu donnes sans compter, il me rend vulnérable. C'est positif, mais je n'ai plus l'habitude. Il faut ne plus avoir peur de son ombre. Je ne sais pas si j'ai raison.

 

<< Page précédente | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | Page suivante >>

Créer un podcast