sidvicious

Tout est question de sémiose, petit Arlequin.

Jeudi 16 novembre 2017 à 19:42



La nuit, c'est un tout autre monde qui s'offre à nos yeux. Ethylique, débridé. Libre.
Les tabous s'estompent, s'effacent et disparaissent le temps d'une nuit, une soirée. Se rapprocher, s'ennivrer de seniments, de sensations, d'envies. 
Le jour se lève avec regret. Assumer sa condition, sa faiblesse et ses désirs. 
Retrouver un instant les instincts oubliés, les symptomes d'un amour fébrile, éphémère, guidés par un doux besoin à satisfaire en parcourant d'un regard ces chaires adorables. 

 

Dimanche 23 juillet 2017 à 23:00

 

 

Une pensée. C'était vendredi, au clair de lune, la scène se déroule en Ardèche provençale, dans le chant calme et posé des cigales. L'idée est donnée par Marine, emporter avec elle son télescope pour la semaine, en astronome du dimanche. Tout est en place. Venus, puis Jupiter dans la lunette, merci aux miroirs savamment installés - et préalablement aux réglages un peu douloureux effectués par Romain et Fabien. Observer les étoiles. Les constellations des Grande et petite Ourse, Cassiopée, le fameux trio. Étoiles polaire, du berger, Altaïre. Une nuit fraîche presque noire, couverte d'astres en tout genre, un silence léger et agréable. Et ce frais. Trop frais peut-être, presque froid. À y songer, c'est peut-être la froideur de cette nuit qui a été déclencheur de la madeleine de Proust. Ce frais sidérant. Réveillant un souvenir datant de presque 11 ans, avec en son épicentre, toi, un hamac, un pétard, un "prends mon sweat" et finalement, un "se réchauffer à deux qu'est-ce qu'on est mieux". Et la foule de vieilleries qui a suivi.

 

 

Une décennie plus tard tout a changé, bien-sûr. Peut-être qu'on aurait pu s'attarder sur les étoiles un peu plus longtemps. C'est Mallaussène qui dit ça : "Sache, mon petit, que le romantisme est absolu". J'étais impulsive, en colère, et trop jeune pour le comprendre. 

A ceux qui pleurent comme des madeleines. À défaut, au goûter au beurre, ou de Proust en plein milieu d'une nuit étoilée, les madeleines, les croquer à pleines dents. De belles pensées reconnaissantes pour ce petit plaisir de minuit, simple et beau. Qu'il soit d'hier - de par le contexte d'une soirée de vacances - ou d'autrefois, dans la froide chaleur d'une fête à Chambray avec des amis. Alors merci.





Vendredi 6 janvier 2017 à 13:22

 

De la concentration. Rollerblading. Méditation : retraite au Plum Village à envisager et Tai Chi. Tattoo : Delphine Noiztoy et continuer le projet olid black et inspirations à collecter. Swing. Ciné, chocolat. Sleeve estomacale, revoir en temps voulu le poids vers la baisse. Travail acceptable, dans la continuité de la philosophie. Plus que satisfaisant mais voir ce que les nouvelles opportunités nous réservent. Vouloir écrire le livre sur Mamie, enquêter sur le contexte historiques et faire les choix d'écriture nécessaires. Cultiver le minfulness et continuer de travaller sur le vide. 

Penser encore et toujours aux mêmes, c'est une histoire sans fin, j'aimerais te le dire.
Et polyamour, et Lyon, quand je pourrai.

Je pense à toi, souvent. Coeur coeur.



Samedi 30 août 2014 à 10:56

 


Je t'ai écris une lettre de menace amoureuse. Mon coeur couché sur papier. Mes mots sensibles et violents. Accusatrice et révoltée mais aimante et dédouanée de mes efforts. Tu ne la liras jamais. 



Dimanche 3 août 2014 à 11:20

 


Smash their system. Pour le meilleur et pour le pire. La vie te mange. Ton souffle expirant, son souffle suffisant. Un cable débranché. Un vide invisible dans un trou noir. Toasted mind. De ces démarches lancinantes, trébuchantes, oscillantes, dans ces nuits éclairées par des éclats de verre. Annihilation. Ablation. Tout faire péter. Crier ton esprit sur le toit d'une étoile. L'ame, l'arme, larme. Se réveiller, se grouiller. Et tu la sens ? One of those nights that burn your wings. 


 

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