sidvicious

Tout est question de sémiose, petit Arlequin.

Samedi 15 mars 2014 à 22:18

 

La petite mélodie, triste et sournoise, qui s'immisce entre tes deux oreilles, et qui s'incruste avec passion pour te pousser un commettre un crime. Tuer les mots. Mélo. Méli. Médolie, mélodie, méli, mélo, mes mots. Tout s'embrouille et devient flou à cet instant précis du récit. Le doute amer et coupable, la mère-appréhension dansante, les genoux hauts. Et un tabac. L'excellence, mon enfant. Se réveiller perdue entre les sirènes pleurantes, les chansons chargées de souvenirs se baladant dans ta mémoire.

Aujourd'hui, il pleut. Un de ces soirs ou les nuages nous arrosent de la beauté du ciel azur Barbie. J'ai froid de toi. J'ai peur de m'immobiliser, de tomber dans un trou, de ne plus jamais en sortir. Etre muette serait la solution. Ne jamais plus pouvoir décoller tes baskets collées dans la gadoue avec de la SuperGlue. Un interprétation illusoire et du thé à la menthe religieuse. On m'a perdue sous la banquette et c'étaut tant mieux pour moi. Trop d'excès t'auraient achevée. Mais l'ami-clavier, celui qui réconforte, celui qui écoute le toucher. La frustation balancée comme de la poudre d'or sur ta poitrine. J'ai mal dans ton coeur, la morale dans ses chaussons, balèze. Le poids de tes responsabilités d'enfant envolé, l'abjection universelle. Et Saint-Ex dans tout ça?

Et puis il y a ton sourire que tu épèles merveilleusement bien. Un bouquet de vies entre tes mains. Une tache d'encre dans un pot-de-vin. Des rassurantes harassées. C'est te dire à quel point le silence est d'or ou de safran, à crocus. Ne me pousse pas dans la mer, j'ai pied et pas seulement. Rengaine agaçante et macabre, il serait temps de soulever mes paupières, quand tu auras un moment. 


 

Vendredi 3 janvier 2014 à 0:54

 


Et aussi à cette 2013 pas facile mais pleine de continuité.  

D'abord la mort d'Henriette. Au tout début. Tout sonne si facile après ce drame précoce. Le bonheur si fragile. Parce qu'en fait là-bas, ce n'est pas sur que l'année n'ait été une seconde drôle ou amusante. Je les aime. Les chérie. Qu'on est une famille qui sait s'aimer.
 
Découverte que tous ces punkoloulous m'ont toujours considérées comme moi-même et non pas comme une étrangère folle ou la copine de GGlue, qu'on m'appréciait pour ce que je suis et que j'étais la bienvenue. Chaud dans le coeur. Rencontré ceux qui sont des amis maintenant.
Des soirées mémorables, inédites et expérimenté les effets de mescaline, LSD, C2B et kétamine. Réduit ma consommation de speed aux week-end. Cessé la MD, la weed, puis maintenant alcool et tabac. Rassuré des amis,  secouer des puces, remises en question.
 
Changé de job alors que Manager Trainee à Mc Do. Ambiance qui manque though. Et de nouveaux projets professionels qui incluent un bundle tatouage avec apprentissage avec French Dan. Ca commence tout bientôt. Et c'est très excitant. Se sentir revivre et pleine de challenges parce qu'accéder à ce rêve de tatouer, c'est inestimable. Nan mais allo, on m'a PROPOSÉ un apprentissage. Nan mais  allo quoi? Alors que t'as pas de portofolio ? AHah, quelle chance de veinarde. Enfin, Paris ne s'est pas construite en un jour, du boulot sur la planche à pain. Des challenges à la pelle. 
 
Cette année aussi, je me suis rapprochée de H. et j'ai pris confiance en moi. Je ne broie plus de noir et appréciable serait un euphémisme. Heureuse, confiante. Des achievements. Des retrouvailles, IRL ou virtuelles. Dublin, le succès du Punx Festival qui reste sur les bouche de chacun avec 100 Raisons. Et Blanblan, Manon, Marion, Morue, Pipou, ma mère, Gabi, mon père qui ont traversé la Manche pour venir ici. Puis Isa, les portuguaises, les voisins, les soirées, ces rencontres inoubliables. Gribou, Ju et Ul sur Facebook.

Mon Dieu. Frénétique année, mais à part Rock N Ring, aucune oeuvre avancée. Heureusement, des résolutions. Des projets, beaucoup moins, mais plus précis. Mon book sera prêt dans deux semaines, et convraincre Dan avec mon portofolio et mes tattoo guns.

Sur une note extrêmement positive : 2014 le Griboux,et ma famille.
Après des années, I'm back for a bit of what you could call HOLIDAYS.
Yeah Babe! ♥ 



 

Vendredi 3 janvier 2014 à 0:37

 

Disons que l'alcool, j'en prenais beaucoup. La clope, juste mais trop en soirée. Sans aucun plaisir. Et puis rentrer et puer la cigarette le matin, même après la douche. Nan, trop chiant. Et aussi, non merci, la MD, honnêtement, non. Du coup tant mieux. Mais ne me demandez plus. Mandy est une salope. Même la descende de coke est plus gentille qu'avec cette pute sur les bras. Bref, rien de perdu. Trop de misère pour revenir. Trop de temps perdu.

Bon, j'ai fait une exception pour le réveillon : paquet de Pall Mall menthol et quelques pintes de cidre-cassis. Charly à flots, les pailles dans les toilettes, les clés entre les voitures, le punk dans les baffles, les punks. Tous les copains, toute la ville. Ce soir-là, tout le monde a troqué son speed pour la C, c'était la fête après tout. Sauf les plus jeunes qui galéraient un peu, bourrés, affalé, à la recherche d'un peu de stimulants. Du coup, on est allé chez L vers 5h. A £35 le gramme, j'ai offert une grosse trace aux hôtes. Average qualité, on s'en serait douté.

Mon mal de crane me latait tellement que mes clics et mes clacs sous les bras, je suis rentrée vers 8h, avant que le jour ne se lève. J'ai apprécié ma descente durant mes cauchemars et insomnies. Et un jeudi qui se ressentait comme un dimanche. Lazy et doux, soyeux, sans pression... 

Ces week-end tranquillou, sans rien prendre, si agréable aussi. Je m'en félicite un peu, même si c'était si facile que je ne sais pas pourquoi je l'évoque.
Le chat en est content. Des caresses et la boites à ronrons.
Il en reste. L'utiliser à bon escient. C, oui, à bon escient.




Vendredi 29 novembre 2013 à 1:10

 

Je n'ai ni l'envie, ni la foi.
J'ai envie de tout arreter.
Retourner en France pres de ma famille, pres de gens qui m'aimeront.
Vie plate. J'en ai marre. Me barrer. Mourir.
Je sais pas pourquoi je continue.
Morte dans ton ignorement, dans ma solitude.
Malheureux cerveau, faut se barrer.


 

Vendredi 29 novembre 2013 à 0:26

 

Dear Terry, 
 

This is a farewell letter.
You don't love me anymore and I'm not sure I can handle it any longer.
I miss those proud eyes always pleasantly surprised, full of love which could show a way to become myself. I used to feel beautiful and attractive, and even sexy. I used to feel seducing and loved. Now I don't really know anymore. I'm a shadow. I miss this crazy sex which made us close, this mutual tenderness full of attention and care. I feel loved as much as a friend. I get asleep alone, your computer on your legs has taken over me long time ago. My body's cold, my hope as well. I don't want to be a window, a couple display which isn't true, something we pretend to be, a beautiful mask on a grim and sad face. And all the stress you create, I can't stand it anymore. Keeping control is destroying me. 
And you'll never be father again. What about OUR family? Is it too late or my life already wasted? Another I'll-have-a-kid-one-day crisis. Not with you.

I want the passion back, hand held, and heart beating strongly, breaking our chest. If it isn't possible, I'll just leave you alone, move out. That sounds like our end I'm afraid. I'm already upset about it. I need your help, I need you to save us. Maybe not, you've got enough money to leave alone now. Never thank me for that.




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