sidvicious

Tout est question de sémiose, petit Arlequin.

Vendredi 19 septembre 2008 à 12:46




Le mot que je cherchais, Papa, c'est "autochtone". Finalement, oui, ça revient quelques jours après. Brico dépot rules xD et j'rigole grave avec ma guitare. Ca m'semblait important.



Jeudi 18 septembre 2008 à 23:17




Seule dans mon sling. Craque. Câble. Vide, vidée, bidet, bide et lavabo laid. Tout ça. Il fait nuit ici, tout est noir. Le courant est coupé. L'eau courante est coupée.  Se sont taillée en gambadant joyeusement. Se sont taillé les veines à la guillotine. Le bouton pour rallumer la lumière ? DTC, Turlututu. Triste. A Tours est l'interrupteur. Celui qui fait cesser le dark ennui. Concentrique pensée, vision occultée. Partout, je vois en Coin. Pouvoir partager. Jolies choses. Deux murs séparent les diférents espaces : le temps et l'argent. Le temps est l'argent, le temps hait l'argent, l'autant est l'argent, l'OTAN est l'argent. Protégé de surcroît par des mitraillettes. Silencieuses les mitraillettes, parce que sinon ça serait pas drôle. Talk to me. Prayer. Ne pas s'éloigner du but premier de Paris. Réussir avec brio, brillance, et classe cette année scolaire. S'égarer, s'éparpiller. Virtuellement, illusoirement. Dans mes rêves, dans ses yeux, dans ses bras, dans son lit. Trop loin. Foutue distance. Amoindrie. Moins, loin, Coin, point. L'êtat d'esprit qui rit pas, comme en première année de BTS. M'oublie pas le 'Ion... Communicatifs.

Journée de marche dans Paris. Un restau et l'autre feignasse fidèle à lui-même. Alors parler manga, informatique. Ca doit être le truc du siècle l'informatique. Je les écoute en parler avec la même attention qu'à un gosse lorsque le père Noël vient leur toucher quelques mots sur leurs prochain cadeaux. Et je reste toute conne, toute chose, toute truc. Non, c'est pas mon truc, j'ai pas la cervelle pour, même si je faisais quelquechose pour apprendre. Quoique. Ca me plairait de savoir. Mais se lancer là-dedans en autodidacte... Mouais. On peut pas tout faire. Alors oui, j'vous écoute tous, apprenez-moi pleins de choses, c'est le seul moyen que je puisse en savoir de nouvelles. Enfin bon. Se repérer grâce aux tours. Tourologue et guide du Tourard, tout pour ne pas se perdre. Les grues de Jussieu, jaune et rouge et blanche. Meilleur moyen de ne pas se perdre, encore. Avec un Atrium pour Non-épileptiques-conseillé. HAHA, la fac !
Puis marcher encore et encore, craquer pour un bouquin à deux euros et voilà. Makis et sashimis, tout est dans la cuisson du riz, l'adresse est bonne. Cuisinellement vôtre et découverte des bonnes places. Tester another one. Le Manga Café, si si ! Tu verras. tu seras testeur de restau. Résultat du match de la semaine, Nutella : O, Delph : 1. Bam, dans le cul et les cuisses. T'as pas honte petit hobbit jouflu ? Dans une semaine, je revis. Dans une semaine, je serai présentable. Dans une semaine, je serai plus martienne. Je serai à VoinVoin. Miam, ne veux du 'Ioooooooooon !! Mais filez-lui son 'Ion bordel de merde de cul de chiotte de bites, sinon elle va tout casser. Putain, j'suis triste figurez-vous. Genre elle gère, mais elle pête grave son câble la naine. Ouais. J'vais arrêter là les doléances. Il suffit. Hâte dereprendre les cours et d'avoir l'esprit occupé. Que les effectifs soient divisés par deux, que je trouve un taf pour le week-end, que je vois VoinVoin, que j'aie les bourses, que je sois en BTS, que je sois dans le public, que je sois en coloc avec les cailloux, que j'aie les APL, que je puisse voir VoinVoin,que j'aie mon passe Navigo, que mes chèques soient encaissé, que mes pensées soient occupées, que j'ai pas de temps de libre pour flâner, que je l'aime que je l'aime. Bordel, je l'aime ce petit. Et j'sais pas comment l'dire autrement. Tu m'pardonnes Chéri ? Et voilà que j'me remets à parler toute seule. J'suis mal barrée les gars, j'suis mal barrée. D'une croix. Amen.



Mardi 9 septembre 2008 à 11:10




Le train est vide. L'esprit non, embarrassé. Plein de fils. Filaments de pensées qui s'agglutinent le long des chemins nerveux. Firmament de pessimsme qui pèse, qui pèse. Le regard est noir, l'adversité répugnante. Perdue entre deux gares, perdues entre deux vies. Egarée entre les rêves et la réalité, au milieu de l'Avant et de l'Après. L'impulsion manque. Les ressorts du tremplin sont rouillés par l'appréhension. La rupture s'exécute avec fatalisme, discontinuité du parcours. Nous sommes affolées, confondues dans la peur et la hâte, les certitude et l'inconnu et surtout doublées par cette faiblesse de la motivation. Les sourires contagieux n'y peuvent rien, la joie communicative s'est tue pour laisser place à l'attente. Nous, c'est mes différentes personnalités, mes humeurs. Notre enfance est si loin et l'avenir se joue à chaque seconde. Alors soudain, les question s'effacent. Le train arrive et le crayon se mue dans un silence salvateur. Les sombres idées prennent une correspondance pour l'aéroport et s'envolent. Le moment présent se vit, la note finale. Dans une détermination -pas si abjecte- vers un but précis : errer dans les trépas de l'illusion en vivant dans une tranquillité hypocrite mais ennivrante. Mais aimer tout de même.

Comme s'il était un animal farouche. Le lion est sauvage, de toute façon. L'envie de prendre son visage entre mes mains et du fond des yeux, lui souffler en silence : "Mais parle, parle, n'aie pas peur". Ecris-moi des poèmes, que je rougisse. Compose-moi des chansons, compose de tes notes et joue tes accords. N'allège pas le poids des mots qui nous unissent. Point de banalisation ! Les palabres s'usent avec le temps, lmeur valeur en est amoindrie, évitons cette dérive lente mais fatalement suicidaire du Nous. Notre forteresse n'est pas un chateau de cartes. Ou englué seulement. Alors jouons, jouons de cette distance. N'aie pas peur du romantisme, ses maladresses n'en sont que plus charmantes, les fautes si touchantes, les ratures invisibles, les bavures permissibles. Exprime-toi ! Pas de place pour l'ennui dans l'épistolaire. Viens ici ! Love-toi dans mes bras et sois-y confortablement installée, soignons ensemble tes courbatures futures. Le plus au monde, mon énergie inépuisable, ma fierté et ma détermination. La vie est parfois difficile, mais "nous serons au détours de la vie, libérés".

Les premiers pas de Claire sus mes yeux ébahis. MAD so grou malgré son fichu caractère. De la ressource entre ces deux paires d'oreilles. Bonheur familial si plaisant à regarder, et doublement en y participant. Comprends pourquoi ça me manquait.
Se délecter de Les Liaisons Dangeureuses, des balades en vélo le long des Côtes, vélo dont les vitesses se changent sur le cadre. Promenades à pied et miamer un glace maison d'Olivier : abricot-banane. Le summum est abricot pour le coup. Regarder le premier vrai live de The Jimi Hendrix Experience à Monterey. Celui où il crâme sa guitare parce qu'il voulait jouer avant les Who. Et puis looker le Rollong StonesRock and Roll Circus, tout coloré, avec les Who, les Dirty Mac, groupe créé pour la soirée par John Lennon avec Keith Richards, la basse des Stones, Mitch Michell, les baguettes de Jimi Hendrix, Eric Clapton à l'époque dans les Cream, et un violoniste dont le nom m'échappe. On se serait passé de l'intervention de Yoko Ono, c'est vrai. Oh John ! Tout le gratin -ou toute la crème- colorée, illicitement substantisés, LSDéisés, avec leurs tuniques et leur humour efficace. Pas de prise de tête, de melon, et de chevilles enflées. Dieu que j'aurai aimé avoir 20 ans dans les années 70 !

Vendredi, Tours-Paris, dîner en trio, puis fête de l'Huma jusqu'au dimanche. Puis essayer de voir Le Jongleur Fou, et le DupDup. Puis Maitre Zen et Marion à La Grande Dame de Fer. GNOUGNOU. Le temps se gâte !


Vendredi 5 septembre 2008 à 11:22



Il ne faut pas rentrer dans leur jeu; Direct, ils veulent prendre contact avec leur avocat-et même que pour eux c'est gratuit parce qu'ils sont membres du bureau de UFC QueChoisir. Cependant, ça ne leur donne pas la liberté d'outrepasser leurs droit. Mais bon, mon appel se voyait bienveillant, il s'est transformé en catastrophe. "Mais madame G., ne vous sentez pas agressé, je vous appelais seulement pour avoir le détails de vos "courses personnelles" et un conseil sur la peinture" Un quart d'heure de défi à parler dans le vent, si ils se sentent tant violentés, c'est peut-être que le mot "conseiller jurydique" fait peur. "Non, madame G. je ne veux pas qu'on se dispute, ça ne sert à rien de se mettre à dos." La PEUR. Encore, cette peur qui les mitraille de l'intérieur. Les gens ne se sentent plus libres, ils se sentent aggressés, violentés. Et là, si M'dame G. en veut, elle en aura pour son compte. Tu vas payer ma conne, tu vas saigner, tu vas t'en prendre plein le cul et j'en n'ai rien à foutre de ton Union de Consommateur et de tes avocats gratuits.  La CGL, Confédération Générale du Logement sera derrière moi pour le coup, si c'est comme ça que tu le prends. Elle s'emballe vite quand même la vieille ! Alors je me gausse de leurs abus et de leurs arguments pourraves comme quoi ç'aurait été sale. N'importe quoi. Le frigo moisi, les placards pas lavés, les chiottes innommables ! Et puis quoi encore, du foutre plein le plafond ? Genre les chiottes. Oui j'ai gerbé plus d'une fois dedans. Mais lavés à la javel à chaque fois : je gerbe pas dans des chiottes dégueulasses non plus ! Le paradoxe de la boulimie xD

Ca m'a travaillé cette nuit. la place m'a manquée. Dormir à deux dans un lit une place est vraiment désagréable. Trop chaud, trop froid, trop serré. Alors après avoir fait le nem pendant plus de deux heures, j'ai pris un duvet et j'ai dormi par terre. J'ai révé que Vouin m'appelait Gribou, comme Loute. J'ai fait des rêves bizarres, mais pas cauchemardesques. Puis je suis remontée, Vouin m'appelait et j'ai dormi par intermittence à ses cotés, dans le profond du lit et ça m'a tuée. Mais j'ai pû profité de deux heures entières de sommeil de 7h30 à 9h30.
Ma MANAA est septième, ma pré-rentrée est le 17 à 10h. J'ai tout le matériel qu'il faut, et les 5150 euros nécessaires. 300 euros de moins que ce que j'avais prévu. Vais pouvoir me racheter des vétements. J'ai même des certificats scolaires. Emerveillement enfantins devant de la paperasse administrative, on ne se refait pas. On, c'est moi. Cette appréhension liée à cette impatience me noue le bide. Cette histoire de caution aussi. Et le passe Navigo aussi. (?)

Samedi, La Rochelle, mes si jolies soeurs, mon Papa chéri et la mer. L'océan.  Des balades  aux embruns salés et les lèvres gercées par l'humidité du vent, les cheveux qui s'emmèlent, le regard qui fuit loin, loin vers le point et l'infinité de l'Atlantique. Le port, j'adore. Surtout. Evasion éphémère. Se détacher de tout, tout, TOUT.
J'ai vu Gwen hier, qui m'a coupé les barres verticales. Je ne tricote plus. On a parlé. On à valeur de Nous. J'ai les pronoms indéfinis et je déteste les piaffements, déglutis et autres bruits de mastication. Je suis servie, jamais vue ça. Un concert de bouffe qui dégueule de sa bouche. C'est inhumain de manger comme ça, on dirait un singe et encore... Cet aprèm, Sainte Marg-la-vie-la-arg' après Le Ricain, et Tours again avec NTD. Tiens, au passage, passer chez BeatyCoiff pour la couleur enble péroxydée. Mouarf, je me ris de tout ce cirque. J'aime Paris et toute la noirceur qu'elle dégage. Au moins, j'ai du boulot pour la colorer, du pain sur la planche à dessiner, et de quoi m'occuper la tête. Je rêve encore et j'aime intensément. Je pense sincèrement racheter de l'herbe d'ici peu de temps. Pour survivre à tout ça. Bien à moi ? Petite veinarde que je suis. Bloups ?


Nota Bene !
Confédération Syndicale des Familles, Léo Lagrange Consommateur et CGL.
Voir pour les démarches judiciaires.
Appeler pour l'épargne salariale.
Billet de train retour pour Massy TGV mercredi ou jeudi.



Jeudi 28 août 2008 à 22:25



Acide Désoxyribo Nucléique.
Joli-frère. Papa, ce super héros. J'y pense souvent. Admirative. Tonton Hervé. Le tonton.
Et tant. On verra. Confiance. A fond de cale.



Samedi 9 août 2008 à 18:48




Voilà. La fameuse soirée est arrivée. Qu'écrire pour le Smoun ? Les catalogues Ikéa et les fascicules sous film et sous papier cadeau with two graphite pencils and meters. HAhaHa. Dieu que j'ai de l'humour clindoeilal. Pouah. Un cahier Minnie et des crayon niais au possible. Avant de cogiter que ça pouvait rappeler le passé. Connasses. Et puis, l'équitation. Et puis le protège cahier pour que rien ne soit abimé. Tout préparé et même la chemise de la blondasse aux gros seins.  Camping sauvage chez l'habitant, on va bien rire. Hâte de fumer ma beuh. De goûter à son shit.  C'est con. J'ai hâte de passer une bonne soirée à diore des conneries et rire de tout et de rien en m'trémoussant.


Le plus vieux qui fait chier. Genre, il est intéressant ? Nan mais quoi. On s'en fout et tu t'en fous aussi. Petite remarques à la con, hors contexte. Ca me fait peur et pitié toute cette solitude. Risque de péter un câble le Oin. Risque de pêter un câble le week-end aussi.
La bague "pour sceller notre amour". So glam. So chic. Le symbole qui réchauffe le coeur comme jamais. Se sentir aimée. Si aimée. Aimer. C'est beau et je me sens bien et en confiance. Pas de questions cons, d'interrogations biscornues. Carpe diem et vivons. Et tiens pourquoi pas partitionner mon disque ? Avec KDE, Mandriva dernière version. Réveuse va ! No'm en Inde. Parfois je suis jalouse. J'aimerai pouvoir voyager. Avoir les sous pour. Participer à des chantiers. Heureuse pour elle, ça doit être merveilleux. J'espère que ça se passe bien.
Un souriceau, une souricette. Un sourire sot. Et puis un antivol pour l'école. Moui. J'aime VouinVouin.



Samedi 9 août 2008 à 1:45




Je compte. Again. On the road. Plus de connexion. On gagne du sommeil à ne plus exister virtuellement. Les sous sont comptés. Les calories. Les sous. Le temps. C'est de l'argent. C'est pour ça. 20 heures sup cette semaine. 55h. Fatiguée. Les décharges. Les temps qui ne passe pas. Abou avec son  sweet SuperGlue. Tu m'étonnes, c'est pas de la UHU ce gars-là. Plutôt genre Photomouth. "Je suis jaloux" Qui fait les gros yeux. Un gosse et un texto digne d'un adolescent prépubère : "Bisou avec un grand B" Gneuh. Et le Peggy qui fait le lover. Pfiou, y'a de quoi de venir dingue. Encore heureux qu'il n'y a que eux qui débloquent tant. D'un autre côté, Jean qui m'offre la carré fatal, sympathochiste. Pour soulager mes envies. HAHA. Merci ! Très chaleureusement. Et d'un contact, d'un. Quand même réussi à attendre avant de fumer toute ma beuh. Ca fait plus d'un mois que j'ai de quoi me faire 2-3 pétards et non. Un seul avec l'autre, y'a au moins un mois. Et puis plus rien. J'me sens forte de résister à la tentation psychédélique. Parfois. Puis parfois j'ai envie de tout envoyer en l'air.
Fait chier au final.

Ce qui m'énerve dans ces repas, c'est leur goût d'alumium. Les boîtes-beurk. Et les bruits de bouche. Pire que Tonton JL. Pire que Mamy et Papy réunis. Comme envie de lui faire la morale. J'me sens mieux et moins. Mais mouais. Ca va quand même. Demain soir, ca va swinguer.
Ce soir, too tired. L'ivrogne édenté.



Jeudi 24 juillet 2008 à 22:53



Ah c'Fredo ! Dysidrose palmo-plantaire et beurk, gratt gratt. Ma mère voit mal et hallucine. Parce qu'elle a perdu deux kilos, j'en aurai perdu autant. Vu ce que je bouffe en ce moment !!! Ahlala. Les chéloïdes et ele a rien vu. Alors bon. Puis encore 12 heures supp et c'est ok. Ca va être dans la pocket. I hope. Et j'pense à rien. Rien rien rien. J'attends leur putaind e chèque, la moitié du loyer et la caution. Sinon, j'sors le calumet d'la guerre. Non mais. Moi j'suis con aussi. J'suis vannée et j'ai mal. J'aime ma gratte et Le pénitencier. Et ma mère est. Je ressemble à mon père. Certes. J'aimerai savoir ce que l'autre devient. Et me le faire. Vrombissement éloquent, boire et un râle choquant. Il aime. Et moi aussi. C'est bizarre la vie. J'vois plus rien et ça m'angoisse. Être entreprenant. Et faire les corvées. Résolutions. Révolutions.



Samedi 19 juillet 2008 à 23:49



Elle se demandait si l'autre était retombée. Dans la poudre blanche, ou dans la pire. Recherches sur tout ce qui touche à cette merde. Le comment chimique, naturel, biologique. Des véritables recettes gratuites. Et que fait l'ASUD ? Elle offre à chacun la possibilité d'obtenir des réponses simplespour mieux e détruire. Ou les divagations d'un forum. Mais où était-elle ? Dans un monde parallèle, entre deux fix, deux lignes ? Perchée ou en manque ? Peut-être en plein bad, ou en plein trip. Héro, coco, MDMA ? L'alcool a toujours été un problème pour cette petite. Elle s'en voulait de ne pas avoir réussi à la faire sortir de cet enfer et en voulait au monde entier que tous ces Subutex et autres substitus rendent les toxico encore plus dépendant. La Stéribox2 est en vente à un euros. Ca lui faisait peur. Peur pour tous ces gens. Et peur pour tous ces. Toutes ces recettes libres sur le net pour avoir la cocaïne du pauvre directement dans ta cuisine. Pas encore en France ? J'en doute sévère...

Un gros dragon qui crache du feu en rentrant du taf. Parce que. Encore du fric foutu en l'air. Aurait dû être plus clair.J'aimerai dormir un jour et ne pas à devoir aider les gens alors que j'ai qu'un seul jour de congé entier. Fuck. Be brutal and subversif, he said.



Lundi 14 juillet 2008 à 13:26




45 kilos. En passant devant ces immeubles, je trouvais que j'avais un corps moins moche avec ces miroirs déformants. Taille affinée, cuisses potable, cachée sous la robe de toute façon. Puis ces déformations n'étaient en fait bien que la réalité. Je suis donc bien ? Je me sens bien en tout cas, malgré les chiffres. Et encore, faudrait que je m'en défasse. Sont une galère pour bouffer. De la salive partout dans la bouche quand on parle. Parait que le calvaire dure une semaine à un mois. Hum hum. Le week-end du 9, Gwen, les cailloux, NTD, Seibi et les jumelles. Impossible à tout caser. Fait chier. Déjà que j'ai loupé les deux tourteraux à Fondettes. C'est pas juste. C'est pas juste. Me manquent.

Penser à ne  plus s'apitoyer sur soi et à apprécier le fait d'être logée à titre gracieux, chez sa Môman chérie pour poursuivre des études qu'on aime. Mouais. Faut que je trouve le temps de faire un BTS IG entre les autres diplômes. Histoire de pouvoir être technicienne en informatique aussi. C'est l'avenir. Suis trop à côté, dans ma bulle, à bosser H24. Pour rentrer, je mets 28 minutes pour la première moitié avant le pont et 12 minutes pour après le pont, seconde moitié. No comment, la moitié.

J'ai envie d'éclater. Envie de dire à tout le monde que non la vie est pas belle, que je bosse histoire d'avoir des tunes, que c'est plus qu'hypocrite et que ça me bouffe le moral de répéter lassablement pendant des journées durant des gestes, afin de répondre, avec le sourire, aux demandes de ce système. Et de pouvoir prouver à Mossieur Taylor et son OST mieilleuse qu'il a eu raison, puisqu'une foiis encore, c'est appliqué. Bravo encore, Mr Sarkozy pour ces heures supplémentaires de merde, seconde démonstration de réussite. Bosser 10 heures par jour et puis ne plus avoir de vie. Tout ça pour quoi ? Pour quoi ? Moi j'vais ou l'dire, plus tard, mes gosses feront les études qu'ils veulent et vivront sans souci de quel boulot de merde ils devront faire pour essayer d'effleurer l'espoir de pouvoiur toucher du bout des doigts un de leurs rêves d'orientation. NON, la vie n'est pas belle, j'vois pas mes amis, ils me manquent. Y'a la misère partout, qu'elle soit intellectuelle, sociale ou que sais-je ? Non, c'est pas la joie ici, c'est le gros bordel sur cette Terre et ça donne même pas envie d'avoir des gosses pour leur offrir un monde pareil. Et en plus , s'il se retrouve avec un peu de ma gueule, c'ets fini pour eux. Non, j'en ai marre de me voiler la face, de me dire que je vais mieux donc le monde va mieux. Je vais mieux parce que si ce n'était pas le cas, je culpabiliserai de ne pas répondre à ce putain de luxe dans lequel je vis. Et encore, y'a pire, y'a mieux, comme luxe. J'veux dire, l'école gratuite et obligatoire... Oui, à moins de ne pas vouloir suivre une formation dite normale et pas du tout marginale. Le coût de la culture  ? Mais putain, ouvrons les yeux ! C'est quoi toutes ces conneries ? Et après on s'étonne qu'il y ait des classes sociales ? Le moindre petit livre à 5 euros ! Faut les avoir ! Et bien va à la bibliothèque connasse ! Ouais, c'est ça. C'est quand même dégueulasse. Quand on dit que les hackers sont des pirates, ça me fait bien rire. Des gens qui militent pour le partage universel (et je mets des redondances, oui) de l'information, des moyens. Tous ces soit disant pirates qui créent des logiciels libres pour que chacun y accèdent sansdevoir payer un Windows qui plante à 150 euros pour une version familiale. C'est Tux qui l'a dit - ce cher pingoin : "Goodmorning Mr Gates, I'll be your server today." Je suis heureuse que Mozilla Firefox gagne du terrain sur  IE. Je suis heureuse que la suite d'Open Office se développe et que les logiciels libres comme OpenCanvas ou The>Gims permettent aux apprentis graphistes de pouvoir faire des prouesses sur Illustrator ou Photoshop mais sans devoir payer 700 euros leurs logiciels. Je susi contente que tous ces dits-pirates fassent partager leurs cracks pour qu'on puisse utiliser gratuiitement des logiciels destiné à une minorité fortunée.Et tout comme je déplore tous ces serveurs d'E-mule qui sont dépistés. Mais j'ai la foi en tous ces SP, les Sioupeuw-Pwogreummeuw, qui vont faire que la culture et l'information sur le net seront libres ! Mais, à quand dans la réalité ? A quand ? Ca m'dégoute.

Et je ne parle pas de tous ces fanatiques, ces extrémistes, ces violents, ces délinquants, ces arnaqueurs, et toutes la véritable racaille qui pollue la beauté du monde. Oauis, j'm'emporte mais bon y'a tant de belles valeurs sur cette putain de Terre, et tant de choses magnifiques. On détruit tout, on s'entretue, on s'écartèle les cervelles. Mais putain, rien de plus inhumain que l'homme. La pire des bêtes, c'est bien nous. Et oui, j'me plains alors que j'ai pas de raison. Oui, j'me prostitue pas pour faire marcher le tourisme de mon pays, je ne travaille pas depuis l'âge de 4 ans, je vais à l'école, je peux travailler, j'ai des droits, j'ai droit à l'information (et la désinformation), à la liberté de penser, de m'exprimer, de créer, de manifester, de VOTER. Oui. "Ne pas choisir est un choix", j'crois que c'ets Paul Eluard qui l'a dit. Certes. Mais je constate. Je constate que même à notre échelle, des gens crèvent parce qu'ils n'ont pas les moyens de se soigner, beaucoup n'ont pas de logis, pas de quoi bouffer normalement. Tous ces gens qui sont dépressifs, hypocondriaques, addicted à n'importe quoi, café, anti-dep, calmants, coke, marijeanne. Tous ces gens qui ne sont pas capables de penser par eux-mêmes et qui répètent bêtement tout ce qu'on leur inculque. Tout ce foutoir administratif.  La vie m'indigne, même si j'aime la mienne avec le travail en moins. J'veux me réincarner en fourmi.
Même si le dernier Werber est pourrite et que ce dernier ne répond jamais à ses mails. "Le Papillon des Ètoiles" 7,5 euros. Les mêmes idées que dans la trilogie des Fourmis, des Thanatonautes, "Le père de nos pères", la saga des Dieux et "L'ultime secret". Son nom écrit plus gros que le titre de ses bouquins. J'ai honte. La chute est pourrite. Non plutot: j'ai pas aimé, je suis déçue. Voilà. Point.

Oui, c'est un coup de gueule. Parce que. Voilà c'est tout. Maintenant, on donne le bac et les BTS, on surnote et c'est génial pour tout le monde. 12,25 qui n'en valait que 10 ou 11, et bien, messieurs les correcteurs, je ne félicite ni votre clémence, ni votre laxisme.  Ca c'est fait. Ca devait sortir aussi.
J'aime l'iBook G4 et j'ai fortement peur que CoinCoin soit plus matérialiste qu'il n'y paraisse. Très fortement. Parce que "je veux pouvoir ne pas priver mes enfants comme je l'ai été". Ok. Ils ne seront pas privés, si jamais j'en ai.



Lundi 30 juin 2008 à 0:27



En fait, c'est comme ça qu'elle l'aimait. Elle aimait se faire désirer, observer son regard de lionceau espiègle et joueur, plein d'envie. Ils savaient donner le ton à leurs jeux érotiques. Soit joueurs, soit fatals. Cette fois-ci serait un mélange des deux. Il venait se lover contre elle en prenant soin de caresser les endroits qui la faisait frissonner. Un baiser dans le cou pendant qu'il attrapait le bas de son débardeur et la poitrine était soudainement libérée d'un clip de soutien-gorge. La danse allait comme si tous leurs mouvements avaient été programmés. Mais non. Leur instinct était grégaire. Il s'attaquait à ses seins, petits mais beaux, les suçotant avec gourmandise pendant que ses mains défaisaient les boutons de la mini-jupe. Elle, elle prenait ses cheveux et lui tirait à pleines poignets. Elle était de ce genre de filles qui n'ont pas peur de son propre plaisir, savourant chaque parcelle du plaisir que pouvait lui offrir l'Autre. Et en le lui montrant. Enfin nue, il la contemplait un instant et laissait sa langue fouiner son entrejambe. Elle lui tendait le bassin, en voulant un peu plus. A cet instant-là, il savait la faire attendre. Effleurer de ses doigts sa chatte bien humide puis, les faire se balader le long de ses cuisses. Ce jeu-là durait un peu, puis elle attrapait sa main comme pour se l'enfouir en elle. Il la pénétrait de quelques doigts et ses gémissements commençaient. Il les retirait pour jouer d'elle. A ce moment, il savait le pouvoir qu'il avait sur elle, l'excitation qui l'envahissait et toutes ces émotions qu'elle ne pouvait plus retenir. Il avait le dessus et la cadence de ses doigts étaient maîtres de son plaisir. Et elle, cette salope, en redemandait. Il défaisait de sa main libre, le bouton de mon son pantalon et il l'enlevait en même temps que son caleçon. Sa bite dure et fière étaient elle aussi enfin libre, trop serrée dans ce futal maudit. Mais lui, il n'y tenait plus. Ce qu'il voulait, ce n'était pas seulement ses mains douces sur ses couilles et ses va et vite avec sa bite, il voulait sa bouche et lui sussurait à l'oreille. De toute façon elle était prête à tout tant elle en voulait. Alors elle l'avalait goulument, suçant de tout son saoûl, en proportion de son plaisir. Très vite, dès les premiers coups de langue -elle s'amusait à d'abord lécher son membre avant de se l'engouffrer dans la bouche, il sentait que ça montait. Trop vite. Alors il s'enlevait de là et continuait de la fouiner, langue sur le clito, doigts au plus profond et main pétrissant un de ses seins.

Lorsqu'elle n'en pouvait plus, elle lui demandait qu'il vienne en elle. La formulation ne lui plaisait pas, il la fit répéter. Et encore. Puis le "Baise-moi" le convainc. Elle allait voir ce qu'elle allait prendre, si elle en voulait tant que ça. Elle mouillait comme pas possible, cette chienne. D'ailleurs, elle ne lui laissait pas le temps, elle prenait son pénis dans ses mains et se l'enfonçait. Soulagée. Là, c'était une furie. Elle devenait sauvage et lui, ça l'excitait au possible. Il fallait calmer le jeu un peu. Dès le début. Mais pour elle la machine était en marche. Alors qu'il était sur elle, elle se campait ses jambes et tendait le bassin pour qu'il la défonce entièrement. "T'aimes ça être tringlée, hein ?"Elle ne pouvait répondre que oui, oui OUI. Et violente la gamine, en plus. Qu'on l'insulte et qu'on soit vulgaire au lit, ça l'excitait encore plus. Elle se démenait. Et lui jouait avec ses jambes. Il lui relevait en liui agrippant les fesses, les lui écartant. Elle aimait ça, il sentait ses ongles dans son dos, ses mains perdues de plaisir, s'agripper à ses épaules et lui maintenant ses fesses à lui. Soudain, il le sentait, le souffle de la gonzesse s'accélérait, elle gémissait de plus en plus fort et tout son intérieur se contractait. Il aimait lui faire cet effet, et jouissait mentalement de cette emprise. Elle était paumée dans son plaisir et lui prenait son pied aussi de la voir effarée. Une fois, l'orgasme presque atteint, elle n'arrivait plus à s'onduler. Elle restait là, à se faire mettre selon ses désirs à lui et son plaisir l'annihilant, elle ne pouvait plus que tendre davantage son bassin. Premier orgasme.

Puis elle reprenait son souffle, ils se retournaient. La bougresse, elle allait vite l'achever à s'agiter comme ça sur sa bite. Lui sur le dos, elle prenait sa bite entre ses doigts et la suçait doucement, gluante. Lui aimait ce moment. Elle la lachait très vite pour se la mettre entre les cuisses et le chevauchait. Il savait ce qu'il allait se passer. Les voisins serait vite au courant de ce qu'ils faisaient et ça les excitait encore plus. Les jambes pliées contre son torse, elle se tenait droite. Il lui malaxait les seins, fermes, il la trouvait belle et lui disait. Elle adorait. Elle n'en pouvait plus. Cette position la transperçait profondément et elle s'en délectait. Puis l'orgasme venant, elle accélérait, et le lit grinçait. Leurs torses se touchaient à présent. Elle jouait ensuite avec sa bite. En laissant seulement quelques centimètres de son partenaire la pénétrer, elle savait qu'il ne tiendrait plus longtemps. Alors elle allongeait les jambes et d'un coup se laminait la chatte en ondulant le bassin sur le membre du mec qui n'en pouvait plus. Elle était bonne la salope. Ils s'embrassaient à pleine langue, et avalait la salive de l'Autre. Elle s'amusait à le mordre, ce qui déculplait son ressenti. Parfois, elle ralentissait carrément la cadence. Ce qui ne lui déplaisait pas. Les mains palpaient, caressaient. Lui lui frapper les fesses. Ca la stimulait encore plus. Et raccélérait. "Ah t'aimes ça ?" Puis quand elle contractait encore, que son con semblait exprimer plusieurs orgasmes, il lachait sa décharge, rendant son plaisir ultime à elle encore plus puissant. Et lui grognait, comme une ourse en chaleur.

Ils se retrouvaient ensemble, se caressant mutuellement leur peau moites dans une infinie douceur. L'air avait changé, lourd. Dû à ce mélange de spermes et de sueur, les draps trempés de plaisir. Leurs mains sentaient leurs odeurs respectives et il s'endormiraient facilement. L'un contre l'autre, aimants. Dans un souffle, on entendrait des baisers sonores doucement déposés sur leur joues. Le rideau était tiré sur le sommeil qui les engloutissait.



Jeudi 26 juin 2008 à 13:13





"Fuite n°1", acrylique au couteau sur toile



Ballerines Doc Martens à 50 euros et Doc Martens 1420 à 20 trous à 99 euros. La belle affaire. LondonStyl. Toutes ces docs, les vraies, les rangeos, Underground ou Nvetia, à -30 %. C'est pas beau la vie ? Le fille, elle est spotsorisée par Dr Martens. La paire de ballerines, la paire de 6 trous haut de cheville, celle de 14 trous zippée milieu mollet, et celle de 20 trous non zippée qui va arriver d'ici 10 jours, sous le genoux. La folie. Et les converses noires et blanches (teintées en rouge, ça donne du carmin, mais c'est cool quand même). Ampoules, En poulpe. Toujours au talon d'Achille. Ce fameux Achille ! Compleet et porte-monnaie, totalement compulsif. Ou pulsionnel.

Le nouveau Rubik'sCube. 2'30 vitesse de croisière, 2'00 vitesse moyenne, et mon record pété à 1'30 avec de plus en plus de 1'45. C'est bon ça, surtout avec le nouveau, le 1,50 d'entrainement qui grince et coince un peu. Vais en acheter aux cailloux. Lune à tics.
Rebranchage du nopia. Renouer avec P-80, ce très cher mimi claviote. Pas pu tenir jusqu'à vendredi, après le décartonnage. Alende de 27,50, fuck DM. Finalement, fait pas la gueule le loustique. M. Hésitation entre "Sur le fil", "Le moulin" ou "La dispute". Du Tiersen encore. Après "La Valse" que je massacre toujours, la "Comptine d'été n°2" et la "Comptine d'un autre été : l'après-midi". Ce sera "Sur le fil". Mais me manque deux pages de partoches. Et les classiques et les accompagnements.

Il y a eu une orange pressée, une compote [100], 250gr de pain [650], 120gr de sardines à la tomates miam [220], 33cl de Nestea [100]. Marche de deux heures et fatigue du courage de partout dans tous les sens. Hum, faut faire du tri, même et surtout dans les pensées. En fait, si ! Tous ces chiffres m'obnubilent. Mais je les compte moins. Ptêt que ... Trop ancrée dans la tête pour que ça change. J'suis pourtant pas malade. Ou plus, tout au plus. Toutes ces additions, addictions, soustractions. Ces allers-retours, à petit pas.
Et le week-end tontonial, Leeloo et les apprentis BS à domicile. Daphine, la patate fine. A illustrer, illustrons, ô illustre inconnue. Un croquis par jour, pour ne pas perdre la main. Une demi-heure fascciculaire. Aquarellique.

Gros titres, comment les gouvernements lobotomisent leurs peuples ? Désinformation. Reportage de F sur Malcom X. Wikipedia. Ne trouve plus mes mots. Mafia napolitaine ? Corona ? Trop de rien. Vide. Le frigo s'exprime, mécontent. Suspect... Ma mère, maniaque des portes fermées. Un peu comme moi. Et sa sensation de ne pas pouvoir se poser si tout n'est pas en règle... Ne peut pas manger si la vaisselle n'est pas faite. T'es zarb Moman parfois. Et toi, tu te fais plus de mal qu'à moi en faisant ça.
Pas responsable du désordre amouricide qui t'envahit.



Lundi 23 juin 2008 à 0:52



Elle a donné sa main au vent, il est sur ses épaules. Arthur, le bébé monstre koala crie et court après Juliette. Les crocodiles tout autour, les éviter en passant par les caniveaux ou par les plaques de rêves. Les plaques de rêves qui sont au plafond, on les atteint en marchant au plafond. La patte grise d'Arthur pue. D'ailleurs, il marche avec la tête. On fait 1, 2, 3 ? Appoline aime Ce garage. Parce qu'il est noir.Et puis les groseilles, les fraises, les cerises. Et les céréyayes. Une vision si colorée. Tout ondule, modulation des fréquences visuelles. Bulles dans nos bases et transformation des repères. Coeur d'artichau. Au froid.
Rencontres. Nikosovardeladze, Claire, Seib, ze fake rousse. Vu plein de gens. Aude, Camile, Christopher, Audrey et les thésards, Adrien et Truc, Gabi et Machin de médecine. Puis bien sûr, les ArtsAppliquéennes au piqueuh-niqueuh-niqueh ! Coool, j'les aime ces petites grandes. Vais faire un complexe d'Oedipe avec le Loute version 60's. So grou. Simon qui part en Suède dans un mois et demi. Et OinOIn dort.
Comme pas envie de me taper deux mois de façonnage. Bonne ambiance cependant, alors jetons-nous. M'en contre-branle au final. Juste histoire de gagner des tunes et faire des choses qui me serviront. Puis tantq ue la bonne ambiance : "Que des mecs, va falloir t'imposer en tant que femme". GNARKGNARK ! Ils verront. Parce que c'est plus sympa des ambiances de mecs dans une boîte. Gwen qui va me faire un double venom et un industriel. Rien à acheter pour les trous. Sourire de Gwen : "T'as jamais pensé à bosser avec des gosses ?" Hallucinante imagination des petits. Ca m'inspire grave. Entre Adrana, les dessins des gamins (soleil d'argeeeeeeennnt), leurs sourires petillants et pouik, bref, tout un programme qui me fait littéralement fondre. Avec l'astre dénommé Coco au zénith, c'est costaud aussi. Un bon, qu'il te faut ma p'tite mère !
Je suis parisienne. J'ai une chambre. MA chambre. Que des cartons. Charmant. Dedans le casque pour m'entendre quand je joue du nopia. Va falloir attendre de la trouver. En manque de claviotage sur des touches à dièses et à bémol. Mi-la-ré-sol-si-mi. Gratte-gratte. J'ai plus de voix à cause de la fête de la musique.Espérer qu'elle ne l'a pas perdue non plus. Déjà que. Fais chier la bite. Trop fort. Tentée par un "Musique de merde" Mais qu'est-ce que l'Art ? Jugement de valeur. Aime pas leur truc. Les oreilles et les pieds sont morts. Olive dépanneur de beuh du dimanche. "Une 'tite 'tête, qu'elle est bonne" La garder pour le gâteau épicé de ma Moman. Le plus longtemps possible sauf si plus du tout son trip. Genre en manque. Pas possible.
Penser à racheter un MP3 puisque OinOin is a robber. Hihi. J'ai plein de cartons à finir. J'suis heureuse.Paris rend lugubre. La distance aussi. Alors pour l'instant, sourire dentifrice. Prononce dé-nteu-fraï-ce, c'est plus stylé. Passé un bon moment aux expos Soeur Anne. Se la mettre derrière l'oreille pour celle de Vincent. Ah tiens, m'en souviens maintenant... Blazed. CoinCoin aussi. Pas mimi Ouistitruffe que je suis, et plans foireux qui vont avec. Bouh, à tarter la bête. Tarte aux pommes de préférence, malgré la bonne fruitsrougés du caillou Elise. MiamMiam de Manon miam et Miammiam de SAnne, so grou. Soirées très sympas, profiter de la simplicité de la vie : sortir avec des gens qu'on aime, parler de tout et de rien et apprécier l'instant présent. Pareil avec les thésards, découvrir, discutailler, converser pendant des heures durant, comme ça. C'est beau la vie. J'évolue dans le bon sens. Y'a 6 mois, c'était pas le même ton.
A faire : pastel gras pour SA. Réflexion quant au sujet et agencement. Finir le Vettriano "Yesterday's Dream" et trouver un modèle version papier pour la résolution. Illustrer la série "Vision de gosse" grâce aux oeuvres d'Apolline-chouette-prénom-chouette-mimi. Crasyfou comme l'inspiration dessinale arrive, croquis ferrovier et puis des idées à la pelle. La puissance. Le crayon en action. Ca m'fait du bien. Si, t'imagines même pas ! Les enfants sont vraiment magiques. Avec le temps, l'innocence perdue et toute ces merveilles qui disparaissent, l'imagination qui se tarit. Rha ma vieille, tu rajeunis ! L'expo de PE est une véritable tuerie et ma collection de cartes-com-postales-flyers grandit étonnamment vite. J'adore ses couleurs. L'inspiration qui arrive et la jaquette de Fattydicks toute moche. 'u_U PE qui a le mérite de m'ouvrir les yeux sur l'Art avec un grand A, digne élève de Pollock et Mathieu, ô oui que digne. Coup de coeur du moment. Bien, musique, rectangles verticaux. L'expression, quelle que soit sa forme a quelque chose de rassurant. Réchauffe l'esprit. Raison de vivre. Wow. Géant.
Peuh, il bosse demain. Eteins la lumière alors, j'm'en fous moi et l'interupteur est sous ta main si tu en prends la peine... Parfois j'ai envie de l'étrangler. Squatteur. La vengeance est un plat qui se mange froid. Surgelés implicites. Se gausse autant que moi. Apparence, mais t'auras niet. Après tout hein. Tralalilèreuh ! Aller à Adecco au plus tôt et puis après, Fnac. Playlist alléchante. MUSIC IS LIFE. P-80, me voici ! OinOin est un mimi bébé'ion. No word.



Mercredi 18 juin 2008 à 15:20



He knew he was in a poor world of sons of bitch. But he didn't nedd a good reason to leave it. Enormous desire to be alive. To become that he would like to be. To share. Ear pleasure. Music of void, voices. Beating. Rythms. Dans ce cafarnaüm, dans ce bruit. So noise. Ramdam des tambours, Brouhah émerveillant l'oeil, et sa multitude de combinaisons. Le croisement de chacun des destinées qui meublent. Terre de brouillard, pollué. Piqué, par son aiguille.
Peur de redevenir accro à la chichonade. Peur de combler le vide de Paris par Ca. Peur de devenir complètement irresponsable. Peur de devenir une fille toute studieuse. "Vous pouvez le faire. Vous en êtes capable. Moi je crois en vous, Delphine." Pfiou.

En fait :
1800 sur le livret A.
1600 sur le compte jeune.
1000 paye de juillet.
600 pensions juillet/août.
400 sur le compte courant chèque.
230 congés payés Auchan.
200 pour PC/fournitures d'AA.
180 remboursement loyer de juin.
150 maquiina to wash.
50 adecco.

500 scoot.
300 ampli.
150 commande de toiles.
50 livres.

Tout le gras pour Condé... Au moins ça sera payé ! CAPES, CAFEP. Agreg, M2, D3. J'hésite. Pouik. Ces jours-ci sont plutôtpsychédélique. Le cerveau ravagé, lourd, silencieux. Les mots trop lents à venir, pas assez justes et voix trop hésitante pour être prononcés à voix haute. Eviter de dire des conneries. Le silence est d'or. C'est pour ça que j'aime fumer. Parce que ça me fait taire. Que mon cerveau réagit. Vite, trop pour mes sens inhilés. Pas bien mais tellement nourrissant. Pas d'ennui ici. Un ciel plus qu'étoilé. Le roi Ion. Me manque. So grou. Parler au futur. A la première personne du pluriel. Selon nous. Paris, la vie. Hem. J'suis heureuse et j'écoute. Analyser, profiter de son propre silence. Fou comme ma voix est désagréable. Et le Loute qui prend des nouvelles. Ca fait du bien. J'aime.
C'est "chouette" d'être heureux. Expérience olfactive introspective, chèvrefeuille version Sartres. Madeleine. Mais sans bad. Je regarde impuissant le chemin que dessinent mes racines. Rho. L'écu. La moitié à finir. AIMER à tort et à travers. Utilisation à mauvais escient. Fumer fait écrire. Ecrire est libérateur. L'intonation ne donnera jamais l'exactitude de la plume. Parfois. Rose aux joues. Maitriser ! BV. J'avais oublié.
Tout comme l'anniversaire de Maïlys. Trop tard. Même pas pensé, meêm pas souhaité. Pensé à l'anniv de Bland'oeuf, et bisou caca-pêceh-banane-sirop d'endive. Souhaité avec du retard. Tant pis, pensé le jour-J, comme à chaque fois, souhaité ou pas, on s'en fout. Moi j'aime mes p'tites soeurs. Parce qu'elles sont MIMIS. PLOUF. TG Pouffiasse. Parle trop. ENCORE !! Salut.



Mardi 17 juin 2008 à 13:20



Collection de maladresses. Et recrudescence de paresse. Cours de dessin finis, scheah. L'administratif à faire. En pleine transition. Pendant une semaine. Programme chargé et inventoriste d'un soir et d'un matin.

A faire :
- Inventaire Casto ce soir et demain matin (today et miercoles)
- Demander une attestation à Moman pour Orange - (today)
- Se renseigner sur l'industriel (today)
- Arroser les plantes de PapyIon (today)
- Envoyer le paiement à l'encadr'heure (today)
- Aller chercher les billets pour dimanche à la SNCF (today)
- Acheter une carte de 1an pour Claire-Marie (today)
- Stopper le prévèlement automatique pour le loyer (today)
- Faire le changement d'adresse à La Poste(miercoles)
- Changement d 'agence pour le compte (miercoles)


- Appeler l'eau  pour le relevé des compteurs 0811 900 400 (en grêve today, miercoles)
- Rendre la livebox -

- Rendre les chemises Auchan
- Trouver un fer à repasser pour repasser les chemises auchan
- Récupérer câble Ethernet et CD d'installation dans un des nombreux cartons
- Finir le pastel : trouver le tableau sur un bouquin et trouver la couleur maudite
- Aller chercher la table à dessin chez Mickey (Comment ?) -
- Ramener mes affaires chez Moman (Comment ?)
- Acheter de quoi pique-niquer pour samedi midi


Et (re)voir Anne, les cailloux, Roger, Gabi,Gwen, Xav.
Hier, fumette et Stone Age. Les synapses qui se réjouissent presque. En silence. L'éveil des Sens. De MARCUS. Gabrielus. Perturbatio sur mon MP3. Miam. Faire partager. Lien. Hypertexte. Le chat était sorti, prévenir de celle de son maître. Babyblues. Très fâcheux. Mouahah. Cette période est bien bizarre. Il faut se bouger et faire ce qu'il y a à faire ! Banco ! 500. Hum. Tout repris.




Dimanche 1er juin 2008 à 15:17




Hier, Fat qui teste. "Et toi Phinou, tu t'es déjà fait vomir ?" "Ouais" "Plusieurs fois ?" Regard de OinOin vers moi. A quoi peut-il bien penser ? Que répondre ? Ma mère à côté. Pas envie qu'elle entende ce genre de soucis bergeants qui la regardent pas et qu'elle est pas sensé trop connaître. Sauf une fois, mais à cause des oeufs. (J'étais déjà menteuse-vomisseuse à 16 ans.) J'ai esquivé comme je pouvais. Ca tombe bien, ma mère a pigé le truc. Elle voulait pas entendre la réponse, demandé un truc. Désolée mec, mais t'auras pas ce genre de réponses. Surtout que peut-être. Nan, j'ai pas à partager cette intimité de ma vie avec toi.
Tout comme j'préfère te détester que t'aimer, moins douloureux. Cependant, j'déteste pas. Ce n'est pas une litote. C'est ptêt un ami, un pote. A nuancer. Je sais pas. Trop éloignés pour être amis, trop proches dans un passé pour être juste potes. Mais trop connard dans le passé pour être amis et trop "gentil" pour être un pote. Au pied Mimich. Voilà. Enfin j'm'en fous. Faut pas rêver non plus. Le mariage.  Hallucianant ! En plus, fruit de ta pure imagination. Le RDV sur le pont de la Poste, pas pour ça, mais pour voir où on en était dans nos vies respectives. Je maintiens et le maintiendrai sur mon lit de mort. Y'avait quelque chose de symbolique dans ça. (Le genre de chose que j'aurais aimé avec Loute. Mais il en faut moins pour un Nounoute. Pas besoin de symbole, tout est beaucoup plus simple. Pareil pour unOinOin. Les symbole aux ordures et l'union est une plénitude) Ta décéption cowboy, j'm'en tape. Des efforts qu'elle fait. A ton insu des tas de fois dans a lot of trucs. Bon, c'est clair que "plus très musulman". D'en donner. J'pensais pas que des je cite : "gélifiant : trace de porc" qu'on retrouver dans la plupart des viandes, des poissons panés et conneries frites pourraient te causer tant de tords au respect d'une religion. Ah, mais oui, je sais, je suis quand même une belle grosse salope. J'vais pas te dire le contraire. Attaque miroir.
Aveu bidon pas refoulé : parfois envie de le faire souffrir. Méchamment. J'me retiens de dire des trucs barbares. Parait que j'apparais désagréable. J'avais oublié ses vexations en une phrase et comment les erreurs d'interprétation. Ou sinon c'est que je suis vraiment vraiment vraiment trop lunatique. Et allons-y sur les superlatifs. Nan, LE truc qui me saoûle. Oui, aussi perso au pieux qu'en communauté. Brute de fond. Même pas désolée de d'écrire ça. comme ça Trop souffert de "ça" pour pas avoir cette franchise envers moi-même. En communauté, faut prévenir les autres pour pas les laisser au pied de la route. Les prévenir. Me souviens avoir suffisamment servi de béquille affective pour ça. Mais trop et mal utilisée, une béquille, ça se brise. Chachou qui se souvient. Qui s'en énerve. Oui, les débuts de l'automutilation et des TCA pour un mec. Pour un mal-être. C'est con. Et je paye les pots cassés. Une des causes directes. Avec l'autre. Alors merde, c'est tout ce que j'ai à dire.
Ecriture d'un paragraphe entier sur lui. C'est con. Pourquoi ? Parce qu'inutile.

Gni.



Vendredi 30 mai 2008 à 11:42



                   
"la bague au doigt" et "La fille au bustier", environ 20x30cm, crayon de couleur sur papier argenté.



J'ai trouvé. Il était temps. Je m'informe. Je sais que l'année prochaine sera Condé. Une dévotion pour l'école et surtout, pour en sortir sans l'échec cuisant de ne pas être prise dans un BTS PUBLIC. Repéré sur le site quelles écoles ont un taux de réussite aux exams supérieur à 90 %. Elle est exigeante la fille. Oui, mais je veux m'assurer une bonne formation. Style Sainte Margo, mais en mieux. Condé fait partie des critères de réussite exigés. Mais l'idée de deux années supplémentaires à 6 000 euros m'est impossible à envisager. Donc je cartonnerai en manaa, quitte à faire des concessions et des sacrifices. Que de beaux mots. Il y a bien-sûr Estienne, Olivier de Serres, Duperré, Ensaama et le lycée de Sèvres  et Eugénie Cotton de Montreuil en Ile de France. La bataille sera rude. Et Condé et Univeria à Grenoble versions payantes. Et sinon en Province, les arènes à Toulouse, Charles de Gaulle à Chaumont, Raymond Loewy à La souterraine, les Maristes à Marseilles, Alain Colas à Nevers et Louis Pasteur à Besançon. Soit 12 possibilités. D'abord l'île de France version non payante, ça me permettra de pouvoir revivre. :) Si je suis pas prise en BTS en Ile-de-France ou Province ou Condé, j'irai en L1 et L à La Sorbonne en Arts Plastiques.
BTS en poche, je veux et j'exige une L3 en Design et Environnement toujours à La Sorbonne. Facile d'exiger. Surout qu'on va sûrement m'imposer une année de voyage en L2 Arts Plastiques avant...
Après la L3, M1 et M2 en Design et Environnement seront la suite logique. Et un doctorat au CERAP, pourquoi pas ?
Bon j'ai 21 ans, je recommence mes études comme si je venais d'avoir le bac. Après la manaa (22 ans), je finirai mon second BTS (24) pour une Licence (25) puis un Master (27) et un doctorat (30).
AHAHA. J'aurais jamais ce courage. Quoi que si j'ai un job à côté en Licence et en Master, ça pourra grave le faire... Puis même, j'pourrai ptête même faire valloir mes deux BTS et mon année de Manaa et aller directement en Master. Ca s'est déjà vu. Et pendant le doctorat, on taffe un peu quand même et on est, certes frêlement payé, mais payé quand même. En habitant avec Moman, hein.
Putain, 10 ans de colocation avec ma mère. C'est inenvisageable. Même si elle aime le métal symphonique lyrique. P'tain ma mère qui déteste la guitare, adore Adrana et Nightwish. HAHA. Mouais, j'aurai trouvé avant un appart à partager avec mon OinOin ou une copine. Queuh même. Puis un master, c'est déjà pas mal. Au pire. Puis avec un bac+4, on peut tenter l'agrégation. Ca pourrait être cool aussi. HAHA.Bref. C'était pour dire que j'aurais du me donner les moyens bien avant. J'aurais pas "perdu" trois ans. J'espère pouvoir les mettre à profit. Plus tard. Je planifie tout. C'est fou. Mais bon. Ca me fait plaisir de savoir où je vais.
Je passe mon entretien pour le CCAS à 15h30. Parait que pistonnée par un conseiller municipal voisin HLMique de ma Tata. Et bien. Séctionnée j'espère être. Je serai. Ou pas.
Je saute du coq à l'âne parce que pensées brutesà exprimer. Gros bordel dans la tête. En ce moment, avenir incertain, planifier pour s'enlever le doute. Se dire que même si on n'aime pas étudier et que ça sert à rien sur le marché du travail, ça pourrait être cool d'en avoir le plus possible. Juste pour le style. J'demande pas une grosse paye en plus. J'demande à pouvoir vivre tranquillou en parlant art à longueur de journées, à faire des recherches et parler inglès. (La cloche sonne. L'école d'à côté.)
Non. Ce que je veux avant tout, c'est pouvoir faire quelque chose que j'aime. Et le partager. Etre enseignant -chercheur ets un bon moyen de faire de l'art et d'en partager la passion.

(C'est fou ce que ça braille des gosses dans une cours de récré) Parce que voilà. Plus négatif que je pensais. Ca fait du bien d'écrire. Puis aussi, les exagérations des mots. Pas le même sens. Plus de nuances. Mais bon. Oui j'écris que les défauts. Parce qu'écrire les qualités, ici, ça me soulagera pas.
Voilà. Interprétations de langue. Le langage est un des moyens de communication les plus réducteurs. C'est fou.
Athée, c'est pas haïr la religion. C'est juste être certain de l'inexistence de Dieu.
Agnostique, par contre, c'est être conscient de ne pas savoir. C'est ne pas croire, mais ne pas exclure la possibilité de l'existence de Dieu.

C'est tout. C'est beaucoup. Je ressens ce besoin d'écrire en ce moment. Et plein d'idées de nouvelles. Dans la rubrique album, quelques croutes et gribouillages. Pris en photos les autres rangés dans mes cartons. Ils viendront au fur et à mesure  :) Les couleurs sont pas très bien rendues, désolée. :s



Mercredi 14 mai 2008 à 20:56



Pas de pronostique ! Bordel de merde ! Non j'ai un peu foiré l'épreuve de strat. Partie dans tous les sens. Aucune logique.

Bilan diagnostic : Oui. Situation de l'annonceur : Mouais. Problème à résoudre : Out. Positionnement : Ouais. Objectif de communication : Mouais. Cibles : Mouais-Non. Création : Oui sauf contraintes. Moyens : Mouais-Non. Calendrier : Mouais. Budget : Mouais-Non. ERAC : Mouais-Non. Eco générale : Mouais. Eco d'entreprise : Mouais. Droit : Non-Mouais.

Ca c'est fait.C'était pas à faire, ni à refaire. Bref. Je compte sur l'épreuve de com. Et puis sur les oraux. J'vais tout déchirer sur les oraux. Pas le choix. Ca fait mal de se retrtouver devant l'échec. Les tchèques. Les chèques. Les cheks. Bref. C'est pas plaisant. Et je suis retombée. Deux. Didi. Trop de choeur. Trop de coeur. Trop de tout. J'ai ptêt réussi à obtenir un entretien. 3 mois au CCAS. Et je re-calcule. Non pas les calories usées, ingurgitées, régurgitées. Les sous, les sous, les sous. Je VEUX pouvoir payer cette année toute seule comme une grande. Leur montrer que j'ai beau squatter chez ma mère un à trois années, je n'aurais pas besoin d 'eux pour la payer. Ca va être difficile, c'est vrai. Alterner 35 heures à rassurer par téléphone des vieux en manque d'eau fraîche et faire la serveuse over-bookée à minuit et demi, ça va pas être facile à gérer. J'espère juste que les horaires vont coordonner. Que je vais pouvoir choisir quel taf choisir si ça peut pas être les deux en même temps. Comme ça, j'aurai 3 mois de taf. Et un mi-temps pour les vacances et les périodes scolaires. Ca me fera de quoi payer mon matos et de quoi payer des aller-retours pour Tours. Ou ailleurs. La Rochelle. Mes petites soeurs me manquent. Faudra juste assurer pour les 35+12=47 heures de taf hébdomadaires. Ou pas. Pendant trous tout petits mois. Puis au pire, je peux démissionner. Il me manque 2700 euros. 3 mois de travail auraient suffit. Mais non mais non. Il me faut des réserve. Enfin bref. Je veux le plus. Et puis sinon c'est pas grave.
J'ai acheté un ordi à ma Maman pour son anniversaire. Pulsionnel. Comme tête de noeud. Je sais que je ne sais pas. Demain anglais. Il faut rappeller Madame P. Je veux bosser. Etre une grande.
Je me fous des projets machiavélique. Je retombe dans la spirale. Non je ne maigris pas. Mais je sais qu' intérieurement s'embriquent des plans. Le genre d'avant. Pas besoin de manger. Pas besoin, je dois taffer. T'inquiète, y'a une cantine là-bas. J'ai mal au bide. J'me sens pas bien. J'ai déjà mangé. J'ai mangé chez Truc. C'est fou la manipulation. J'y pense des mois en avance. C'est mauvais. Ca pue du cul. Non. Ca craint du boudin. Et j'aime ça. A croire que je le fais exprès. Les objectifs baissent. A croire que je recherche. La souffrance et la distance. La souffrance est la distance. 17 c'est bien.
J'aurai mon BTS. ON L'AURA. Non, je ne serai plus jamais paranoïaque. Je serai. BIEN. Merci bien.
In the mood for love. En boucle. Le grugru. C'est sa faute. POuah.


Dans quelle mesure le droit du travail accompagne la flexibilité de l'entreprise ?



Vendredi 9 mai 2008 à 0:05



Je me rapproche des cailloux. Comme un monde qui se soulève. Le plaisir ultime de se retrouver. En soi. En nous. Mes atomes crochus. Atomes croschrouïs. J'vous aime, z'êtes mes amies pour la vie xD Mes Légos révisionnelles de Luce et Marie. Demain mes silex, une cuite. Et du shit. Ca fait longtemps. Hier. Bon non. Ca fait plus d'un an, rien acheté. Bravo. Je veux dire. J'aimerai plus fumer. Comme avant. Et l'illusion que tout est reposé. Que tout cogite paisiblement. Sans agression. Et les sens en éveil. A l'affût de la moindre ssensation. Ecouter son corps. Et maîtriser la faim. Ca c'était beau. Paris sera une nouvelle vie. Quand je vois Fernande, je bande, je bande. Qund je fais du Rubik's Cube aussi. Et puis même que je me ris du danger. J'ai confiance. J'ai envie d'être douée. De progresser, progresser et ouvrir un atelier. Calme, tranquille. Où j'pourrais donner des cours et puis où j'pourrais peindre, dessiner, créer, jouer avec les matières. Avec des couteaux, des trucs. Faut que je me bouge. Que je peigne. J'ai 28 heures de casées. C'est cool. Je vais pouvoir avoir des oeuvres à présenter. J'aime l'acrylique et la couleur. Je revis avec le social. Le genre de chose qu'elle kiffait comme elle disait si bien. Superlatif trop génial. Muet. Enfin avec elle.  Meubler. Je sais plus trop. Elle aime le piano. Faut penser au 15 euros. Aux baffles. You're coming back to my mind. Return me my Love. HAHA. Je me gausse. Parfois j'me dis qu'j'ai ptet fait une connerie. Puis non. Puis non. Je suis bien.
J'aime les petits poissons carnassiers de rivière. PIRANHAHAHAHAHA ! Accro aux sudokus ! Mémé faisait la motocyclette. J'suis bien placée en matière de vélocipède. Ma bécane rose et grise m'emmène à travers le monde.Mieux que la voiture de Winnie, j'te jure ! Cornichons en bocal !
Mardi, je commence à passer ce foutu BTS de merde. Je n'ai pas assez bossé, je le sais. Mais ce que je sais, c'est que je vais y arriver. Je veux et j'exige. Je sais ce que je vaux. Je sais que je peux. Faire un petit effort. Et ne plus être noctambule. Il faut que je l'ai.


Jeudi 8 mai 2008 à 20:41




Quatuor Sel et Poivre. Je me sens associale. Même avec eux. Analogisme. Triturage de cervelle pour savoir où est la caisse de No'm. Petite ballade tourangelle, passer 10 minutes à tourner autour des parkings pour la retrouver plus loin. Une pizza quatre fromages. Genre Margherita pour Loute version Phinou-Titine. Offerte par ChachouKiki. Choute. Parfois ça va. Psychotique parano. Comme sa mère.
C'est ça. Depuis que j'ai soigné ma schizophrénie, nous allons beaucoup mieux. Maladive aattitude. Bouarg.




<< Page précédente | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | Page suivante >>

Créer un podcast